dimanche 15 février 2015

Une thérapie très particulière - 2


Chose promise, chose due, voici la suite du fantasme raconté le lundi 2 février dernier...


Le docteur van de Maagdkont nous dit que la première chose que nous devons faire pour mettre fin à nos conflits est de nous découvrir mutuellement. Il nous explique que le mot « découvrir » a plusieurs sens mais que tous ces sens sont liés. Si nous voulons découvrir qui nous sommes réellement l’un pour l’autre, nous devons nous montrer et nous voir tels que nous sommes en nous-mêmes, sans artifices, sans obstacle, sans aucune barrière. Nous devons nous mettre à nu l’un et l’autre, tant au sens propre qu’au sens figuré. Il nous parle de l’importance du symbole et des objets conscients renvoyant aux objets inconscients ou refoulés. Il en conclut que pour nous découvrir sur les plans social, intellectuel, psychologique ou affectif nous devons nous découvrir physiquement en retirant tout ce qui nous recouvre. Bref, comme tout ce qui se conçoit clairement s’énonce clairement, il finit par nous dire que nous devons nous déshabiller l’un l’autre.

Il allume des bougies, fait brûler de l’encens, éteint les lumières, va s’asseoir à côté de Koen sur le canapé et nous dit que nous pouvons commencer. Il nous dit de prendre notre temps, d’enlever pièce par pièce l’un après l’autre pour apprécier et mémoriser chaque instant de la découverte.

Papa me fait lever les bras pour enlever mon sweet-shirt, je fais ensuite la même chose avec lui pour enlever son pull. Il enlève mon t-shirt, je déboutonne sa chemise. Je me baisse pour délacer ses chaussures et les retirer de ses pieds, il se baisse ensuite pour déscratcher mes godasses. Il enlève ensuite mon pantalon ; je détache sa ceinture, déboutonne sa braguette, fais descendre lentement le pantalon et suis le mouvement en m’abaissant. J’ai ainsi le visage à hauteur de son slip dans lequel je peux voir que son sexe est gonflé. Papa me saisit par les épaules et me fait relever. Il s’adresse au docteur :
- Nous voilà découverts. Que faisons-nous maintenant ?
- Etes-vous sûr d’avoir terminé ? Vous n’avez pas encore tout découvert l’un de l’autre. La thérapie ne pourra pas réussir si vous n’allez pas au bout de la démarche. Vous devez absolument vous montrer l’un à l’autre sans aucun accessoire.
- Mais…
- Il n’y a pas de mai qui tienne. Vous voulez cacher l’essentiel. C’est bien votre fils que vous avez devant vous. Ce fils, vous l’avez désiré ou il est né par accident ?
- Non, ce n’était pas un accident.
- L’avez-vous conçu par l’opération du Saint-Esprit ?
- Je ne comprends pas…
- Dites plutôt que vous ne voulez pas comprendre. Croyez-vous qu’il serait devant vous sans ce que vous tenez tant à lui cacher ?
- Non mais c’est très gênant.
- Qu’est-ce qui est gênant ? Votre érection ? Vous ne pouvez pas la cacher, pas plus que votre fils ne peut cacher la sienne. Je vous l’ai dit avant de commencer. Je ne peux pas vous obliger à aller plus loin mais vous ne pourrez pas résoudre vos conflits si vous refuser d’aller plus loin et de suivre toutes mes instructions. Vous avez tout votre temps pour enlever la dernière pièce de vêtement mais faites-le bien. Pensez que vous devez faire connaissance l’un avec l’autre. Pour cela, vous devez faire intervenir tous vos sens : l’ouïe, la vue, le toucher, l’odorat et le goût. Parlez-vous et écoutez-vous, regardez-vous, touchez-vous, caressez-vous, respirez vos odeurs intimes… Il faut qu’à la fin de la séance le corps de l’un n’ait plus de secret pour l’autre et réciproquement. Vous n’êtes pas obligés de rester debout ; vous pouvez vous asseoir ou vous coucher par terre sur le tapis…

