mardi 30 décembre 2014

Une soirée avec Marc chez Jean-Pierre


Si vous me suivez depuis quelques semaines, vous savez comment j'ai rencontré Marc en janvier 2003, puisque je l'ai raconté dans l'article du vendredi 5 décembre.
Vous savez aussi qu'un certain Jean-Pierre, rencontré dans un Cruising Bar, nous a invité à passer une soirée chez lui. Cela, je vous l'ai dit le mercredi 17 décembre.
Comme promis, voici à présent le récit de cette soirée...


Après ma rencontre avec Marc, il n’a pas fallu longtemps avant que j’en sois follement amoureux. Il avait tout pour me combler tant sur le plan sexuel que sur celui des sentiments. Je ne ressentais aucune envie de rencontrer d’autres hommes, d’aller rôder au parc ou de me perdre dans les caves d’un quelconque établissement gay. Les fantasmes que j’avais élaborés sur mon père tout au long de mon adolescence, c’est sur lui que je les reportais. Pourtant, il avait un énorme défaut, celui de ne pas croire que je pourrais l’aimer durablement. Il ne pouvait pas imaginer qu’un jeune garçon comme moi pouvait s’attacher à un homme de son âge et il était persuadé que je le quitterais un jour ou l’autre pour un garçon plus jeune. Il pensait que je m’attachais à lui parce que je ne connaissais personne d’autre et que je l’oublierais quand j’aurais trouvé mieux. Il craignait aussi que je me lasse de la monotonie d’une relation exclusive à deux et se demandait si je n’avais pas envie d’expériences sexuelles plus fortes telles que celles qu’il m’avait vu pratiquer au parc. Ainsi, il s’était mis en tête qu’il fallait éprouver notre amour. Il m’incitait à multiplier les expériences sexuelles avec d’autres partenaires ; il prétendait que ces expériences ne m’éloigneraient pas de lui si je l’aimais réellement et que, à contrario, si notre relation ne résistait à ces aventures, ce serait la preuve que notre amour n’était pas assez fort et que, dans ce cas, il préférait être fixé le plus rapidement possible.
Toutes ses craintes m’exaspéraient et semaient le doute dans mon esprit. Je me demandais s’il avait réellement peur de ne pas me satisfaire ou si ce n’était pas plutôt moi qui ne lui convenais pas. Avait-il peur que je le quitte ou en avait-il envie sans oser me le dire ?
J’aimais l’homme mature dans les bras duquel je pouvais me sentir en sécurité mais ses doutes me perturbaient. Alors que j’attendais qu’il me rassure, j’avais l’impression de devoir souvent le rassurer sur la sincérité de mes sentiments à mon égard.

Jean-Pierre nous ayant invités à passer une soirée chez lui, Marc insista pour que nous y allions. Connaissant son ami, il savait quelles étaient ses intentions. Il m’en avait dressé le portrait comme celui d’un séducteur multipliant les conquêtes et avide de chair fraîche, expert en sexe mais dépourvu de sentiment. S’il nous avait invités, c’était uniquement pour mon cul. Je n’étais pas très chaud pour y aller mais, puisque Marc y tenait, j’avais accepté en pensant qu’il n’aurait qu’à s’en prendre à lui-même si ça ne se passait pas exactement comme il l’espérait. En même temps, j’étais bien résolu à le rendre jaloux pour lui donner une bonne leçon.


L’appartement de Jean-Pierre étant sur l’autre rive, à quelques centaines de mètres, nous y allons à pieds. Chemin faisant, Marc me dit qu’il m’aime comme il n’a jamais aimé personne mais qu’il ne veut pas me tenir en cage et qu’il me laisse libre de m’amuser comme je le veux avec qui je veux, que mon plaisir est le sien, que c’est à moi de décider ce que je veux faire et ne pas faire, qu’il me suivra et me soutiendra toujours.

Situé au dixième étage, l’appartement de Jean-Pierre est aussi grand et luxueux que celui de Marc. La décoration est toutefois fort différente, plus stricte, avec des meubles de style Louis XV et des tableaux aux murs dont des portraits qu’il dit être ceux de ses ancêtres. Tout comme chez Marc, la grande baie vitrée du salon offre une vue magnifique sur le fleuve, la rive gauche et le centre-ville.

Jean-Pierre a abandonné la tenue stricte qu’il portait lorsque nous l’avons rencontré dans le club de nuit pour des vêtements plus relax : polo blanc à manches courtes, pantalon de détente gris à ceinture élastique, pieds nus dans des babouches de cuir noir. Il nous invite à nous installer dans un canapé qui nous tend les bras et à nous mettre à l’aise. Il nous dit :
- J’ai la mauvaise habitude de pousser le chauffage au maximum. Si vous avez trop chaud, n’hésitez pas à faire comme chez vous et à vous dévêtir davantage.
Il nous propose d’ouvrir une bouteille de champagne pour l’apéritif et nous acceptons. Après nous avoir servi, il s’installe dans un fauteuil face à nous et alimente la conversation des potins de la vie gay de la ville. Il parle de gens que Marc semble connaître mais qui me sont totalement inconnu.

