lundi 26 janvier 2015

Anastase, ma première expérience avec un black


 Je ne dois plus vous présenter Marc, l'homme que j'ai rencontré au début de mes études universitaires et qui m'a entraîné dans plusieurs aventures sexuelles. Je vous ai parlé de son ami Jean-Pierre, un avocat quinquagénaire avec qui il aimait s'amuser de temps en temps et qui était très friands de jeunes garçons.
Laissez-moi vous présenter aujourd'hui un autre ami de Marc et son fils adoptif, un beau black d'une trentaine d'années...


Marc avait de nombreux amis homosexuels que j’ai pu rencontrer à plusieurs occasions. Parmi eux, il y avait Georges, un colonel à la retraite d’un peu plus de 65 ans. Dire que je ne l’appréciais pas beaucoup est un euphémisme. Il était imbu de lui-même et extrêmement méprisant à l’égard de la plupart des gens qui, à l’en croire, n’arrivaient pas à sa cheville. Il savait tout mieux que tout le monde et soutenait des contrevérités avec un aplomb exceptionnel. Il avait vécu avec Marc pendant quelques mois puis ils s’étaient séparés pour ‘incompatibilité d’humeur’. J’ignore pourquoi ils étaient restés en contact et continuaient à se voir régulièrement, tant ce colonel était déplaisant et avait l’art de mettre Marc en rogne.

Anastase était un Africain venu faire des études en Europe au début des années ’90. Ne connaissant personne dans cette ville où il venait d’arriver, il avait tout comme moi fait ses premières rencontres au parc. C’est là que Georges l’avait repéré et, de fil en aiguille, ils avaient sympathisé. Anastase étant plus souvent chez Georges que dans son appartement, il avait fini par s’y installer, économisant ainsi le loyer de son studio. Quelques temps plus tard, il y a eu un génocide dans le pays d’Anastase où toute sa famille été tuée. Il y avait plus de trente ans de différence entre Georges et Anastase, les deux hommes vivaient et couchaient ensemble, Georges n’avait pas d’enfant, Anastase n’avait plus de parents, et c’est ainsi que Georges a adopté Anastase qui est devenu officiellement son fils.

A vrai dire, les deux hommes se comportaient réellement comme père et fils, un père autoritaire, vindicatif, méprisant, que le fils n’osait pas contredire, sauf quand la coupe débordait. Anastase encaissait en effet les vexations ‘paternelles’ sans rien dire jusqu’au moment où il n’en pouvait plus et explosait. Il entrait alors dans une colère bien compréhensible contre le colonel qui en prenait pour son grade. Mais, Georges reprenait toujours le dessus d’un air suffisant, traitant son amant d’imbécile, de bon à rien qui ne serait rien sans lui. Malgré cela, Anastase prétendait être attaché à Georges et qu’il ne le quitterait jamais pour aucun autre homme, même s’il ne l’aimait plus comme avant et qu’il n’y avait plus beaucoup de sexe entre eux.

J’évitais d’aller chez Marc quand Georges et Anastase y venaient, et de la même façon, j’accompagnais très rarement Marc quand il allait chez eux. Ces jours-là, je préférais rester chez moi pour travailler mes cours. Ça ne m’empêchais pas de les rencontrer de temps en temps quand nous étions de sorties, mais je laissais alors Marc discuter avec Georges pendant que je sympathisais de mon côté avec Anastase.

Un peu plus grand que moi et plutôt mince, Anastase avait une allure élégante et le charme naturel des Africains. Il avait le double de mon âge et me plaisait beaucoup. Je lui plaisais aussi, il me l’avait dit et m’avait fait quelques propositions pour qu’on se rencontre seuls. Comme j’étais encore très jeune et plein préjugés bourgeois, cela me gênait. Je me considérais en couple avec Marc dont j’étais très amoureux et je ne voulais pas le tromper. Je savais que Marc n’était pas opposé aux extras sexuels avec d’autres personnes ; j’en avais déjà fait l’expérience, mais jamais sans lui. J’avais bien sûr très envie de baiser avec Anastase, mais je ne voulais pas le faire sans avoir l’assentiment de Marc. Je pensais que le mieux c’était de le faire avec lui. J’aurais été d’accord pour qu’on fasse un plan ensemble un soir où ils seraient venus chez Marc s’il n’y avait pas eu Georges. Cet homme m’était trop antipathique pour que j’envisage quoi que ce soit avec lui. Il aurait tout gâché en donnant ses ordres, en critiquant tout ce qu’on aurait fait, disant que ce n’était pas ainsi qu’on devait s’y prendre, …