Papa accepte de poursuivre l’expérience. Il me demande de m’asseoir par terre et se met à genoux devant moi pour enlever mes chaussettes. Le docteur lui rappelle les consignes qu’il vient de donner et insiste pour que papa caresse mes pieds, qu’il les sente, y dépose des bisous et même les lèche s’il le peut. Papa accepte de faire tout ce qui lui est demandé mais pas sans manifester quelques réticences, surtout quand il s’agit de lécher mes pieds. A mon tour, je fais tout ce qui est recommandé par le docteur sans me faire prier. Je multiplie les caresses, les bisous, les léchouilles, je suce chacun de ses doigts de pieds et j’en profite pour humer leurs odeurs. Papa se laisse faire sans rien dire. A voir comment il ferme les yeux en laissant tomber sa tête en arrière, je déduis qu’il apprécie beaucoup ce que je lui fais. Lentement, je remonte avec mes mains et ma bouche sur ses mollets, ses genoux, ses cuisses, jusqu’à l’entrejambe que je caresse et embrasse à travers le tissus du slip. Papa s’est couché, il ne proteste plus, il me laisse faire sans rien dire ; sa puissante érection parle pour lui. Je glisse mes mains à l’intérieur du slip puis, tout en caressant son sexe, je le fais glisser le long des cuisses. Papa pousse de petits gémissements qui me font comprendre que tout ce que je lui fais lui plait. Je suis excité de voir enfin le sexe que papa n’avait jamais voulu me montrer ; je ne suis déçu par ce que je vois. Perdant le contrôle de moi-même, je baisse mon propre slip sur mes cuisses, me couche sur papa, mon sexe contre le sien, et commence à me frotter contre lui de un mouvement de va-et-vient des reins. Papa me prend dans ses bras et m’embrasse dans le cou. Le docteur nous empêche d’aller plus loin :
- Stop, jeune-homme, vous brûlez les étapes. Il faut d’abord enlever complètement le slip de votre papa et ensuite c’est lui qui doit enlever le vôtre !

Je me relève en m’excusant de n’avoir pas pu me contrôler. Le docteur répond que ce n’est pas nécessaire de m’excuser, qu’il n’y a rien de mal fait, qu’au contraire mon geste était très instructif sur mes sentiments à l’égard de mon papa et réciproquement.

Je me mets à genoux devant papa et fait glisser le slip le long de ses jambes. Papa, assis par terre les jambes allongées, me demande d’approcher à portée de main. Il fait lentement glisser mon slip sur les cuisses, caresse mon sexe et le couvre de bisous. Il me dit :
- Pardonne-moi, mon fils, j’ai toujours su ce que tu voulais. Moi aussi, je t’ai toujours aimé et désiré mais je n’ai jamais voulu céder à ces pulsions. Je crains bien de ne plus être capable de résister davantage. Nous sommes maintenant tous les deux nus l’un en face de l’autre, nous bandons et mouillons autant l’un que l’autre. Nous ne pouvons pas nier l’évidence.
Il s’adresse ensuite au docteur van de Maagdkont :
- Voilà, maintenant vous connaissez notre problème. C’est bien ce que vous vouliez, n’est-ce pas. Qu’est-ce qu’on fait maintenant avec ça.
- Je n’espérais pas arriver à un tel résultat aussi vite. La thérapie n’en sera que plus facile.
- Vous pouvez faire quelque chose pour nous ?
- Sauf à nier l’évidence, je crois que vous n’avez plus aucune raison d’être en conflit permanent. La solution, c’est vous qui l’avez, je ne peux que vous aider à l’accepter.

Le docteur nous explique que nos conflits proviennent du fait que nous refoulons nos sentiments, que nous gardons enfermé en nous le désir que nous avons l’un pour l’autre. Il nous compare à des casseroles maintenues sous pression ; quand la pression devient trop forte, il faut que ça explose, c’est inévitable. Ainsi, la seule solution est que nous exprimions nos sentiments aussi souvent que possible et que nous laissions libre cours à nos désirs. Si nous ne voulons plus que nos tensions internes se dirigent l’une contre l’autre, nous devons nous les offrir mutuellement, faire passer nos énergies de l’un à l’autre en utilisant le moyen le plus efficace pour cela, l’acte sexuel. Il dit avoir testé la thérapie avec ses fils aînés quand ils avaient à peu près mon âge ; les conflits qu’il avait avec eux étaient très fréquents et très violents, et la thérapie a donné immédiatement d’excellents résultats. Avec Koen, qu’il a eu quand il avait 52 ans, il n’a pas attendu que les conflits apparaissent pour appliquer sa théorie et il n’y a jamais eu aucun conflit entre eux. Il termine en disant :
- Vous êtes sans doute mal à l’aise par rapport à tout ça, c’est normal pour une première fois. Ne vous inquiétez pas, c’est le premier pas qui coûte ; ensuite ça devient très facile et vous y prendrez vite goût. Si cela peut vous mettre plus à l’aise, Koen et moi allons vous montrer comment nous faisons.  Vous pouvez nous regarder et commencer quand vous vous sentez prêts.

