jeudi 7 mai 2015

Nuit torride sur l'aire de repos


Le témoignage que François W. nous a confié en commentaire de l'article du jeudi 22 janvier, nous montre que les arrêts pipi sur les aires de repos des autoroutes peuvent réserver de très agréables surprises.


Pour François, cet arrêt a même complètement changé sa vie en lui donnant définitivement le goût pour les plaisirs du sexe entre mecs :)


Je suis ce blog depuis le début et j'y viens régulièrement. Cette histoire de Josman, que je connaissais déjà m'a rappelé ma première fois avec un mec.

J'avais 36 ans à l'époque. J'étais célibataire. J'étais hétéro, du moins c'est ce que je pensais. Je n'avais pas de préjugés sur l'homosexualité pour autant. J'avais beaucoup d'aventures féminines mais ne m'attachais pas vraiment. Mon travail ne m'incitait pas à me fixer, j'étais souvent en déplacement. Je suis tout de même père d'une fille, aujourd'hui mariée, qui a fait de moi un heureux grand-père de deux petites filles. Ma relation avec sa mère n'a duré que 3 ans et nous sommes séparés quelques mois après la naissance de notre fille.

Cette nuit-là, je roulais en direction de Marseille avec ma voiture de fonction. J'arrivais de Dunkerque où je vivais à l'époque et où était basée l'entreprise pour laquelle je bossais. Je me rappelle même que ce déplacement professionnel ne m'enchantait guère. J'ai révisé mon jugement après ce qui s'est passé et dont je n'ai aucun regret.

Vers 2h00 du matin, une envie de pisser m'a décidé à m’arrêter sur une aire de repos pour me soulager et en profiter pou fumer une clope car je ne fume jamais en voiture. L'aire de repos n'avait pas de station service.

Il y avait 3 voitures. Je me gare et rentre aux urinoirs. Je pisse et, en même temps, j'entends comme des gémissements qui semblaient venir d'une des cabines de toilettes fermées.

Intrigué, après avoir pissé, je fais du bruit pour signaler ma présence. Les gémissements s’arrêtent mais j'attends pour voir ce qui va se passer. Au bout d'une ou deux minutes, la porte d'une cabine s'ouvre légèrement et j'entrevoie un mec qui regarde pour voir s'il avait quelqu'un. En me voyant regarder vers lui, le gars finit par sortir. J'ai quand même le temps de voir qu'il n'était pas seul dans la chiotte. Apparemment un autre mec était avec lui, même si celui-ci ne sort pas des toilettes et reste à l'intérieur en pensant que je n'avais rien vu.

Le premier se met au lavabo pour se laver les mains. Je sors comme pour revenir à ma voiture mais je surveille. Le gars ne sort pas du bâtiment. Du coup, je repars aux toilettes où les deux gars se sont à nouveaux enfermés dans la cabine. Excité, j'ose frappé à la porte. J'avais compris ce qui se passait et j'avais envie d'en faire partie, même si je n'avais jamais rien fait avant avec des mecs.

Ne me demandez pas pourquoi cela m' a pris tout d'un coup, je ne me l'explique pas moi-même. Toujours est-il que les mecs ont ouvert la porte et m'ont invité à participer. Ils m'ont sucé, je les ai sucés. On s'est embrassé et le plus jeune (celui qui était resté planqué aux toilettes quand l'autre est sorti) s'est fait enculer par moi et son pote. Le plus âgé des deux a ensuite repris la route, mais je suis resté avec le plus jeune.

Un moment après, un autre mec nous a rejoints et nous nous sommes déchaînés ensemble.

J'appréciais vraiment ce qui se passait, j'étais en rut. J'ai accepté que le nouveau venu m'encule malgré un peu d'appréhension. Mais j'ai adoré. Quand le plus jeune est parti à son tour, il a été vite remplacé par un autre, puis encore un autre.

Je n'ai repris la route que vers 5h30 du matin. Je venais de passer un peu plus de 3 heures à baiser entre mecs. Je n'en revenais pas de ce que j'avais fait mais ce n'était que le début d'une nouvelle vie axée sur les plaisirs partagés entre mecs. Je n'ai jamais arrêté, que ce soit sur les aires de repos ou autres lieux de dragues, en sauna, en bar cruising, etc...

Petit à petit, les femmes ont commencé à me paraître bien fades après toutes ces aventures homosexuelles, même si je ne les ai pas abandonnées de suite.

J'ai aujourd'hui 57 ans et il y a bien longtemps que je ne les touche plus. Je n'aime que les hommes.