Il fait effectivement très chaud, pas loin de 30° sinon plus, tellement chaud que j’en transpire sous mes vêtements d’hiver. N’en pouvant plus, je déboutonne ma chemise en molleton.  Voyant cela, Jean-Pierre me dit qu’il nous a prévenus qu’il faisait très chaud et que nous pouvions nous mettre à l’aise. Il ajoute que je peux enlever ma chemise et qu’il ne sera pas offusqué de me voir en t-shirt. Je ne me fais pas prier davantage. Marc en profite pour enlever lui aussi sa chemise. Il demande à Jean-Pierre :
- Et si j’enlève mes grosses chaussures et mon pantalon de velours, seras-tu offusqué ?
- Pas du tout, du moins si tes pieds ne sentent pas le fromage.
- Pas plus que les tiens. Je me suis lavé avant de venir.
- Pour le reste, ce n’est pas la première fois que je te verrai en slip et j’imagine que ce jeune-homme t’as déjà vu lui aussi en slip.
Je confirme qu’il imagine bien :
- Et même sans le slip.
- Par contre, toi, je ne t’ai pas encore vu en slip.
- Et vous ne m’y verrez pas.
- Pourquoi ? Ca me plairait beaucoup de te voir en slip.
- Parce que je suis en boxer.
- En boxer, c’est la même chose.
- Jean-Pierre est très voyeur, me dit Marc.
- Moi aussi et je ne m’exhibe pas sans pouvoir mater en retour.
- S’il ne te faut que ça, j’enlève aussi mon pantalon, ainsi nous serons à égalité.
Nous nous retrouvons aussitôt en petite tenue : slip et t-shirt pour Marc, moi en boxer et t-shirt, quant à Jean-Pierre, nous découvrons quand il enlève son pantalon qu’il porte un jock-strap. Ses fesses sont glabres et pas assez charnues à mon goût. Par contre, la poche du suspensoir semble bien remplie.

La bouteille de Dom Pérignon étant vide, il va en chercher une autre. Je me demande alors s’il a l’intention de nous servir le dîner auquel il nous a conviés, d’autant qu’il ne semble guère s’y activer. Pendant l’absence de notre hôte, je pose la question à Marc qui me répond de ne pas m’inquiéter. Je lui dis que je n’ai pas l’habitude de boire et que si nous ne mangeons pas rapidement je vais être bien vite saoul. Il me dit qu’il va m’aider. Il reste un peu de champagne dans mon verre. Marc le prend et bois ce qu’il reste. Il attire ensuite mon visage vers le sien pour m’embrasser. J’ai alors la surprise de constater qu’il n’a pas avalé et qu’il reverse dans ma bouche le liquide qu’il avait gardé dans la sienne.

Au moment où Jean-Pierre revient au salon avec une bouteille de champagne, la sonnette retenti. Il donne la bouteille à Marc en lui demandant de faire le service et va répondre à l’interphone. Il revient au salon pour remettre son pantalon, nous dit que c’est le traiteur qui apporte le dîner et repart vers le hall lorsqu’on sonne à la porte.
Après quelques minutes, il revient au salon et nous dit qu’il n’aurait pas remis son pantalon s’il avait su que le livreur était aussi mignon, cela lui aurait peut-être donné envie de revenir après son service.
Nous passons à table et continuons à boire le champagne en mangeant. Une troisième bouteille est ouverte. Je suis de plus en plus joyeux et détendu. De temps en temps, Marc se penche vers moi pour m’embrasser en m’injectant du champagne dans la bouche. A d’autres moments, c’est moi qui me penche vers lui après avoir rempli ma bouche de champagne. On parle de sexe et on rigole beaucoup. En servant et desservant les plats, Jean-Pierre profite d’être près de moi pour me toucher, des petites caresses innocentes dans le cou et sur les cuisses. J’y réponds en touchant ses fesses quand il s’en va, puis en palpant son paquet quand il revient.
Il fait de plus en plus. J’enlève mon t-shirt et Marc enlève le sien. Il rapproche sa chaise de la mienne, passe son bras autour de mes épaules, attire ma bouche vers la sienne, caresse ma cuisse de sa main restée libre en glissant ses doigts en dessous de mon boxer. Il est tout aussi joyeux et détendu que moi.

Mon boxer est par terre et ma bite bien tendue lorsque Jean-Pierre revient de la cuisine avec le dessert, un sabayon qu’il dit avoir fait lui-même. Voyant dans quel état nous sommes Marc et moi, il enlève son polo et déplace sa chaise près de la mienne, de l’autre côté par rapport à celle de Marc. Il nous dit qu’il a une idée pour le dessert. Nous lui demandons quelle est cette idée et pour toute réponse il fait couler du sabayon sur mon torse puis le lèche en proposant à Marc de faire la même chose avec le sien. Je lui demande comment je dois prendre le mien et il me répond de ne pas m’en préoccuper qu’ils vont me le donner à la grosse louche. Joignant le geste à la parole, il sort sa queue, la trempe dans le sabayon et me la donne à sucer. Marc fait de même et je prends ainsi mon dessert en suçant alternativement les deux bites de plus en plus tendues. Ils en mettent aussi sur leurs boules et tout autour de leur sexe, et je me régale à tout lécher. Quand j’ai terminé de prendre ainsi mon dessert, ils me couchent sur la table et versent sur moi le contenu de leur coupe. Ils en mettent sur ma bouche, mes tétons, mon ventre et mon bas ventre, mon sexe, puis lèchent tout consciencieusement, chacun de son côté. Ils terminent le nettoyage par mon sexe qui finit par jouir entre les deux bouches.

