mercredi 19 novembre 2014

Viol de nuit



Désolé pour tous ceux qui préfèrent les récits d'aventures réellement vécues mais, aujourd'hui, c'est de nouveau un de mes nombreux fantasmes que vous allez découvrir...

Un samedi après-midi, papa et moi avions décidé de faire une grande promenade à pieds sur les petits chemins sinueux qui contournent la forêt voisine. Après avoir marché pendant plus de deux heures, nous nous sommes arrêtés dans un petit bistrot d’un village voisin où papa a rencontré quelques copains avec qui il a bu quelques verres. La nuit commençait à tomber quand papa a décidé qu’il était grand temps de rentrer. Il me dit que ce serait beaucoup plus court et qu’on irait plus vite en coupant à travers bois plutôt qu’en contournant la forêt par la route. Je n’étais pas très rassuré en pensant qu’on pourrait s’égarer dans le noir en forêt mais papa m’a rassuré en me disant qu’il connaissait très bien le chemin et qu’il était plusieurs fois passé par là en pleine nuit.

Nous marchions d’un bon pas depuis un bon quart d’heure quand des hommes masqués ont soudain surgi des fourrées et nous ont maîtrisés sans que nous ayons le temps de nous défendre. Ils nous ont bandé les yeux et ligoté les mains derrière le dos, et nous ont emmené dans une cabane de chasseur.

Arrivé là, le chef du commando ordonne à ses hommes de nous déshabiller complètement.  J’entends qu’ils commencent par papa qui se débat comme un tigre mais de pure perte. Les agresseurs sont trop nombreux pour qu’il ait une chance de s’en sortir. Il vocifère et insulte les bandits qui, d’après ce que je peux entendre, lui répondent en le rouant de coups. Le chef lui intime l’ordre de se taire s’il ne veut pas être bâillonné. Il ordonne à ses sous-fifres d’attacher mon père à une poutre de soutien.
Vient ensuite mon tour de me faire dépouiller de mes vêtements. Les hommes se mettent à plusieurs sur moi. Pendant que deux mecs me tiennent par les bras, un troisième dénoue mes liens et un quatrième baisse d’un seul coup mon pantalon et mon boxer jusqu’à mes chevilles. Sachant que toute résistance est inutile, je les laisse sagement faire sans me rebeller. Le chef s’approche de moi et met ses grosses mains viriles sur mes fesses en disant :
-        Il est plutôt joli, le gamin, un beau petit cul et une peau douce de gonzesse !
Il caresse ma poitrine et pince mes tétons en regrettant que je n’aie pas de plus gros seins. Je commence à bander. Il le remarque et s’en moque avec ses hommes en disant :
-        Mais, c’est qu’il aime ça le salopard ! Je crois bien qu’on est tombé sur une tapette, les gars !
Il empoigne ma bite et mes couilles, et continue :
-        Ça m’a l’air d’être une bonne salope ! Ça fait combien de temps que vous n’avez plus eu l’occasion de baiser, les gars ? C’est notre jour de chance, cette petite pute va nous servir de vide-couilles. Attachez-la sur la table, le cul en l’air !

Papa proteste en les implorant de ne pas toucher à son fils et en leur demandant de se défouler sur lui s’ils le veulent mais pas sur un enfant sans défense. Le chef lui répond sèchement :
-        Ta gueule ! On n’est pas des pédés, on n’a pas envie d’enculer un mec !
-        Mon fils est un garçon, si vous ne l’avez pas remarqué ! Vous ne serez pas moins pédés si vous le violez !
-        Un mec, mon œil ! C’est une gonzesse, une salope de fiotte qui kiffe la bite !
-        Arrêtez !
J’entends un coup et papa qui crie de douleur. Le chef vocifère :
-        Tu l’auras voulu ! Enlevez son bandeau et bâillonnez-le, qu’il se taise et qu’il voit ce qu’on va faire à cette pute et le plaisir qu’elle va prendre !

Tout cela se passe pendant que quatre hommes me ligotent les poignets et les mollets aux quatre pieds de la table. J’ai toujours le bandeau sur les yeux et je ne voie rien de ce qui se passe. Je n’en mène pas large mais la situation m’excite et je ne peux pas m’empêcher de bander.
Le chef s’adresse de nouveau à mon père :
-        Regarde comme elle bande la salope. Heureusement qu’on est là pour la satisfaire parce que tu es tellement con que ça ne t’es jamais venu à l’idée qu’elle pouvait avoir envie que tu fasses ce qu’on va devoir faire pour toi.
Deux mains me prennent fermement la tête et le chef poursuit :
-         Ouvre la bouche et suce ma bite pour bien me faire bander, et pas d’entourloupe sinon ton compte est bon !

