dimanche 26 octobre 2014

Ma première expérience avec un homme mature (quatrième partie)

Voici la quatrième et dernière partie du récit de ma première expérience avec un homme mature.
Si vous n'avez pas lu le début, vous pouvez le faire avant de poursuivre ici.



Il devait être aux environs de 10 heures quand je me suis mis au travail. Sortir la tondeuse, remplir le réservoir, tondre la pelouse en m’arrêtant à chaque fois qu’il fallait vider le bac en mettant l’herbe coupée dans une brouette, amener la brouette au bout de la rue dans un endroit spécialement aménagé pour recevoir les déchets de jardin que les ouvriers municipaux venaient chercher régulièrement, nettoyer la tondeuse et la ranger, tout cela m’a pris à peu près deux heures. Il était près de midi quand j’ai eu fini.

Monsieur M me félicite d’avoir fait du bon travail et de l’avoir fait aussi rapidement car il met généralement plus de temps pour le faire. Il me dit que ce travail a dû me donner soif et me propose de boire une bière bien fraîche. J’accepte volontiers car je suis tout mouillé de transpiration. Il en prend une aussi et nous nous asseyons sur la terrasse pour la boire à notre aise. Il me demande si je suis attendu chez moi pour le déjeuner. Je lui réponds que mes parents travaillent et que je suis seul jusqu’au moins 18 heures. Il me propose alors de déjeuner avec lui en me disant que c’est plus agréable que de mander tout seul chacun chez soi. Je suis d’accord. Il me dit que, si je veux me rafraîchir, je peux prendre une douche pendant qu’il prépare le repas. C’est ce que je fais avec plaisir car je suis collant de transpiration avec des bouts d’herbe qui me collent à la peau. Après la douche, je m’habille avec le petit short vert que j’ai acheté le samedi pour aller jardiner chez lui. Je ne mets pas le t-shirt que j’ai aussi acheté pour aller avec le short car il fait trop chaud et il ne porte lui aussi que son petit short rouge. Je vais ensuite le rejoindre sur la terrasse où il a déjà mis la salade et le pain sur la table. Pour accompagner le repas, il ouvre une bouteille de vin blanc qu’il tenait au frais dans le frigo. Nous buvons toute la bouteille en mangeant et, comme je n’ai pas l’habitude de boire, je suis un peu pompette à la fin du repas.

Sur la terrasse, il y a deux transats en bois. Monsieur M me propose d’y faire une sieste en se faisant bronzer au soleil. Il va chercher de la crème de protection et revient aussi avec deux serviettes de plage pour ne pas salir les coussins. Il enlève son short et commence à s’enduire en me disant que je devrais aussi faire du bronzage intégral. Il me dit que ça évite d’avoir des marques disgracieuses à l’endroit du short et que ça permet surtout d’emmagasiner plus de vitamine D qui sont essentielles pour rester en forme toute l’année. J’hésite à le faire. J’ai peur que quelqu’un viennent nous surprendre. Il rit de moi en disant que la barrière est fermée et que, si quelqu’un veut venir, il doit sonner et que nous aurons le temps de nous rhabiller avant d’aller ouvrir. Mais, il me reste un petit peu de pudeur et je décide de garder mon short. Il me répond de faire ce que je veux mais que j’ai tort de ne pas me faire bronzer partout. Je le vois se masser la queue et les boules avec la crème, ce qui me fait bander. Raison supplémentaire de garder mon short !

Il me demande si je ne veux pas qu’il mette la crème sur mon dos. Je lui réponds par l’affirmative en lui disant que je lui rendrai la pareille. Il commence par le cou, les épaules, les omoplates, et descend progressivement jusqu’à mes reins. Puis soudain, d’un coup sec des deux mains, il baisse mon short pour m’enduire les fesses de crème. Je lui dis que c’est un gros cochon et j’ajoute :
- Si vous croyez que je ne vous vois pas venir. Vous avez encore envie de me baiser !
- Pas du tout. Pour qui me prends-tu ? J’ai d’autres projets pour cette après-midi.

