jeudi 30 octobre 2014

Le prof de math est un pédé

Vous commencez certainement à vous en rendre compte. J'ai beaucoup de fantasmes dans lesquels mon père intervient toujours et, si je n'ai jamais eu de relation sexuelle avec mon papa, je suis sexuellement attiré par les hommes beaucoup plus âgés que moi, ceux qui représentent en quelque sorte l'image paternelle. Je vous ai déjà raconté 5 de mes fantasmes, en voici un sixième.

***********
En troisième au collège, j’avais un prof de math qui avait la réputation d’être pédé. C’était un bel homme d’environ 30 ans, 1 m 90, plutôt mince, cheveux roux et barbiche de la même couleur, peau blanche parsemée d’éphélides, fesses et cuisses musclées toujours bien moulées dans des jeans étroits où apparaissait aussi la forme d’un sexe généreux. Il était très doux, expliquait et réexpliquait sa matière sans jamais s’énerver quand on ne comprenait pas. Quand on faisait des exercices, il venait près de nous, chacun à notre tour, nous tenait par l’épaule et se penchait au-dessus de notre feuille pour nous corriger. Quand il penchait ainsi sa tête à proximité de la mienne, il en émanait des effluves mentholés que j’aimais beaucoup et qui me donnaient envie de lui donner un petit bisou sur la joue. Il avait aussi l’habitude de prendre les élèves qui ne comprenaient rien en rattrapage individuel ou collectif après les cours.  Bref, c’était une crème d’homme qui, malgré sa douceur et ses airs un peu efféminés, avait l’art de se faire respecter en nous remettant en place d’une simple phrase prononcée avec calme et fermeté. Il s’appelait Léon et, jeu de mots de potache, nous le surnommions ‘Le Camé’.
A ma connaissance, il ne s’est jamais rien passé entre lui et aucun de ses élèves mais il a lui aussi alimenté mes fantasmes.

Un jour, alors que tout le monde avait compris la matière, j’ai fait celui qui ne comprenait rien. Je n’étais pas le pire élève de la classe et le prof n’a pas compris que je ne comprenais pas ce que tout le monde comprenait. Comme je m’y attendais, il m’a proposé de me prendre en rattrapage le lendemain soir. C’était ce que je voulais. J’ai passé toute la journée du lendemain en pensant avec impatience et fébrilité au rattrapage de math où j’allais me retrouver seul avec le prof.
Quand la fin des cours a sonné, je me suis précipité vers le local où devait avoir lieu la leçon particulière. En attendant que Le Camé arrive, j’ai ouvert la fermeture éclair de ma braguette et je me suis un peu massé le sexe pour lui donner du volume. J’imaginais que ça pourrait l’exciter de me voir ainsi. Malheureusement, mon stratagème n’a pas fonctionné, il n’a prêté aucune attention à mon entrejambe. Je me suis installé sur un banc, il s’est assis à côté de moi. J’ai eu beau écarter les jambes, me rapprocher de lui, lui dire qu’il était très gentil et que je l’aimais beaucoup, il est resté insensible à mes charmes. Pourtant, je pense qu’il a fini par comprendre ce que je lui voulais car il s’est levé et est allé ouvrir la porte donnant sur le couloir où les femmes d’ouvrage travaillaient.

Dans mon fantasme, les choses se passaient tout autrement.

En entrant dans la classe, le prof voit ma braguette ouverte et la regarde fixement avec un petit sourire de satisfaction. Il ferme la porte derrière lui. Il me dit que je suis un de ses meilleurs élèves, qu’il n’aurait jamais cru m’avoir en rattrapage, surtout sur cette matière qui est très facile, mais que ça lui fait plaisir de s’occuper de moi. Il s’assied à côté de moi et me prend par l’épaule en me demandant ce qu’il peut faire pour moi. Il me dit :
- J’ai peine à croire que tu n’arrives pas à comprendre cette matière. J’ai l’impression que tu as voulu te retrouver seul avec moi pour me parler d’un autre problème. Est-ce que je me trompe ?
- Non.
- C’est bien ce que je pensais. Tu sais que tu peux me parler à cœur ouvert. Tout ce que tu me diras restera entre nous et si je peux faire quoi que ce soit pour t’aider, tu peux compter sur moi.
- Je sais, monsieur, mais ce n’est pas facile.