Cela n’empêche que j’avais très envie du beau black. J’en ai parlé à Marc en lui disant qu’Anastase m’avait fait des propositions. Il m’a demandé si j’étais intéressé. Je lui ai répondu que cela pourrait me plaire mais si c’était avec lui et sans Georges. Je lui ai dit toutes les réticences que j’avais à l’égard du colonel.  Il m’a répondu :
- J’ai bien remarqué que tu n’aimais pas Georges. C’est vrai qu’il est invivable. Ce n’est pas pour rien que je l’ai quitté. Il a un caractère impossible, mais pour le sexe, il sait y faire.
- Je n’ai même pas envie d’essayer.
- Tu ne sais pas ce que tu rates.
- Je n’ai pas envie de le savoir. Je ne pourrais pas baiser avec quelqu’un qui m’énerve.
- Georges m’énerve aussi, mais ça ne m’a jamais empêché de baiser avec lui.
- Tu baises encore avec lui.
- A l’occasion, mais pas depuis que je suis avec toi, rassure-toi.
- Tu fais ce que tu veux.
- Toi aussi, si tu veux baiser avec Anastase, ne te gêne pas, fais-le. C’est un bon coup aussi.
- Tu as déjà baisé avec lui.
- Oui. On a déjà fait des plans à trois avec Georges et lui, et …
- Et quoi ?
- Et il est revenu seul.
- Ah oui ?
- Oui mais c’est sans conséquence. Georges et lui, c’est un couple très libre, ça leur arrive de baiser chacun de son côté. C’est pour ça que je te dis que tu peux baiser avec Anastase si tu veux. De toute façon, il ne quittera jamais Georges. Il en est trop dépendant.
- Moi, je n’ai pas envie de le faire sans toi.
- Pas encore.
- Tu crois qu’on pourrait inviter Anastase sans Georges ?
- Il faut voir ça avec lui. Mais si Georges apprend que tu ne veux pas baiser avec lui, il risque d’être furieux.
- Ca je m’en fous ! Si vous avez peur de lui, vous n’avez qu’à rien lui dire. Sinon, il y a une autre solution.
- Laquelle ?
- On les invite tous les deux. Tu baises avec Anastase et moi je m’occupe de Georges pendant ce temps-là.
- Il va regarder ce qu’on fait et faire ses commentaires !
- On fait comme tu veux mais arrange-toi avec Anastase. Moi, je ne m’occupe de rien.

Après cette discussion, je n’ai plus abordé le sujet avec Marc attendant l’occasion d’être en aparté avec Anastase pour en reparler avec lui. J’avais bien sûr envie de faire une expérience avec lui, mais ce n’était pas une obsession. Je n’y pensais plus quand, plusieurs semaines plus tard, Marc me dit :
- J’ai vu Anastase cet après-midi.
- Ah oui ? Il était seul ?
- Oui, il est passé ici. Il était déchaîné, il venait encore de se disputer avec Georges.
- Je me demande comment il peut vivre avec lui. A sa place, j’aurais mis les bouts depuis longtemps.
- Pour aller où et vivre de quoi ? Il n’a rien, pas de boulot et même pas droit aux allocations de chômage.
- C’est sûr qu’il devrait quand même essayer de trouver un boulot, avec ses diplômes, il devrait trouver facilement.
- C’est vrai qu’il n’est pas très dégourdi. Je l’ai invité à passer la soirée avec nous et je lui ai dit qu’il pouvait rester le temps que la tempête passe.
- Tu as bien fait. Georges le sait ?
- Il s’en doute. Ce n’est pas la première fois qu’Anastase vient se réfugier ici quand il se fâche avec Georges.
- J’espère que Georges ne viendra pas le chercher.
- Il ne risque pas. Il est trop fier pour ça. Il va le laisser ruminer et attendre qu’il rentre la queue entre les jambes pour lui demander pardon.
- C’est bien. On va se montrer très gentil avec lui et lui faire oublier Georges.
- Oui, j’ai repensé à notre conversation de l’autre jour. C’est finalement ce que tu voulais…
- Quoi, qu’il se dispute avec Georges ?
- Mais non ! qu’on se retrouve tous les trois sans Georges.
- Ah ça oui, ça ne peut pas mieux tomber. Mais, il est où maintenant ?
- Il m’a dit qu’il allait faire une course et qu’il allait revenir.