Il me fait tourner de 180°, met de la crème sur ma queue et commence à la masser en me disant que ce serait malheureux d’attraper un coup de soleil sur cette partie sensible de mon anatomie. Il en met aussi une bonne couche sur mes couilles et masse des deux mains tout mon appareil génital. Je dis qu’il me masse pour ne pas dire qu’il me branle, mais c’est bien ce qu’il fait. J’ai la bite raide comme une barre de fer. Lui aussi, il bande légèrement. A mon plus grand regret, il s’arrête avant de me faire jouir en me disant qu’il ne faut pas abuser des bonnes choses. J’ai très envie de terminer le travail qu’il a commencé mais je n’ose pas le faire devant lui.

Il s’allonge sur son transat et se couche sur le ventre en me demandant de lui enduire le dos de crème soleil. Il me demande d’en mettre une bonne dose sur les fesses car, vu qu’elles sont moins souvent exposées au soleil que le reste du corps, elles sont plus vulnérables aux insolations. Il me recommande de ne pas oublier l’intérieur, entre les deux fesses. Il me demande d’écarter les lobes pour enduire généreusement la raie et plus spécialement son anus. Il m’invite ensuite à jouer de mes doigts sur son anus. Il me dit qu’il aime beaucoup cela. Il me demande d’enfoncer mon doigt dedans, de le faire entrer et sortir, de le tourner lentement à l’intérieur à la recherche de la prostate. Il m’explique comment je peux la trouver et, quand je l’ai trouvée, il me demande de la titiller du bout de mon doigt. Il me dit que je suis doué et que je lui procure beaucoup de plaisir mais que son cul est habitué à recevoir plus gros que mon petit doigt. Il me demande si je n’ai pas envie de l’enculer. Il m’assure que c’est un plaisir incomparable que je dois absolument découvrir. Je lui réponds que j’ai très envie d’essayer, ce qui est la pure vérité. L’état de ma bite et le liquide qui en sort sont là pour en témoigner.

Pour être honnête, je dois reconnaître que je ne suis pas très habile pour cette première fois. Couché sur son dos, je n’arrive pas à trouver du premier coup le chemin de son petit trou pour ma bite pourtant bien raide qui glisse fébrilement le long de sa raie. Heureusement, mon « professeur » est un homme patient et très compréhensif qui guide mon gland vers le milieu de la cible et qui ajuste son popotin pour accompagner en sens inverse mon mouvement d’introduction dans son fion. La pénétration se fait lentement et je sens pour la première fois cette douce chaleur moite enfermant ma queue. Quand je suis complètement enfoncé en lui, je reste dans cette position pendant un moment sans plus bouger. Seules les contractions de son sphincter stimulent ma queue. Par des petits mouvements du cul de bas en haut, il m’invite ensuite à le limer, ce que je fais lentement en prenant soin de ne pas ressortir complètement de peur de ne pas retrouver tout de suite le chemin de ce fion si accueillant. Il m’encourage, me dit que je fais bien cela, que j’ai une bonne bite, chaude et dure comme son cul aime en recevoir. Il dit des oh, des humm, des oui, des ah, puis il me demande d’y aller plus fort sans avoir peur de lui faire mal et il m’excite en tenant des propos plus grivois du genre : « putain oui, prends-moi comme une bête, troue-moi le cul, je la sens bien là ta grosse bite dans ma chatte de mâle, tu me fais jouir du cul… ». En entendant ces encouragements, je m’enhardis de plus en plus. Mes mouvements deviennent plus rapides, plus durs, plus violents, jusqu’au moment où je sens que je vais jouir. Je m’arrête alors enfoncé à fond dans son fion. Je sens les contractions de ma queue et de mon gland libérant ses jets de foutre. Je reste affalé sur lui sans plus aucune réaction jusqu’au moment où il se retourne sur le côté pour se dégager. Je me relève et vais me coucher sur l’autre transat. Il me dit :
- Ce n’était pas mal pour une première fois. Tu apprends vite comment tu dois t’y prendre pour faire jouir un homme du cul. A la fin des vacances, quand je t’aurais appris d’autres positions, tu seras un pro de la baise.
Nous avons passé la fin de l'après-midi à nous faire bronzer au soleil, nus sur nos transat.