Il tourne sa chaise de 90° et fait tourner la mienne pour que nous soyons face à face. Il rapproche sa chaise de la mienne en écartant ses jambes autour des mienne. Il continue :
- Tu sais que tu peux me faire confiance ?
- Oui.
- Alors, dis-moi ou demande-moi tout ce que tu veux.
- Voilà, j’ai voulu ce rattrapage parce que… heu… je suis amoureux de vous… voilà, c’est dit.
- Bien. Tu vois, ce n’était pas difficile à dire. C’est un énorme problème que je ne vais pas pouvoir t’aider à résoudre avec un petit rattrapage.
- Ne vous moquez pas de moi. Vous savez très bien que je n’ai pas besoin de rattrapage, vous venez de le dire.
- Mais si, au contraire, tu as besoin de beaucoup de rattrapages mais ceux que je donne ici ne pourront pas suffire. Je vais devoir te proposer de longues séances de rattrapage chez moi pour venir à bout de ce gros problème que je vois gonfler entre tes jambes et qui va finir par sortir, surtout avec ta braguette ouverte. Moi aussi, j’ai très envie de toi depuis le premier jour où je t’ai vu rentrer dans ma classe.

Il m’attire vers lui et m’embrasse à pleine bouche. Il s’arrête et me dit qu’il ne peut pas faire plus ici. C’est trop dangereux, les femmes d’ouvrage pourraient nous surprendre. Il me demande si j’ai le temps d’aller jusque chez lui. Je lui réponds que je vais prévenir mes parents que je vais en rattrapage chez mon prof de math pour ne pas qu’ils s’inquiètent.
Nous rangeons nos affaires dans notre sac puis nous quittons l’école. Pendant que nous roulons en direction de son domicile, il met sa main sur ma cuisse tout en conduisant, il me caresse la cuisse et s’aventure aussi sur mon sexe qui gonfle méchamment. Après quelques minutes, nous arrivons chez lui. Il ouvre la porte, me fait entrer devant lui, entre et ferme la porte derrière lui. Nous n’avons pas le temps d’aller plus loin. Il me prend dans ses bras et m’embrasse à pleine bouche. Ensuite, il détache la ceinture de mon pantalon, descend la fermeture éclair de ma braguette et descend mon pantalon jusqu’à mes mollets. Il sort ma queue du boxer et commence à me sucer. Je lui dis que je ne vais pas tarder à jouir s’il continue ainsi. Il me répond que ce serait dommage que je jouisse si vite. Il me conduit dans sa chambre où nous nous mettons complètement à poils tous les deux. Il me dit que j’ai une belle queue et qu’il voudrait que je l’encule. Je lui réponds qu’il a aussi une belle queue et des belles fesses poilues qui m’excitent beaucoup.
Nous nous couchons sur le lit, tête bêche. Il me demande de lui lécher l’anus pendant qu’il suce ma queue. Nous avons à peine commencé à nous amuser que quelqu’un vient sonner à sa porte. Nous faisons comme s’il n’y avait personne mais le visiteur insiste et cela nous déconcentre. Au même moment, mon portable sonne à son tour.
Mon prof est agacé. Il saute du lit et passe un peignoir et disant :
- Qu’est-ce qu’ils ont tous à venir nous emmerder ? C’est une conspiration pour nous empêcher de faire l’amour, ma parole.

Pendant que je regarde qui me téléphone, il va ouvrir la porte. C’est mon père qui m’appelle en me demandant ce que je fais chez mon prof. Il me dit que ça fait un quart d’heure qu’il sonne à la porte. Au moment où il me dit cela, mon prof lui ouvre la porte et il entre sans même se présenter à lui. C’est ainsi qu’il découvre le pot aux roses.

J’explique à papa qu’il ne doit pas en vouloir à mon prof de math, que c’est moi qui ai tout manigancé. Je lui dis qu’il ferait mieux de se détendre au lieu de s’énerver et que, puisqu’il est là, il n »a qu’à s’amuser avec nous. Il nous demande ce qu’on était en train de faire et je lui réponds que j’allais enculer le prof.
Papa me demande :
- Tu as déjà enculé quelqu’un, toi ?
- Non.
- Tu vas t’y prendre comment alors ?
- Je ne sais pas. Je suppose que ça ne doit pas être difficile de foutre sa bite dans un cul.
- Que tu crois ! Il vaut mieux que je te montre d’abord comment tu dois faire.
- Parce que tu l’as déjà fait, toi ?
- Oui, bien sûr. Qu’est-ce que tu crois ? Tu n’imagines quand même pas être le premier pédé de la famille ?

Papa me montre donc comment je dois enculer mon prof de math qui est couché sur le ventre et se laisse faire avec plaisir. Ca m’excite beaucoup de le voir faire ça et je commence à me branler en les regardant. En voyant que je commence à me branler, papa me dit :
- Tu ne crois quand même pas que je vais faire tout le travail pour toi ?