Anastase est arrivé un quart d’heure plus tard. Je lui ai ouvert la porte et nous nous sommes assis l’un à côté de l’autre dans un canapé du salon pendant que Marc préparait le dîner dans la cuisine. Faisant semblant de ne rien savoir, je lui ai demandé comment il allait. Il a vidé son sac, je l’ai écouté en essayant de le réconforter plus par de petits gestes câlins que par de grands raisonnements. Il m’a dit que j’étais très gentil, qu’il m’aimait beaucoup et m’a donné un bisou que je lui ai rendu de manière plus appuyée. Nous nous sommes roulés un gros patin en nous serrant mutuellement dans nos bras. Il m’a dit qu’il avait très envie de faire l’amour avec moi et je lui ai répondu que j’en avais aussi envie mais que je ne voulais pas laisser Marc sur la touche. Il m’a alors dit :
- Je ne te demande pas de le laisser sur la touche, je l’aime beaucoup aussi, je vous aime tous les deux.
- Tu voudrais quitter Georges pour vivre avec nous ?
- Non, je ne peux pas. Je ne le quitterai jamais. C’est vrai que Georges m’énerve beaucoup à certains moments et que j’ai de temps en temps besoin de changer d’air, mais il a été là pour moi quand j’ai perdu toute ma famille. Il m’a adopté, c’est mon père, je ne peux pas l’abandonner. Je sais bien que ce n’est pas la mentalité ici où on se débarrasse des vieux en les mettant dans des homes, mais ce n’est pas comme ça chez nous. J’ai appris qu’il fallait toujours respecter les aînés et s’en occuper jusqu’au bout.
- Tu es encore amoureux de Georges ?
- Non.
- Et si un jour tu tombes amoureux de quelqu’un qui te demande de vivre avec lui ?
- Oui, ça pourrait arriver.
- Tu feras quoi alors dans ce cas-là ? Tu quitteras Georges pour vivre avec lui ?
- Non. Il pourra venir vivre avec nous, s’il le veut.
- Et s’il ne le veut pas ?
- Tant pis, on ne vivra pas ensemble.
- Je n’ai pas intérêt à tomber amoureux de toi alors. Heureusement, ça n’arrivera pas, je suis amoureux de Marc.
- Ca ne veut rien dire, tu peux très bien être amoureux de nous deux, je ne serai pas jaloux si tu aimes Marc autant que moi. En tout cas, je suis déjà amoureux de toi et ça ne me gêne pas si tu continues à vivre avec Marc et moi avec Georges.
Sur ces mots, il me serre très fortement dans ses bras et me roule un patin passionné. Il prend ma main et la pose sur son sexe en me disant :
- Sens, je ne te mens pas quand te dis que je t’aime, tu me fais bander.
- Moi aussi, je bande. Tu n’as pas chaud ? On devrait se mettre plus à l’aise.
Je me lève et me déshabille en ne gardant que mon boxer et mes chaussettes. Il fait la même chose en pliant soigneusement ses vêtements. Il a un beau torse noir, fin mais plus musclé que je ne pouvais l’imaginer, avec des pectoraux bien dessinés. Ses tétons plus foncés sont entourés de quelques poils crépus. Son ventre plat est aussi couvert de poils qui s’étalent en dégradé, moins nombreux vers le haut et plus touffus en s’approchant du pubis. Ses jambes sont longues, fines et musclées. Il porte un slip tanga blanc qui couvre entièrement ses fesses fermes mais ne peut contenir complètement son long sexe tendu qui, à première vue, doit dépasser les 20 cm. En le voyant, je ne peux pas dissimuler ma surprise, ce qui fait sourire Anastase. Il me prend dans ses bras et se colle à moi en appuyant son sexe contre le mien.