 Si vous souhaitez aussi témoigner sur ce blog de vos relations ou de vos fantasmes avec un homme de votre famille, ou avec un homme plus âgé ou plus jeune que vous, qui pourrait être votre père ou votre fils, ou témoigner de votre passage de l'hétérosexualité à l'homosexualité ou de votre coming-out, ou encore si vous souhaitez raconter une histoire bandante mettant en scène un jeune avec un homme mature ou des membres mâles d'une même famille, vous pouvez m'envoyer un message à l'aide du formulaire qui se trouve à droite ou du lien E-mail qui se trouve sur mon profil Blogger.
 

Les récits qui me sont envoyés par mail sont publiés très rapidement sur le blog. Ceux que vous mettez dans les commentaires ne sont quant à eux repris en articles que beaucoup plus tardivement.


Bonne journée à tous !

15 commentaires:

  1. un autre gay caché, sorti du placard de lui-même. Souvent on est au moins bisexuel inconsciemment. Voici les urinoirs peuvent révèler nous à nous-mêmes!
    #5 bon appetit
    #6 un massage prostatique!

    bonne journée mon Damien très érotique aux pensées incestueuses!!!

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    1. Bonjour Xersex,

      Merci pour ton commentaire, je te souhaite un bon et chaud weekend.

      Bisous.

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  2. Bonsoir Mister Damien!

    HUMMMM quel excitant témoignage à découvrir sur ton blog!
    L'idéal pour je commence à merveille mes 3 jours de repos après une journée harassante tout comme le fut l'ensemble de ma semaine!

    Je te souhaite une bonne soirée, ainsi qu'un bon, agréable et juteux week-end!

    Bisous

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    1. Bonsoir Mister Opti-mix-tic.

      Après une dure semaine de labeur, trois jours de repos viennent bien à point pour te détendre, surtout si tu lis des témoignages excitants. Dans ce cas, il risque d'y avoir quelque chose de dur à soulager :)

      Bonne fin de soirée - Bon weekend - Bisous.

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  3. Mister Damien,

    Première partie
    Ton article, toujours intéressant, réclame commentaires et réactions à plusieurs niveaux, aussi je vais m’essayer de pas trop m’emmêler les pinceaux. Commençons par le basique, ce qui vient du slip, quoi.
    Coté photo, je me limiterai à la dernière où l’on voit deux apollons rasé, dont l’un doigte profond et énergiquement, dans une posture quasiment de fist, l’autre lope qui s’offre tout en se branlant et balançant une bonne dose de bon foute bien blanc, avec, dans un coin, sans doute u troisième larron qui offre au jouisseur un titillement du sein. Et le ramoné, tendu et vibrant, réagit au rythme du doigt fouailleur… Bien sympathique, cela, et qui susciti des résonances en dessous de la ceinture chez ton lecteur attentif !
    Mais pas donné à tous : car, la lope a l’apparence virile, mais il faut qu’elle soit bien lope et bien offert pour se faire ramoner virilement comme cela ; il faut qu’elle sache s’offrir sans ramollir complètement, être possédé tout en gardant un minimum contrôle de sa jouisance… et le ramoneur doit y aller franco pour l’effet physiologique et psychologique, mais il doit faire un tant soit peu molo (sinon, tout maso que soit le ramoné, il débandera. Jouissance et bandaison ne sont pas totalement liés !) ; il doit aussi savoir garde son sang-froid pour pas passer à l’éperonnage direct avec son harpon perso incorporé… en bref, du travail de pro que je salue en (a)mateur. A titre perso, je ne suis pas à ce niveau (enfin, le mec couché).