Les deux hommes sont tout aussi excités que moi. Pour se soulager, la bite de Marc trouve le chemin de mon cul et celle de Jean-Pierre aboutit dans ma bouche. Ils éjaculent tous les deux en moi. Le sperme de Jean-Pierre a un si mauvais goût que je recrache aussitôt tout ce que je peux.



Si vous aussi vous souhaitez nous faire quelques confidences sur vos relations avec des hommes plus âgés ou beaucoup plus jeunes que vous, vous pouvez envoyer le récit à zobadada@gmail.com afin que je le diffuse sur le blog.


Je vous souhaite une bonne journée d'hiver (ou d'été si vous êtes dans l'autre hémisphère) !

13 commentaires:

  1. Je te vole l'ange #1.

    Tu nous demandes des histoires, ici, donc, la mienne! un récit de ma vie réelle:
    Dimanche dernier, à mon club de sexe (pas sauna), je ai fait un grand sexe avec un homme de 52 ans, d'origine sicilienne. Je ne peux pas dire combient il était chaud, profonde lecheur anale, adorateur de ma bite. Ma bite était un morceau de marbre, je étais couchée ventre en l'air, et il a se empalé sur mon bâton en chair. Je ai aussi rencontré un homme fabuleux de 51 ans (je ai 42), que je ne pouvais pas abandoner, au sourire blanc et belle, une bouche fraîche et chaude en même temps. Je étais déjà en train de tomber en amour. Il m'a dit qu'il avait joui 5 jours avant. Je aurais volontiers avalé tout son lait crémeux chaud, mais il ne voulait pas jouir, pour continuer à profiter de la situation et des hommes présents. C'étaient les 19 heures, et je étais fatigué. Et avec raison, comme je le faisais les orgies en continu de 15 heures.

    Trois personnes ont avalé ma crème chaude dans trois orgasmes différents. Moi-même, j'ai avalé la crème d'un beau mâle, d'un seul hélas! et puis bises et encore bises, des pipes mutuelles avec les langues!

    Dimanche dernier a été un jour que je voulais ne jamais finir. Le jeudi prochain, 1 Janvier à 15h00, j'espère répéter l'expérience! Pas de fête pour le Nouvel An, (le minuit entre le 31 et 1 je dormirai), mais certainement j'attends bien l'apres midi pour faire beaucoup de sexe.

    Si vous me demandez si je vis pour le sexe, ma réponse est: bien sûr absolument certainement OUI. Et j'en suis fier et orgueilleux. Je suis un fou de sexe et je veux l'être de plus en plus.

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    1. Tu peux prendre l'ange et voler avec lui jusqu'au septième ciel, cher ami Xersex.

      Merci de nous avoir raconté ton chaud dimanche avec des hommes plus âgés que toi au sexe-club de Milan.

      Je te souhaite un bon jour de l'an dans d'aussi bonnes conditions.

      Bonne soirée - Bisous.

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  2. Bonjour Damien!
    Très agréable et excitant témoignage don tu as le secret de nous livrer à chaque fois!
    Je te souhaite une belle et bonne journée!
    Bisous

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    1. Bonsoir, Mister Opti-mix-tic.

      Je te remercie d'apprécier le récit de mes aventures de débutants avec ces hommes qui profitaient de mon "innocence" pour me saouler et m'abuser LOL

      Bonne soirée - Bisous.

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    2. On ne peut qu'apprécier lorsque cela est si bien raconter-confier!

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    3. Merci. Tu es trop gentil avec moi :)

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  3. Vaya, vaya... ¡buena cena! ¡¡¡Y mejor postre!!! ¿Hubo café, copa y puro después?

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  4. Hé hé, mais les cigares et les liqueurs sont venus avec le dessert, je les ai eu dans le cul et dans la bouche :)

    Après ça, pas de café. J'ai surtout eu la gueule de bois le lendemain.

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  5. C'est le trop séduisant Ryan Kwanten sur la première photo!
    Il m'est arrivé de lui consacrer des articles sur mon blog!

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  6. michel69villefranche@msn.com31 décembre 2014 à 09:03

    sympa ce plan, le dessert déguster de cette manière hummmm
    moi ai eu fiat plan avec le champagne qui coulait depuis les épauies et moi sous la la queue je lapais

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    1. Boire le champagne de cette façon est aussi très jouissif :)

      Bon réveillon et bonne année !

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