Aussitôt dit, aussitôt fait. N’ayant sur eux qu’une simple tunique sans rien d’autre en dessous, le père et le fils se retrouvent rapidement nus, montrant tous deux une belle érection. Ils s’enlacent, se caressent, s’embrassent sans plus faire attention à nous. Le père s’assied sur le canapé, jambes écartées pour que le fils puisse se mettre à genoux devant lui et s’emparer de son phallus pour lui appliquer une fellation gourmande.
Il n’en faut pas davantage pour que notre sexe, qui s’était légèrement ramolli pendant la discussion, reprenne vigueur. Je mets ma main sur celui de papa et le caresse. Papa empoigne ma bite, me décalotte, puis se penche pour me sucer. Nous ne prêtons plus du tout attention à ce que font le docteur et son fils. Je me positionne pour avoir moi aussi accès au sexe de papa. Nous nous suçons dans un beau 69.
Papa sait y faire, il glisse sa tête entre mes jambes, broute mes couilles, lèche la couture qui va de mes couilles à ma raie et continue son chemin jusqu’à mon anus dont il fait le tour avec sa langue. Avec ses mains, il écarte mes fesses ; avec sa langue, il lèche ma raie et mon anus en inondant de salive. Il me doigte et prépare mon cul pour d’autres festivités. Pendant ce temps, je continue à le sucer goulument et mes mains jouent avec ses couilles.
Quand mon cul est bien préparé pour recevoir la bite paternelle, Papa me retourne comme une crêpe et je me retrouve couché face au sol. Papa se couche sur moi. Aussitôt après, je sens son pieu transpercer mon fion.

La position dans laquelle je me trouve me permet de voir ce que font le docteur et son fils. Le père est assis sur le canapé, Koen est assis sur lui. Embroché sur la bite de son vieux, le jeune garçon sautille, son fion glissant en va-et-vient sur le piston paternel. La bite raide, décalottée et humide de Koen vole dans tous les sens et claque alternativement contre son ventre et ses cuisses. En chevauchant ainsi, les deux hommes ne perdent rien du spectacle que papa et moi leur offrons. Le docteur s’adresse à papa pour lui dire :
- Alors, Didier, comment vous sentez-vous ? N’avais-je raison de dire que ça vous ferait du bien.
- Oh oui !
- Et vous ne voyez pas la mine réjouie de Damien. Vous devriez changer de position pour le baiser face à face.
- Bonne idée !
Sans attendre davantage de conseils, papa se relève et me retourne d’un seul coup. Je me retrouve aussitôt couché sur le dos. Papa soulève mes jambes pour amener mon cul devant sa bite tendue qui retrouve vite sa place dans mon fion.
De son côté, Koen se lève et vient se placer à quatre pattes à côté de moi. Son père l’empoigne par la taille pour l’enculer comme une chienne. Les deux pères synchronisent alors leurs vas-et-viens. Koen couine, je gémis. Les vas-et-viens se font de plus en plus rudes et rapides. Papa halète de plus en plus fort, il râle, le docteur l’encourage :
- Vas-y, Didier, libère toute ton énergie dans les entrailles de ton fils, ensemence-le !
Il a à peine terminé sa phrase que papa éjacule en moi. Quelques secondes plus tard, le docteur pousse un long râle de jouissance et Koen s’écrie :
- Oh oui, papa ! Je sens ton fluide couler en moi, je t’aime !

Après avoir bien joui en nous, nos pères entreprennent de nous faire jouir à notre tour. Papa se couche entre mes jambes pour sucer ma queue pendant que le docteur se met à genoux devant son fils qui, debout et jambes écartées, regarde son père lui tailler une pipe magistrale. Comme nous sommes tous les deux très excités, nous jouissons très vite.

Il ne nous reste plus qu’à reprendre des forces. Le docteur invite papa à s’asseoir à côté de lui sur le canapé tandis que Koen en moi restons assis par terre en face d’eux. Le docteur nous demande alors nos impressions, si nous regrettons ce qui vient de se passer ou si nous sommes prêts à adopter sa technique de résolution des conflits. Papa répond qu’il était très réticent au départ mais qu’il est à présent convaincu par cette thérapie révolutionnaire. Il ajoute :
- Je n’ai qu’un regret, celui de n’avoir pas fait ça plus tôt.
- C’est très bien. Plus rien ne s’oppose donc plus à votre participation aux weekends de rencontre que j’organise régulièrement pour mes patients. Je vous présenterai demain aux autres pères et fils. Il y aura une petite cérémonie d’accueil au cours de laquelle vous recevrez votre tunique.