N’ayant pas le choix de faire autrement, j’ouvre la bouche et referme les lèvres sur le gros mandrin déjà ferme du bonhomme. Si j’avais le choix, je ne ferais pas autre chose. Mon seul regret est d’avoir les mains entravées et de ne rien voir à cause du bandeau.
Quand la bite du mec est bien dure, il la retire de ma bouche. Quelques instants plus tard, je la sens s’approcher de ma rondelle qui se fait trouer sans aucun ménagement. De vigoureux vas-et-viens s’ensuivent qui me font crier de douleur mais ce sont surtout les coups que je reçois à chaque fois que mon corps heurte le bord de la table qui me font souffrir. L’homme ne tient aucun compte de mes cris. Au contraire, plus je crie et plus il s’excite dans mon cul, redoublant de vigueur dans ses coups de reins. Pendant qu’il me lime le cul, une deuxième bite vient s’enfoncer dans ma bouche et je n’ai pas grand-chose à faire car les saccades de l’enculeur font aller et venir mes lèvres sur la queue de l’autre. Finalement, le chef jouit dans mes entrailles en poussant un grand cri de jouissance. Il se retire du mon fion en disant.
-        Au suivant ! … Putain ! Quel bon cul elle a cette salope ! Profitez-en, les gars !

C’est au total six mecs qui vont ainsi m’enculer sans ménagement. Mais, dès le deuxième, mon cul, certainement bien lubrifié par le foutre du premier, ne ressent plus aucune douleur. Au contraire, c’est très agréable et je sens que ma queue mouille en éclaboussant mes cuisses à chaque coup de boutoir. Je ne ressens que la douleur provoquée par le bord de la table à chaque fois que mon ventre le heurte. Je supplie de me libérer :
-        S’il vous plait, détachez-moi, je ferai tout ce que vous voulez mais ta table me fait mal au ventre.
Le chef ne veut rien entendre. Heureusement, il y en a un qui prend pitié de moi et qui dit :
-        C’est vrai que la table va le blesser. On devrait se servir de leurs vêtements pour amortir les chocs.
Le chef accepte qu’il me fasse un cousin avec les vêtements. L’enculage reprend ensuite de plus belle et ça devient un réel plaisir pour moi.

Quand ils ont tous fini de m’enculer et que leur couilles sont bien vidées. Le chef dit aux autres :
-        Oh mais elle a de qui tenir, cette petite pédale ! Regardez comme son père bande ! Bon, on s’en va, laissons-les en famille, sait-on jamais que le père voudrait enculer sa petite gonzesse… il ne faudrait pas qu’on les gêne.
Sur ces paroles, ils s’en vont tous en riant et ferment la porte derrière eux. Quelques minutes plus tard, la porte s’ouvre à nouveau et un mec va détacher les mains de papa pour qu’il puisse se libérer complètement. En sortant, il enlève mon bandeau en me disant :  
-        Si tu n’as jamais vu ton père bander, profites-en, tu n’auras peut-être jamais d’autres occasions. En plus, tu peux être fier de savoir que c’est toi qui le fais bander comme ça.
Après le départ du dernier homme, quand papa est complètement libérer, il vient me détacher. Je lui dis :
-        Tu sais papa, je ne suis plus à un près, si tu veux en profiter, ne te gêne surtout pas. Je vois bien que tu es très excité et que tu aurais bien besoin toi aussi de te soulager.
-        C’est vrai que j’aurais bien besoin de me soulager mais pas comme ça, surtout pas après eux. Je vois que toi aussi tu es très excité par tout cela et que tu as aussi besoin de te soulager.
-        Oui papa !
-        Alors, nous allons nous soulager ensemble, mais pas comme ça. Faisons-le en douceur, tendrement, amoureusement.

Il a fini de me détacher. Il me prend dans ses bras et me serre très fort contre lui en m’embrassant. Il prend ma main et la met sur son sexe. Il prend ensuite mon sexe dans sa main et, tout en me serrant très fort contre lui et en m’embrassant, il commence à me branler. Je fais la même chose avec sa queue. Nous nous retrouvons couché sur la table, enlacés l’un à l’autre et jouissons en même temps.

Nous nous rhabillons rapidement et quittons tout aussi vite la cabane. Nous nous taisons pendant un long moment, puis j’ose briser le silence :

-        Tu sais papa, j’ai aimé ce que ces hommes m’ont fait mais ce que j’aimerais encore plus maintenant c’est que ce soit toi qui me le fasses un jour.