C’est à ce moment-là que Marc sort de la cuisine pour nous annoncer que le dîner est prêt et que nous pouvons nous mettre à table. Voyant que nous sommes peu vêtus, il nous dit que nous avons eu raison de nous mettre à l’aise et qu’il va faire de même. Il revient quelques minutes plus tard, en slip lui aussi.

Nous dînons en parlant de choses et d’autres. Quand nous avons terminé, Marc nous propose de passer dans la chambre. Le lit est suffisamment large pour nous accueillir tous les trois. Nous nous embrassons, nous nous caressons, nous nous retrouvons rapidement tous les trois à poils. Le sexe d’Anastase devient vite le centre d’intérêt où mes mains, ma bouche et ma langue rejoignent celles de Marc. C’est un réel plaisir de pouvoir joindre notre bouche et notre langue sur le même gros gland rose.

Anastase est très excité par nos petites attentions. Il manifeste son envie de me baiser. Vu la taille de son engin, j’hésite à accepter mais Marc insiste en me disant que je dois absolument faire cette expérience, qu’Anastase l’a déjà sodomisé plusieurs fois et qu’il lui a toujours procuré un plaisir incomparable. Je me laisse convaincre et les deux hommes s’activent pour me préparer au mieux. Le moment venu, Marc me demande de l’enculer. Il me dit que mon plaisir sera doublé si je me fais prendre en sandwich. La perspective d’être ainsi en symbiose avec les deux hommes, que nous soyons reliés tous les trois, ne formant plus qu’un seul corps réuni dans un même amour me plait. Je pénètre aisément mon amant. Comme je suis bien préparé, le gland d’Anastase traverse mon anus sans trop de difficulté. Mais, dès que sa bite entre plus profondément, je la sens passer. Quand il l’enfonce complètement, je ne peux m’empêcher de pousser un cri de douleur. Sans tenir compte de mon cri, il commence un va-et-vient vigoureux qui me projette à chaque coup profondément dans le fion de Marc. Je ne peux m’empêcher de crier à chaque coup de boutoir, j’ai l’impression qu’il va me déchirer les entrailles tant il y va fort et tant c’est douloureux. Je crie « au secours, pitié » mais sans émouvoir mon enculeur que mes cris semblent exciter davantage. Plus je crie et plus il y va fort. J’ai l’impression que le supplice ne s’arrêtera jamais, je me demande si je vais m’en sortir vivant et, si je m’en tire, pendant combien de temps je vais ne pourrai plus m’asseoir tant j’ai l’impression d’avoir mal au fion. A force de s’exciter ainsi dans mon cul, Anastase finit par jouir. Son orgasme est intense, je sens les battements de sa bite dans mon fion, la sensation est effectivement incomparable, tellement intense que j’éjacule à mon tour en m’écroulant sur Marc qui n’a pas cessé de se branler pendant que je le baisais et qui éjacule à son tour.
Mes deux partenaires se réjouissent d’avoir vécu un moment « grandiose ». Je n’ose pas les décevoir et j’acquiesce en disant malgré tout que je l’ai bien sentie passer et que j’ai le cul en feu.

La soirée se termine plus en douceur, avec de gros câlins, des caresses, des bisous, puis nous passons la nuit ensemble et je m’endors dans les bras des deux hommes.


Si vous aussi vous souhaitez nous faire quelques confidences sur vos relations avec des hommes beaucoup plus âgés ou plus jeunes que vous, vous pouvez envoyer le récit à zobadada@gmail.com afin que je le diffuse sur le blog.


Je vous souhaite une bonne semaine !

16 commentaires:

  1. Bonjour Dada , merci pour ce très beau récit qui m'a subjugué

    tu connais mon amour pour les Hommes Blacks puisque j'ai vécu dix ans avec un Homme de couleur

    Ce ne fut que du pur bonheur avant qu'un accident de la route me l’enlève !