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  4. Deuxième partie
    Pour ce qui est des toilettes, il est vrai que c’est un fondamental d’une homosexualité masculine un peu riche et curieuse. Pour certains, cela commence d’ailleurs dès le lycée qui offre de nombreuses possibilités et recoins pour ceux qui savent… même s’il faut dépasser le barrage des odeurs (premier test de motivation et d’aptitude toute virile à ce concentrer sur ce qui est important et à dépasser l’inconfort, le froid de l’extérieur etc.) Pour ma part, j’ai eu moins de chance que l’honorable rédacteur car j’avais mon BCG depuis longtemps. Donc, à une époque où j’avais un « bagage culturel » déjà solide, j’ai commencé en entendre parler de ces lieux mystérieux, les autoroutes et ce que père appelait des « moments de convivialité avancés ». Sauf que, non.
    - Avant 16 ans : « vous êtes trop jeunes, les petits pédés ».
    - Après : « Père, tu nous amènes ?
    - sans intérêt les petits cons, il n’y a que des gros crados.
    - on pourrait juger par nous-mêmes ?
    - si vous estimez assez grands pour vous passer de mon avis, allez-y par vous-mêmes !
    - Père tu déconnes, on ne peut aller sur l’autoroute avec nos mob…
    - Soyez patients, vous aurez bien le permis un jour. »
    Heureusement pour cette fois comme pour d’autres affaires, l’audace et la résolution de l’Oncle ont permis de dépasser les restrictions de l’Ancien, bien que lui-même ne pratiquait pas ces lieux. Toutefois, depuis que nous avions « insufflé une dynamique très positive dans le personnel du garage de l’Oncle, grâce à un investissement personnel marqué, tant physique que moral » (c’est le style du père, fait nous excuser), Oncle était rancardé (et même plus certains soirs) par un de ses jeunes ouvriers.
    On est donc parti bien tard une nuit à 4, (eux deux, André et moi), nous bien propret et parfumés, chemise à fleur, pantalon de toile moulant, tongues, dans une station où il y a surtout des routiers. On a peu allumé et hop, emballés par le routier Aryen qui avait fait ses heures au compteur mais qui n’avait pas sommeil, puis les deux turcs dont le bahut perdait de l’huile, stationnés à côté de l’anglais qui avait déjà deux bières dans le nez, pas un physique de minet mais de la bonne bidoche partout. Cela a fait un début jugé suffisant par les anciens qui nous ont fait remonté ensuite dans le van pour s’occuper de nous : faire la sécurité, cela va 5 mn, mais cela gonfle sous la ceinture, pour les anciens.
    On a bien rigolé, ce soir-là, mais dans la pratique on n’a plus refait, question de circonstance sans doute (deux fois on s’est arrêté et on a vu qu’il se passait des choses et on a surpris des regards, mais on était nous-mêmes vidés) sans doute parce que nous avions « d’autres filières d’approvisionnement ».
    En tout cas, bonne chasse pour ceux qui pratiquent ! Un des intérêts de ce type de lieux est que l’on peut se lâcher et après tirer le rideau, oublier ce qui s’est passé. Cela permet aux gros machos de se donner à fond !

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    1. Bonsoir Charles,

      Merci pour tes commentaires avisés.
      Les toilettes publiques, ça peut commencer avant le lycée. Pour moi, c'étaient celles de l'école primaire pour les premiers touche-pipis et celles du collège pour les branles en solitaire.

      Bonne nuit - Bisous.

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  5. ce témoignage me rappelles bien des souvenirs de ma vie où je cachai mon homosexualité derrière une vie hétéro. Sur les airs de repos, dans les toilettes publiques, les jardins publiques, les saunas, j'allais relâcher cette tension qui me tenaillait, jusqu'au jour où j'ai rencontré celui qui m'a fait me décider de faire mon coming out à 55 ans... Aujourd'hui je vis avec lui pleinement mon homosexualité, je suis un homme libéré et heureux... Il va falloir que je me décide de vous raconter cette rencontre qui fût des plus torrides ... Bisous à vous tous

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    1. Bonjour Christian,

      Quand tu veux pour le récit de ta rencontre avec l'homme qui a transfiguré ta vie.

      Bon weekend - Bisous.

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    2. Moi je veux bien que tu nous racontes cher Christian. Tu dois connaitre ma curiosité .....

      Philippe a trouvé un appart. Il me tarde de le visiter.

      Bisous

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    3. Bonsoir Corentin,

      Voilà donc une bonne nouvelle, j'espère que cet appart te plaira.

      Bon weekend - Bisous.

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    4. Salut Corentin

      Je suis content pour vous deux au sujet de l'appartement. Tout vient à celui qui sait attendre.

      Bisous

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    5. Oui, Franck, il semble que ça avance bien pour Corentin et Philippe :)

      Bisous et bonne semaine.

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    6. Salut

      Philippe m'a emmené cet après midi voir l'appartement qu'il a trouvé à louer.
      Il est superbe. Deux chambres avec balcon, une grande pièce avec cuisine à l’américaine donnant sur une petite terrasse, le tout dans un immeuble récent au 4e (et dernier) étage avec ascenseur. Et tout propre. Il y a aussi une place réservée au parking et un garage.
      Le loyer est de 650 €. C'est bien non ?
      Et c'est à 10 minutes de chez moi.
      Il aura les clés à la fin du mois, les propriétaires devant encore enlever quelques affaires qui sont encore stockés dans l'appart. De toutes façons, il n'aménagera que vers fin juin au plus tard parce qu'il faut qu'ils se partagent les meubles de la maison (toujours pas vendue) avec sa femme.
      Sa femme sait que Philippe a trouvé un appart. Elle lui a dit qu'il fallait qu'elle se décide à en chercher un elle aussi vu que le maison est en vente (mais peu de visiteurs en vue de l'acheter). En attendant, elle continuera à habiter la maison.
      Je suis heureux comme tout. En plus Philippe passera tout le weekend avec moi, je travaille pas pendant trois jours.

      Bisous

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    7. Bonsoir Corentin,

      Voilà qui est très bien, autant pour l'appartement que pour le weekend.

      Bonne fin de soirée - Bisous.

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