  •  Que pensez-vous de ce fantasme ? Vous plait-il ? Vous excite-t-il ? Vous fait-il bander ou plus ?

Si vous avez des fantasmes ou expériences vécues en rapport avec les thématiques de ce blog, vous pouvez nous les raconter en détail en m'écrivant (zobadada@gmail.com) ou en utilisant le formulaire de contact qui se trouve à droite. Je le mettrais sur le blog pour que tout le monde en profite :)

Passez une bonne journée !

13 commentaires:

  1. Je suis chasseur et je chasse à souvent à la tonne. Pour ceux qui connaissent pas, la tonne c'est une cabane de chasse posée près d'un étang pour chassée le gibier d'eau. Certaines de ces cabanes sont très bien aménagées avec un bon confort. Et il s'y passe parfois de bonnes parties de baise entre chasseurs ou parfois avec des non chasseurs. C'est comme ça que j'ai eu ma première expérience sexuelle avec un mec. J'avais 14 ans.

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    1. Salut Thierry et merci pour ton message. Je ne connaissais pas la tonne. Chez nous, c'est la traque qu'on pratique surtout pour chasser les sangliers et les cervidés. Mais, je ne suis pas chasseur, je préfère la trique à la traque :)
      Tu as donc eu ta première expérience sexuelle avec un mec dans la tonne. Tu veux nous raconter ?

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    2. Salut ZobàDada
      Je viens te raconter ma première fois avec un mec et quelques autres révélations sur lesquelles je suis ordinairement plutôt discret.
      Comme je l'ai dit, je suis chasseur comme mon père. Il chassait à la tonne. Cette tonne appartenait à un de ses amis qui l'avait construite. J'accompagnais régulièrement mon père aussi bien lorsqu'il chassait seul qu'avec ses amis.

      Un jour, Louis, le propriétaire de la tonne, est venu demandé à mon père s'il aurait un moment pour l'aider à faire des réparations à la cabane pour préparer la saison de chasse. Ces réparations devaient être faites en un après-midi. Mon père ne pouvait pas se libérer, alors j'ai proposé mon aide. Mon père étant d'accord, je suis parti le lendemain après-midi avec Louis pour la cabane.
      En travaillant, il me faisait conversation. Il m'a demandé si j'avais une copine (c'est toujours ce que l'on demande aux ados). Je lui ai dit non, mais il a insisté et cela me gênait car j'étais attiré par les garçons mais je n'avais encore rien fait à part me branler tout seul.
      A un moment, Louis s'est mis à pisser sans vraiment cacher son attirail. J'ai tout vu. Je suis devenu rouge de honte et me suis tourné. Il s'est mis à rire et m'a dit que je n'avais pas à avoir honte, que l'on est tous foutu pareil. On a repris le travail, mais sa conversation est devenu très axée sur le sexe. Après tout un discours sur le sujet, il m'a demandé si j'avais déjà vu la bite d'autres mecs. Je n'osais pas répondre. Il a dit que je pouvais parlé sans problème mes parents n'étant pas là, je pouvais me lâcher. J'ai fini par dire avoir vu la bite de certains de mes copains dans les vestiaires après le cour de sport. Il m'a demandé si j'avais fait des concours de branlette. J'ai dit non. Il a répondu que c'était dommage parce que tous les garçons de mon âge faisaient ça et que c'était normal. Pour lui, j'étais donc une exception aberrante. Il m'a dit que l'on allait remédier à cela après avoir fini les réparations de la cabane. Je n'ai pas bien compris ce qu'il entendait par là.
      Les travaux terminés, nous avons d'abord rangés le matériel dans la voiture, puis il m'a dit "Viens dans la cabane pour que nous soyons tranquilles". Il a refermé la porte de l'intérieur pour aussitôt sortir sa queue de son pantalon qu'il a baissé, ainsi que son slip, jusqu'aux chevilles. J'étais sur le cul, de son aplomb, mais tout de même intéressé. Il m'a demandé de faire comme lui et nous avons commencé à nous branler face à face. Au bout d'un moment, il a décidé de se déshabiller complétement et m'a demandé de faire pareil. Quand j'ai été nu il a commencé à me tripoter puis il m'a sucé. Puis tout s'est enchainé. Caresses, fellations, roulages de gamelles, le tout en réciproque à l'exception d'un anulingus et de la sodomie qu'il a pratiqués sur moi mais que je ne lui ai pas rendu.
      Après, il m'a demandé si cela m'avait plût (oui) et m'a demandé de garder le secret. Il m'a aussi proposé de recommencer chaque fois que je le voudrais. Évidemment, j'ai dit oui.

