mercredi 18 mars 2015

Jérémy, mon ami de fac - 2


Confidence pour confidence, je ne suis pas particulièrement fier de moi lorsque j'évoque mon ami Jérémy car, s'il était très amoureux de moi et si je l'aimais beaucoup, je n'étais pas réellement attiré par lui. A vrai dire, j'étais beaucoup plus attiré par son père auquel je pensais lorsque je baisais avec le fils. Mais, pouvais-je le lui dire ?

Le début de ce récit a été publié le lundi 23 février.


Il ne fait aucun doute que Jérémy était très amoureux de moi. Il l’était trop, de manière envahissante, dévorante, d’un amour exclusif auquel je ne pouvais pas répondre. Je l’aimais beaucoup mais pas comme il l’imaginait. Je le voyais plutôt comme un ami, sans doute le meilleur que j’ai jamais eu, comme un confident avec lequel je pouvais développer une grande complicité, surtout depuis que savais qu’il était gay comme moi. Je l’aimais comme un grand frère avec qui j’aurai pu partager mes secrets et mes fantasmes, mais je n’en étais pas amoureux. Je n’étais pas disponible pour cela ; mon cœur était pris par Marc, le médecin de 42 ans sur qui j’avais reporté toute la passion que j’entretenais pour mon père et avec qui je pouvais réaliser mes fantasmes.

Je n’avais pas caché à Jérémy que j’étais attiré par les hommes matures mais je n’avais pas jugé utile de lui dire que j’aimais Marc et que j’entretenais une relation régulière avec lui. Ce n’était pas le bon moment, nous étions en période d’examens, faisions toutes les révisions ensemble et ça se passait bien ; je ne voulais pas le perturber en lui donnant trop de précisions sur ma vie sentimentale et je craignais de mettre en péril une aussi bonne collaboration. En plus, comme je passais tout mon temps à préparer les examens, je voyais peu Marc ; Jérémy était une bonne alternative pour satisfaire mes besoins sexuels.  

Jérémy était un garçon extrêmement bien organisé qui avait mis au point un planning précis pour nos journées de révision, alternant étude et délassement. Nous nous levions à six heures trente pour commencer la journée par un cross suivi de la douche et du petit-déjeuner ; nous terminions la journée par une ballade suivie d’une douche et le couché à vingt-deux heures trente. Dans cette organisation, le sexe trouvait sa place au réveil, au coucher et parfois pendant la pause de midi.

Au tout début de notre relation, mon ami était totalement passif. Il restait allongé, immobile et silencieux en me laissant diriger les opérations, je le caressais, l’embrassais et le léchais partout pour terminer par son sexe qui réagissait rapidement à mes sollicitations. Je devais ensuite me soulager en me branlant pour jouir sur lui. C’était un peu frustrant pour moi si bien que, dès le deuxième soir, j’ai délaissé son sexe pour concentrer mes efforts sur son cul, couvrant ses fesses de petits bisous, les écartant ensuite pour lécher sa raie et m’attarder sur son anus. Il m’a laissé faire sans rien dire mais son érection m’a permis de constater que ce n’était pas pour lui déplaire. J’ai donc poursuivi mon exploration de son petit trou en l’humidifiant avec ma salive et en y introduisant un doigt. Il n’a opposé aucune résistance mais a commencé à se branler lentement pendant que je le travaillais. J’en ai déduit que cela lui plaisait et j’ai continué mon exploration avec la langue, beaucoup de salive et un deuxième doigt Je l’ai ensuite fait coucher sur le ventre et je me suis couché sur loin en glissant ma bite entre ses fesses. J’ai guidé mon gland contre son anus. Le passage était un peu serré. J’étais de toute évidence le premier à emprunter le chemin dans ce sens. Je me suis lentement frayé un passage puis j’ai enfoncé mon glaive jusqu’à la garde. Il n’a pas soufflé mot à part un petit gémissement au moment où j’ai forcé son anus. Je l’ai sodomisé à sec, sans aucun lubrifiant si ce n’est celui qui était produit naturellement par mon sexe. Je l’ai baisé en douceur et lentement, comme j’aime qu’on le fasse avec moi, jusqu’au moment où j’ai joui en lui. Je me suis retiré de son anus ; il s’est retourné, s’est relevé pour m’attirer dans ses bras et m’embrasser fougueusement en me remerciant du « cadeau » que je lui avais fait. Il s’est alors révélé moins passif que ce que je pensais car il a retourné la situation en se couchant sur moi. Il a ensuite frotté son sexe contre mon ventre dans un mouvement de va-et-vient frénétique tout en continuant à explorer ma bouche avec sa langue. Il a joui très rapidement en me disant qu’il m’aimait et en m’appelant son mari. Nous nous sommes endormis dans les bras l’un de l’autre, sans avoir essuyé le sperme répandu sur nos ventres par Jérémy.