    Merci pour cet embellissement matinal - belle semaine - bisous

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    1. Bonjour Melvin.

      En effet, je connais ton amour pour les Black. Je suis sûr qu'Anastase t'aurait plu si tu l'avais rencontré. Il était d'une extrême gentillesse et très sensible, mais quel bourrin !

      Bonne journée - Bonne semaine - Bisous.

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  2. La soirée se termine plus en douceur, avec de gros câlins, des caresses, des bisous, puis nous passons la nuit ensemble et je m’endors dans les bras des deux hommes.

    Chanceux!!!!

    Bonne semaine nouvelle da ton ami Xersex & http://menforxersex.blogspot.com

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    1. Bonjour Xersex.

      Je le reconnais, j'étais chanceux à l'époque. J'étais encore très jeune entre ces deux hommes nettement plus âgés que moi et j'aimais bien me faire chouchouter :)

      Bonne journée - Bisous.

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  3. Le mec de la première photo a non seulement un charme fou mais en plus il est super beau. J'aimerais l'avoir pour amant.

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    1. Bonjour Mattéo.

      Je partage ton avis sur le mec de la première photo. Je l'ai trouvée sur le Net et j'ignore de qui il s'agit. Je ne sais même pas s'il est gay. S'il passe ici, il peut toujours me contacter et je te transmettrai ses coordonnées pour que tu puisses le draguer :)

      Bonne journée - Bisous.

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  4. Bonjour Mister Damien!
    Très belle confidence que tu nous livres une nouvelle fois!
    Je te souhaite une belle et bonne journée et qu'il en soit de même pour toute ta semaine!
    Bisous

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    1. Merci, Mister Opti-mix-tic.

      Je te souhaite aussi une très bonne journée et une agréable semaine.

      Bisous.

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  5. michel69villefranche@msn.com26 janvier 2015 à 21:52

    c est une de mes envies baizer avec un black
    mais jamais l occasion

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    1. Bonjour Michel,

      Je suis bien désolé que tu n'aies jamais pu réaliser ton fantasme avec un black.

      Bonne journée - Bisous.