      Louis est resté pour moi un amant occasionnel pendant près de vingt ans. Grâce à lui j'ai rencontré d'autres hommes et garçons de mon âge et connu ma première orgie gay (à 15 ans). Mais j'ai aussi fait des rencontres par moi même bien sûr.
      Louis avait 57 ou 58 ans lors de ma première fois et il avait toujours été homo, bien que dans sa jeunesse, il avait aussi "pratiqué les femmes" (c'était son expression).



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    3. (j'ai du coupé le texte ça rentrait pas, pardon)
      Lorsque j'ai eu 20 ans Louis et mon père se sont fâchés très durement au point de ne plus se fréquenter du tout, pas même pour aller à la chasse. Je ne connaissais pas la cause de cette dispute, ils n'ont jamais voulu rien en dire ni l'un ni l'autre.
      Ce n'est que lorsque j'ai eu l'âge de 35 ans que mon père m'en a révélé les raisons quelques jours après le décès soudain de Louis.
      L'année de mes 20 ans, mon père a appris de la bouche même de Louis que nous étions amants lui et moi et qui lui a expliqué quand et dans quelles circonstances notre relation avait débuté.
      Mon père le lui a reproché et la dispute a été très violente au point qu'ils aient décidé de rompre tous liens amicaux entre eux. Ils ont aussi convenu de me cacher pour toujours la cause de leur dispute.
      Ce que mon père n'avait pas apprécié, n'était pas de me savoir gay. C'est surtout l'âge de mon initiation (14 ans) qui le dérangeait.
      La mort de Louis a décidé mon père a levé le secret sur cela mais aussi sur d'autres choses que je ne soupçonnais pas.
      En effet mon père, divorcé de ma mère, et Louis avait eu une aventure quelques années avant que Louis ne m'initie. Leur relation n'avait duré qu'un peu plus d'un an et ils l'avaient transformée en simple amitié tout en vivant leur homosexualité (pour Louis) et bisexualité (pour mon père) chacun de leur côté.
      Cette révélation m'a rapproché de mon père, mais n'a pas débouché sur une relation sexuelle entre nous. Je le précise à cause du thème principal de ce blog. (mais je ne juge pas)

      Mon père est décédé aujourd'hui.

      Voilà pour mon histoire. J'espère qu'elle te plaira. Je suis désolé d'avoir été obligé de coupé le texte en deux, mais je suis pas dégourdi avec un ordi.

      Bises à tous

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    4. Bonjour Thierry.

      Je te remercie beaucoup pour ce témoignage très intéressant. Si je compte bien, tes relations avec Louis se sont prolongées jusqu'à peu près son décès. Je constate aussi que l'écart d'âge entre toi et lui était à peu près le même que celui qu'il y avait entre l'homme qui m'a initié et moi, puisque j'avais 17 ans et lui 60. Mais ma relation a duré beaucoup moins longtemps que la tienne car il a déménagé peu après à cause de la santé de sa femme.
      Je comprends la réaction de ton père, surtout si il avait eu une aventure avec Louis auparavant. Ca ne doit pas être évident pour un père d'apprendre que son fils a été initié par quelqu'un de plus âgé que lui. Mais, s'ils t'avaient expliqué la raison pour laquelle ils étaient fâchés, tu aurais peut-être pu faire comprendre à ton père que ce n'était pas si grave et que ça ne valait pas la peine de se fâcher avec son ami pour cela.
      Pour ce qui concerne le thème principal du blog, c'est en réalité les relations entre jeunes mecs et hommes mûrs. Je n'ai moi non plus aucune relation avec mon père (qui n'est pas gay à ma connaissance). Seuls mes fantasmes sont incestueux.
      Ce que je trouve bien aussi, c'est que Louis ne t'a pas gardé égoïstement pour lui mais t'a fait rencontrer d'autres hommes et garçons, et qu'il t'a aussi initié aux plaisirs des partouzes. Tu pourrais nous raconter cette première orgie lorsque tu avais 15 ans ? Ca pourrait faire un bel article pour le blog si tu me l'envoie à zobadada@gmail.com.

      Bon weekend - Bisous.