Par la suite, Jérémy s’est vite montré plus fougueux et plus actif. Au quatrième soir que je passais chez lui, j’étais très fatigué et je me suis endormi rapidement, couché sur le côté avec un bras sous l’oreiller comme à mon habitude. Au cours de la nuit, j’ai senti dans un demi-sommeil que Jérémy était collé contre moi et glissait sa queue entre mes fesses en essayant de l’introduire dans mon anus. J’ai dû grommeler quelque chose du genre « oui, mon chéri, baise-moi » en reculant un peu le cul pour qu’il puisse y accéder plus facilement, mais je n’ai rien fait de plus car je n’étais pas totalement réveillé. J’ai senti son gland traverser mon anus et sa bite s’enfoncer dans mon fion ; cela m’a complètement réveillé. Il a commencé un lent et doux va-et-vient en enfonçant toute sa bite puis en la retirant presque totalement. En même temps, il m’embrassait dans le cou et caressait délicatement ma queue. Je l’ai laissé faire sans rien dire mais en poussant de temps en temps de petits gémissements de plaisir.  Sa cadence s’est progressivement accélérée et j’ai fini par accompagner ses allers-retours par des vas-et-viens de mon arrière train. Il a joui en moi tout en me faisant jouir quasi simultanément. Pendant que son sperme s’écoulait dans mes entrailles, le mien se répandait sur le drap blanc. J’ai aussitôt après retrouvé le sommeil alors que sa bite était toujours dans mon fion où elle a dû passer toute la nuit car je me suis réveillé le matin avec son pieu enfoncé dans mon cul. Je me suis agité dessus, il a aussitôt repris ses vas-et-viens et, en empoignant ma bite en érection, il m’a de nouveau branlé. Après avoir joui tous les deux, nous nous sommes longuement embrassés puis nous nous sommes rapidement habillés pour aller faire notre petit cross matinal.


Si vous aussi vous souhaitez nous faire quelques confidences sur vos relations avec des hommes beaucoup plus âgés ou plus jeunes que vous, vous pouvez envoyer le récit à zobadada@gmail.com afin que je le diffuse sur le blog.


Bonne journée à tous !

6 commentaires:

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    1. Il ne te reste plus qu'à aller lui lécher la babine :)

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    2. il serait bien doux tout ca!

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    3. Oh oui !

      Je te souhaite une bonne soirée - Bisous.