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  6. Tout d’abord, cher Damien, merci de tes histoires à la fois sensibles et sexe qui nous font régulièrement bander, même des mecs un peu pro et, il faut le dire blasés, comme André et moi. Dans un récit précédent je parlais un peu de mes contacts avec la gent arabe, toujours un peu difficile car ces sont mecs qui ont très souvent –mes excuses à ceux qui se sentiront attaqués – pas mal de violence interne, un désir de domination très développé et une honte maladive à se faire mettre, quand bien même ils auraient une bite de coucou et une chatte qui n’attend que cela (désolé pour le poncif, pas vrai pour tous, mais c’est au moins mon expérience de la région de Lille).
    Donc, ayant de mon côté la baffe et la mandale facile, la nique n’était pas toujours une partie de repos ! En revanche, - là aussi, excuse pour le poncif – les black que j’ai eu l’occasion de rencontrer, c’était autre chose. Un peu comme l’Anastase de l’histoire. Plutôt calme, voire dominés de tempérament, même avec 90 kg de muscle et un baobab dans le slip (parfois un peu durs à bander, il faut aussi le dire).
    Notre premier étalon sur lequel nous avons flashé, comme ado, était l’éboueur du quartier. Un beur de chez beur, avec une tête de racaille, pas franchement tendre de discours et de contact, mais qui nous l’a mis bien profond, sans ménagement et sans trop de sentiment. Nous n’aurions jamais osé l’aborder, mais nous en avions marre de ne pas pouvoir choisir les adultes qui nous baisaient. Donc, ultimatum au père : un étalon pour notre anniversaire ! (j’en profite pour dire que même si les rapports avec le père, comme le Georges de l’histoire, n’étaient pas toujours faciles, même violents parfois, le père c’était le Père, donc il avait toujours le dernier mot et le respect). Père a donné » une centaine d’euros au mec pour qu’il nous nique discret dans le garage, sans trop de cérémonie. Bon. On a été bien défoncés, on a découvert d’autres choses « cela vous a élargi l’horizon, hein, les gars ? » a dit le paternel, mais c’était pas top.
    On a attend quelques mois et puis le deuxième éboueur de l’équipe a été remplacé par un black d’une vingtaine d’années, un sénégalais je crois. On l’a observé, on l’a même dragué (je crois qu’il ne s’en est même pas aperçu) et pareil, une centaine d’euros au gazier, pris sur nos économies cette fois. On avait retenu la leçon et Père lui a proposé de le guider. Il s’est laissé faire, calmos, sans se sentir menacé dans sa virilité (qui, au passage était moins balèze que le beur, heureusement pour nous). Père nous avait bien nettoyé l’intérieur à la canule + « farce confiture » (abricot pour moi, fraise pour André) + plug pour l’étanchéité. Eh bien, tout hétéro qu’il était, il accepté, après avoir vu nos mignons petits culs mouillés dans le short du club de hand, de se mettre à genoux, le nez au niveau de la ceinture, et de nous retrier le short gentiment… il est allé ensuite voir nos rondelles avec la langue et là, hop il a découvert quelque chose ! Une grande rigolade avec toutes les dents blanches (et là le rire black, c’est super !) et alors décoinçante max… Notre rondelle s’est ouverte come une fleur « petites salopes, je vais vous niquer come au flipper » et il nous l’a bien mise ! Mais sans excès de brutalité et avec la sensualité qu’on attendait. Sa masse black sur notre corps blanc. Tonique, un peu ouf ! ouf ! mais génial.
    Bien sûr, on l’a revu, mais malheureusement, il avait la bougeotte et il est allé voir ailleurs. Dommage. Bon, on a connu aussi des racailles renoi, avec qui le dialogue a été plus … viril. C’est une autre histoire. Et puis il ne faut jamais généralisé. Mais, notre premier « grand noir dans un petit blanc » a été excellent. Voilà, Mister Damien.

    PS: la photo finale de torse de black musclé surmontant un python "après l'effort" bien crémeux, on en mangerait!

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    1. Bonjour Charles.

      Merci pour ce témoignage. Je suis toujours médusé par la complicité de votre papa. Bien peu ont la chance d'en avoir un comme ça pour assouvir leurs besoins sexuels.

      Bonne journée - Bisous.

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  7. Cher (con)frère, Père est flatté de ton appréciation. Mais, il ne faut pas que les chevilles lui gonflent trop, car, dans complice il y a une idée de "partage du butin", et c'était bien le cas, l'ancien était - et est toujours - quand même un grand gourmand du slip, donc c'était du "gagnant - gagnant", comme dit un homme politique connue. Ceci était dit, sur ce coup là comme sur d'autres, on prenait quand même des risques, un peu inconsidérés, quand on y réfléchit après coup. La vie c'est aussi cela, le risque pas toujours réfléchi sans lequel il n'y aura jamais de "découverte de l'or".... On peut aussi la jouer modeste car, si dans de nombreuses familles, la "rivalité entre mâles" est très marquante et fait que les fils s'opposent à leur père, nous avons eu nous-mêmes l'occasion de voir plusieurs pères capables d'une complicité désintéressée avec leurs gamins, pour les aider à réussir dans le sport ou la musique, ou les études etc. eux n'avaient rien à gagner, sinon un peu de gloire personnelle, voire de réputation sociale. bon, "le boss", on t'aime bien quand même, on te doit un max!

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    1. Bonsoir Charles.

      Si je ne savais pas que vos échanges sexuels sont parfois "un peu" hard, et surtout que vous partagez vos ébats avec vos femmes, je me ferais adopter car ça doit être jouissif très souvent chez vous :)

      Bonne soirée et bisous à tous.

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    2. Ah, l'importance de la complicité des femmes, il y aurait beaucoup à dire! On s'arrête "il ne faut pas monopoliser le micro, disait Léon Zitrone (ou Guy Lux?)...

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    3. Oui, mais moi je suis au niveau 6 sur l'échelle de Kinsey :)

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