Si vous avez des fantasmes, des récits imaginaires ou expériences vécues en rapport avec les thématiques de ce blog, vous pouvez nous les raconter en détail en m'écrivant (zobadada@gmail.com) ou en utilisant le formulaire de contact qui se trouve à droite. Je le mettrais sur le blog pour que tout le monde en profite :)


Bon dimanche à tous !

16 commentaires:

  1. bonjour mon Damien,
    pas de fantasmes pour Xersex, mais j'aime bien la derniere image, et la troisième aussi, pour son trou immense et très accueillant

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    1. Bonsoir Xersex.

      L'essentiel est d'avoir pu trouver quelque chose de plaisant sur l'article.

      J'espère que tu as passé un bon dimanche et que tu t'es bien vidé :)

      Bonne soirée - Bisous.

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    2. oui, sans oublier la premier image!
      vidé et avalé deux fois! très bien!
      mais rein pour ma langue bouche gueule estomach affamés!

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    3. S'il y en a qui prennent tout ton jus sans donner le leur en retour, ce n'est plus du jeu, ça. Ils n'ont pas été sympa avec toi.

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    4. pas de problemes. L'important est que mon jus soit avalé!
      Je predns je jus d'autres!!!

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  2. Salut Damien!

    Un gros merci pour cette suite. Un texte très intéressant qui aborde, pour moi, avant tout la nudité du père face à son fils. L'explication du corps et de ses origines. Je pense véritablement que ce genre de thérapie (en dehors de l'acte sexuel) pourrait aider pas mal de gars, comme tu le sais, j'ai vécu dans cette frustration et cela a gâché quelques années mes relations avec mon père. Il s'agissait juste de le voir nu, délibérément.
    Le passage de léchage des pieds est lui aussi intéressant, une belle introduction à l'acte sexuel, à la découverte des odeurs. :) Dans la circonstance que tu décris, le père allongé sur le dos s'abandonne au plaisir, la peau des pieds est très sensible, se faire sucer les orteils c'est inviter à se faire sucer la queue.

    Est-ce que les pères ont été véritablement comblés, est-ce qu'ils n'auraient pas aimé profiter des plaisirs de la sodomie passive? Recevoir l'amour du fiston, tout comme ils l'ont donné?



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    1. Salut Xaber,

      Merci pour ton commentaire. Il est vrai que la frustration a aussi gâché mes relations avec mon père pendant mon adolescence. Je recherchais le conflit pour attirer son attention. A défaut d'un corps à corps physique et sexuel avec lui, je recherchais les empoignades verbales ; une façon de compenser sans doute. Les psy auraient sans doute beaucoup de choses à dire sur ce sujet :)

      Que les pères profitent des plaisirs de la sodomie passive, cela pourrait s'envisager dans une suite de cette histoire :)

      Bonne soirée et bonne semaine - Bisous.

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  3. Salut Mister Damien!

    Tu offres là un second épisode riche en symboles et en significations!

    Bravo et félicitations à toi pour ce très bel article fort intéressant!

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    1. Bonjour Mister.

      Merci pour ton commentaire si sympathique et ton indulgence devant mes élucubrations fantasmatiques.

      Bonne soirée - Bisous.

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    2. coucou je n'ai pas aimé mais j'ai plutôt adoré cet article comme toujours il y a de la qualité et du merveilleux

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    3. en tout cas la dernière image me rappelle des souvenirs de l'investissement de mon petit derrière par papa ou tonton

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    4. Coucou Vicomte de l'Amour.

      Merci pour ton message et ton soutien. Avec toi, ça fait au moins trois personnes (disons quatre si je me compte dans le nombre) qui aiment ce genre de récit :)

      A bientôt - Bisous.

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    5. Ah ah ! cette dernière photo est délicieuse. Quel plaisir d'avoir son petit cul honoré par un homme mature. Si c'est papa ou tonton, ça doit encore être plus jouissif :)

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    6. oh que oui surtout s'il a été bien préparé par une langue d'expérience et un doigt coquin

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    7. Une bonne préparation avec une langue et des doigts coquins et bien entendu un préalable au plaisir que l'on peut prendre :)

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