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  2. Salut Dada,

    Ce récit est très intéressant. Les premiers pas d'un garçon dans la découverte de l'amour et des relations sexuels m'émeuvent toujours. Tu dis que ce garçon t'aimait trop et tu parles de passion envahissante mais sans vraiment expliciter. Tu dis aussi ne pas être particulièrement fier de toi par rapport à cette relation. Je suppose donc que ça s'est mal terminé entre vous et que tu nous l'expliqueras plus tard.
    Je comprends que vous n'étiez pas sur la même longueur d'onde. Il était sans expérience et amoureux d'un garçon de son âge, ce qui est plutôt naturel. Si tu avais été dans la même situation que lui, la relation aurait peut-être été plus équilibrée et aurait pu se passer autrement.
    Ce n'était pas le cas puisque tu avais déjà une certaine expérience derrière toi et tu préférais les hommes matures, sans doute pour te guider sur le chemin de l'amour et de la sexualité, c'est-à-dire tout le contraire de Jérémy pour qui tu devais jouer le rôle d'initiateur au lieu de celui de l'initié.
    Je ne suis plus très jeune, c'est dire que j'ai vécu pas mal de choses et connu plusieurs aventures "amoureuses" et sexuelles. De mes expériences, je peux dire que l'amour n'est jamais évident. Si j'ai mis amoureuse entre guillemets, c'est parce que les relations que je croyais amoureuses ne l'était pas réellement. De tout les amants que j'ai connu, il n'y en a qu'un seul pour lequel je peux dire qu'il m'a vraiment aimé et que je l'ai réellement aimé. Malheureusement, il est mort.
    On confond souvent l'amour avec le désir. On dit souvent qu'on aime quelqu'un alors qu'on ne fait que le désirer. En ce qui concerne ta relation avec ton ami Jérémy, je pense qu'il te désirais et que toi tu ne le désirais pas. Le désir est un sentiment qui ne se commande pas. Je pense donc que tu n'as pas de reproche à te faire sur ce sujet.
    Mon expérience me pousse à croire que le désir est un sentiment éphémère. On désire ce que l'on n'a pas. Dès qu'on a ce (ou celui) que l'on désire et qu'on a fait le tour de tout ce qu'il pouvait nous donner, le désir disparaît et les grands serments d'amour pour toujours sont vite oublié.
    Je pense que, au contraire du désir qui est spontané et éphémère, l'amour est un sentiment qui se construit progressivement et durablement. Il implique la volonté de construire des liens forts et indestructibles malgré tous les obstacles, malgré tous les défauts de l'autre, ... Bref, avant de pouvoir commencer à aimer quelqu'un, il faut déjà bien le connaître et je ne pense pas que c'était le cas lorsque ta relation avec Jérémy a commencé. Il était trop tôt pour qu'il puisse affirmer qu'il t'aimait ou pour que tu ne l'aimes pas. Tout au plus, il pouvait avoir envie de toi et/ou vouloir te posséder et tu pouvais de ton côté ne pas avoir envie de lui et ne pas vouloir devenir sa "propriété privée". Je ne pense pas qu'il y a lieu de te faire des reproches ou de ne pas être fier de cela.

    C'est mon point de vue, d'autres voient peut-être les choses autrement.

    Je te fais de gros câlins.

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    1. Bonjour Kalinours.

      Merci pour ton commentaire. Quand je dis que je ne suis pas fier de moi, c'est parce que Jérémy voulait vivre en couple avec moi dans une relation exclusive et il aurait voulu que je lui soit fidèle sans aller voir ailleurs. Je lui avait bien dit dès le départ que j'étais attiré par les hommes mûrs et que j'avais déjà eu des relations avec eux. Au départ, il a accepté et aussi de participer avec moi à des plans à plusieurs mais il avait bien en tête de me changer et pensait que je finirais par me lasser des autres et de me satisfaire d'une relation avec lui tout seul. C'est vrai aussi que je ne lui ai jamais dit quelle était la véritable relation entre Marc et moi et que je ressentais plus pour lui qu'une simple envie de sexe avec un vieux. Et puis, quand il a commencé à parler de vie commune, je n'ai pas clairement dit que ça ne m'intéressait pas à ses conditions. C'est pour ça que je ne suis pas très fier. J"aurais dû être plus clair sur mes sentiments mais je crois que ce n'était pas très clair pour moi non plus.
      Autre raison pour laquelle je ne suis pas très fier, c'est parce que je pense souvent qu'on a raté quelque chose et qu'on aurait finalement pu vivre ensemble car on ne s'entendait pas mal. Pour cela, il aurait suffit que je fasse un peu plus attention à lui et qu'il accepte une relation plus libre. Mais bon, on ne refait pas l'histoire.

      Bonne journée - Bisous.

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