Il se relève et me fait prendre la place. Il regarde comment je m’y prends pour enculer mon prof et semble satisfait de ce qu’il voit puisqu’il me dit que j’apprends vite. Le prof lui répond que je suis son meilleur élève et que c’est un plaisir de m’enseigner quelque chose.

Quand je suis bien enfoncé dans le cul de mon prof, papa se couche sur moi et m’encule à son tour. Ainsi, pendant que ma queue s’agite dans le fion du prof, mon père me lime le cul. Je finis par jouir des deux côtés inondant les entrailles de mon prof de ma semence juvénile. Aussitôt après, papa jouit dans mon cul en lançant un grand cri de mâle qui se soulage. Le prof jouit en même temps que papa, en rependant toute sa sauce sur son drap de lit blanc.

En quittant le prof, papa lui demande combien il lui doit pour cette excellente leçon particulière, mais le prof ne veut rien. Il dit à papa.
- Vous ne me devez rien puisque votre fils m’a payé en liquide.
- D’accord, lui répond papa. Pourrais-je vous l’amener chaque semaine pour d’autres leçons du même genre ?
- Bien entendu et je compte sur vous pour assister à tous les cours.

Que pensez-vous de ce fantasme ? Vous plait-il ? Vous excite-t-il ? Vous fait-il bander ou plus ?
Si vous avez des fantasmes avec votre père ou votre fils, un oncle ou un neveu, un frère ou un cousin, des amis de votre père ou de votre fils, ou que sais-je encore entre un jeune mec et un homme mature, vous pouvez me le raconter en détail en m'écrivant (zobadada@gmail.com) ou en utilisant le formulaire de contact qui se trouve à droite. Je le mettrais sur le blog pour que tout le monde en profite :)

14 commentaires:

  1. "Vous ne me devez rien puisque votre fils m’a payé en liquide" mdr!!! Je pense qu'il s'agit du même paiement reçu par l'homme dans la dernière image.

    beau fantasme! Sais tu que tes hommes rouges seraient mes hommes idéaux, si ils ne étaient pas si pâle. Je l'aime vraiment les cheveux entre le jaune et le rouge. Le premier homme au sommet est un canon!

    Bonne journée avec mon dernier post:
    http://menforxersex.blogspot.it/2014/10/musketeers-mousquetaires-9.html

    RépondreSupprimer
  2. Bonjour Steve.

    Tu as bien compris, c'est le même paiement que sur la dernière image, sauf que le prof l'a eu dans le cul :)

    J'aime aussi beaucoup les rouquins et, comme toi, je regrette la pâleur de leur peau. Malheureusement, les pauvres ont la peau qui brûle très vite quand ils vont au soleil.

    Bonne journée - Bisous.

    RépondreSupprimer
  3. Comme toujours, ton fantasme me plait, il m'excite et il me fait bander.
    Je ne suis pas roux, j'ai plus que 30 ans et j'ai moins qu'1m90 sinon je me vois bien jouer le rôle du prof dans cette histoire.
    Continue à nous faire rêver.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Bonjour Kalinours.

      Je ne vais pas faire la fine bouche et m'arrêter sur des petits détails sinon je ne pourrais plus non plus jouer mon rôle. En même temps, tu peux aussi jouer le rôle de papa.

      Supprimer
  4. Une fois de plus tu nous chauffe à blanc mon voyou !
    merci !

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Je chauffe à blanc ? Vraiment ? J'aimerais voir ce blanc dont tu parles :)

      Merci et bonne soirée.

      Supprimer
  5. Je ne peux pas lire tes fantasmes sans bander. Continue à les raconter.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Merci. J'aime bien faire bander les mecs !

      Supprimer
  6. michel69villefranche@msn.com31 octobre 2014 à 14:57

    hummm
    bandant un max
    encore

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Merci Michel. Je suis content de te faire bander.

      Bon weekend.

      Supprimer
  7. Jamais eu cette chance avec un prof de l'école. En revanche, avec un étudiant qui nous donnait des cours particuliers en première, ça a donné .

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Je n'ai malheureusement jamais eu cette chance-là, Charles. Ce n'est ici que le récit d'un fantasme.
      Par contre, l'expérience que vous avez eue avec l'étudiant qui vous donnait des cours particuliers en première m'intéresse. Je suppose que vous l'avez eu ensembles toi et ton frère. Voudrais-tu nous raconter cela en détail en m'envoyant ton récit ?

      Supprimer
  8. C'est bien dommage de ne pas avoir eu ce genre d'opportunités lors de ma scolarité, car j'étais plus littéraire que matheux lol

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Raison de plus pour prendre des cours particuliers !

      Supprimer