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    5. Bonsoir ZobàDada

      Oui, ma relation avec Louis a duré jusqu'à son décès mais elle était assez épisodique les dernières années. Ce n'était pas non plus une relation amoureuse, je faisais ma vie de mon côté tout comme lui par ailleurs.
      Pour la réaction de mon père, c'était surtout l'âge auquel Louis m'a initié qui lui a posé problème. Il y avait peut être aussi une forme de jalousie (que mon père a toujours nié). Dans les dernières années de sa vie mon père était plus homo que bisexuel (qu'il avait été jusque là).
      Pour les partouzes, j'en ai fait beaucoup dans mon jeune âge après avoir été initié. Aujourd'hui quitte à baiser à plusieurs je préfère les trios ou les quatuors mais pas plus ou alors c'est exceptionnel (en sauna par exemple).
      Louis avait un carnet d'adresse de nombreux amants plus ou moins réguliers et d'âge différents qui lui permettait d'organiser des partouzes de manières régulières. Il adorait les partouzes et voir les mecs baiser devant lui ou qu'on le voit baiser ou se faire baiser. Il était très chaud.
      Ma première partouze, il l'avait organisé chez lui. Je venais d'avoir 15 ans et il avait invité deux amis chasseurs dont l'un avait à peu près son âge et un autre (marié) que je connaissais déjà pour l'avoir vu plusieurs fois à la tonne, qui avait plus de 60 ans et dont je ne me doutais pas qu'il aimait le sexe gay. Il y avait aussi un type d'environ 45 ans accompagné d'un garçon de 16 ans qui était son petit ami. Nous étions donc 6 participants (4 adultes, deux mineurs).
      C'était grandiose !!
      Les plus grandes partouzes auquelles j'ai participé avec Louis (toujours organisé par lui, soit chez lui, soit à la tonne) avaient un maximum d'une douzaine de participants, jamais plus. Participants qui variaient selon les envies de Louis.
      Mais il organisait aussi des parties à plusieurs en plus petit comité comme la première où j'ai participé.
      Je me rappelle d'une fois où nous étions seulement 4 participants mais dont Louis était le seul adulte. Je devais avoir 15 ans et les deux autres jeunes devaient avoir 14 ans.
      En devenant adulte moi même, j'évitais les partouzes où il y avait trop de jeunes de moins de 16 ans, c'était pas trop mon truc préférant les gars de mon âge ou plus âgés. Mais attention, Louis organisait aussi des partouzes avec seulement des adultes. Mais c'est tout de même vrai qu'il aimait les jeunes.
      Salut

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    6. Bonsoir Thierry

      Merci pour toutes ces précisions très intéressantes. A te lire, je ne doute pas un seul instant que Louis était effectivement un homme très chaud. Vu la composition du groupe que Louis avait invité pour ta première partouze, j'imagine bien que ça devait être grandiose. Ca m'aurait bien plu d'y participer aussi. Mais, comme ça remonte à plus de 20 ans, j'étais beaucoup trop jeune pour ça :(
      Il n'empêche que si j'avais connu quelque chose de semblable quand j'avais 15 ans, j'aurais été comblé. Je n'ai pu connaître ces plaisirs que trois ans plus tard.

      Je te souhaite une bonne nuit - Bisous.

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  2. Quel beau et excitant fantasme tu nous fais partager là!
    C'est très agréable!
    Bonne journée à toi!
    Et tu n'as pas à être désolé de quoi que ce soit c'est ton blog, donc tu es le seul décisionnaire de la ligne éditoriale de ton blog qui se veut vraiment de qualité!

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    1. Bonjour Mister !
      Je suis heureux de savoir que ce fantasme t'a plu.
      Le "désolé" qui se trouve en début d'article est un raccourci pour dire "je sais que certains préfèrent autre chose mais je m'en fou, je vais quand même raconter un de mes fantasmes parce que je sais qu'il y en a d'autres qui aiment ça."
      Merci pour les compliments.
      Bonne soirée - bisous.

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  3. Réponses
    1. Je suis content d'avoir trouvé quelque chose qui pouvait te plaire pour cet article.

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  4. Eh bien, tu as des fantasmes très cochons! Si tu avais commencé comme cela dans la vrai vie, tu aurais placé la barre très haut pour ton papa en matière d'énergie à t'infuser, sans compter que ce n'est pas très bon pour la tenue et la souplesse de la rondelle... en revanche la photo en noir et blanc est bien attendrissante. Ceci état dit il y a une chose très vraie dans le ressenti dans ton fantasme, à savoir que pour beaucoup de mâles, sauter un minet c'est comme sauter une femme, ce n'est pas homo.

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    1. Bonsoir Charles.

      C'est vrai que mes fantasmes sont un peu cochons mais ça m'excite bien d'être un peu salope de temps en temps.
      J'ai effectivement choisi la dernière photo pour la tendresse qu'elle dégage parce que je pense que le sexe ne peut être vraiment exaltante que s'il y a un minimum de tendresse dedans.

      Bonne soirée.

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