Je me suis rhabillé vers 18 heures pour retourner chez moi. Il a tenu à me payer mes heures de travail. Nous avions convenu de 5 € par heure. Je m'attendais à en recevoir 10 puisque je n'avais travaillé que de 10 heures à midi. Il m'en a donné 50 en me disant qu'il fallait compter les heures depuis mon arrivée chez lui jusqu'à mon départ. Il m'a aussi remis un double de la clé de la barrière en me disant que, si je m'ennuyais pendant les vacances, je pouvais venir quand je voulais sans devoir sonner. J'en ai profité pour y aller très souvent, même les jours où je ne devais pas travailler pour lui.


C'était il y a 12 ans, le premier juillet 2002 exactement, premier jour des vacances d'été mais aussi la première fois où je me suis fait dépuceler du cul et de la bite. Cette première fois a été suivie de beaucoup d'autres avec lui pendant ces vacances. Je n'ai pas gardé le même souvenir impérissable de ces autres fois qui n'avaient plus la même saveur de "première fois".

J'avais 17 ans, il en avait 60. Certains nous traiteront sans doute de dégénérés mais je ne regrette rien. Je serais éternellement reconnaissant à cet homme de m'avoir ouvert les portes du monde adulte comme j'aurais aimé que mon papa le fasse.

8 commentaires:

  1. "Je serais éternellement reconnaissant à cet homme de m'avoir ouvert les portes du monde adulte comme j'aurais aimé que mon papa le fasse." bien dit! je me suis senti très heureux et éxcité dans la lecture de ton histoire, même si - comme tu déjormais sais - je ne voudrais pas avoir des relations sexuelles avec un homme plus âgé que moi, l'inceste ou pas! Je pense à l'inceste avec un homme de mon âge, mais pour moi il n'y a pas la rèelle possibilité. J'ai encore tous les autres mecs!

    Bonne dimanche, l'ami avec mon dernier post:
    http://menforxersex.blogspot.it/2014/10/meet-andy-ryan-sheckler.html

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    1. Merci beaucoup Steve et profite bien de tous ces autres mecs cet après-midi.

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  2. Comme à chaque récit celui ci ci m'a mis une gaule pas possible ..

    J'aurais bien aimé être a sa place ...

    La partie que j'affectionne : " Quand je suis complètement enfoncé en lui, je reste dans cette position pendant un moment sans plus bouger. Seules les contractions de son sphincter stimulent ma queue. Par des petits mouvements du cul de bas en haut, il m’invite ensuite à le limer "

    ça je kif grave quand un mec reste en moi - j'apprécie aussi quand le mec reste en moi toute la nuit avec sa queue dans mon p'tit trou d'amour...miam

    Merci bel Homme pour tes récits qui m'émoustille - ma journée de taf grâce à Toi sera moins pénible.

    Tendres bisous

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    1. Merci, Homme embellissant l'Homme.

      M'endormir avec ma queue dans un petit trou ou le contraire, ça je peux faire. Mais, rester ainsi pendant toute la nuit sans trop bouger, je ne l'ai jamais fait.

      Bonne journée - Bisous.

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  3. Merci pour ce récit très excitant. Tu as eu beaucoup de chance de rencontrer cet homme.

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    1. Je te remercie d'avoir apprécié le récit. J'en suis heureux.

      Je reconnais que je suis plutôt chanceux jusqu'à présent avec les hommes que je rencontre ;)

      Bonne soirée - Bisous.

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  4. WAOUL sans doute ton témoignage le plus bandant qui soit!
    J'ai le sexe dur comme pas possible!
    Un grand MERCI à toi de nous offrir tant de plaisir à lire tes confidences!

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    1. hé hé, je sens que la sève monte à nouveau sans la branche. Il va falloir faire une pause ou alors se soulager.

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