jeudi 30 juillet 2015

Vacances naturistes en famille


Le récit de vacances que je vous propose aujourd'hui n'est pas de moi mais il m'a été offert par le papa qui m'a désormais pris sous son aile. C'est un très beau fantasme dans lequel je me retrouve parfaitement et que nous comptons bien réaliser bientôt, lui dans le rôle du papa et moi dans celui du fils bien entendu. Nous avons déjà commencé puisque, lorsque nous nous retrouvons ensemble, c'est dans le plus simple appareil. Il ne nous reste plus qu'à partir en vacances dans un camp naturiste.
 

J’ai eu la chance d’avoir des parents libertins, échangistes et naturistes qui m’ont donné une éducation sans complexe et sans tabou sur les questions du sexe.
Chez nous, le naturisme n’était pas une activité saisonnière pratiquée uniquement sur les plages en été mais un véritable mode de vie au quotidien. La seule limite que nous devions respecter était le respect des autres en évitant de choquer qui que ce soit de quelque manière que ce soit.
Ainsi, le corps des hommes, comme celui des femmes, n’a jamais été un mystère pour moi. J’en ai vite connu tous les détails, les différences de l’un à l’autre et les variations naturelles au gré des émotions.

C’était celui de mon père qui me fascinait le plus. Il m’impressionnait, me subjuguait. J’étais sous le charme de ses fesses rondes et charnues, dorées et velues. Son torse viril, légèrement couvert de poils noirs et brillants, me rassurait. Son sexe long et épais m’intriguait, surtout lorsque je le voyais prendre de l’ampleur et se dresser progressivement, et que le prépuce se rétractait sur son large gland rosé. J’étais émerveillé de voir parfois perler de son méat de petites gouttes translucides que ma mère récoltait sur son doigt et portait à sa bouche en me disant qu’il était temps que j’aille me coucher.
Mon admiration pour mon père s’est muée en véritable obsession quand j’ai découvert les possibilités de mon propre sexe et le plaisir lié aux premières jouissances. Alors que j’explorais des méthodes de plus en plus subtiles pour m’amener à l’orgasme, je rêvais de le faire avec mon père, qu’il me montre comment il faisait afin que nous puissions comparer nos techniques. Quand j’éjaculais, c’était en pensant à lui et à sa jouissance, en imaginant la quantité de sperme qu’il pouvait produire avec ses testicules si lourds dans ses larges bourses poilues.

J’avais innocemment abordé le sujet avec lui au début de mon adolescence en lui faisant part de mon souhait de voir comment il pratiquait mais, tout en me disant que la masturbation était une activité saine et naturelle, il m’avait fait comprendre qu’elle devait se pratiquer dans la plus stricte intimité et que les parents ne pouvaient en aucun cas avoir des activités sexuelles avec leurs enfants. Il m’avait aussi précisé que la loi interdisait les relations sexuelles entre les adultes et les mineurs. Mais, au lieu d’apaiser mes ardeurs, sa réponse avait alimenté mes fantasmes pendant toute mon adolescence.
Même si je n’avais jamais pu y participer, je savais que mes parents aimaient faire de petites partouzes avec des couples amis et que mon père ne dédaignait pas la bite de ses copains, tout comme ma mère pouvait goûter à la chatte d’autres femmes.

L’été de mes 18 ans marqua un tournant important dans ma vie.
Nous venions d’arriver dans un centre de vacances naturiste sur une île des Cyclades. Pendant que ma mère se faisait dorer au soleil sur la plage, nous avions avec mon père fait la course à la nage vers un petit rocher situé à quelques centaines de mètres de la côte. Nous nous reposions couchés l’un à côté de l’autre au soleil quand mon père lança la conversation :
- Alors, fils, tu as déjà repéré quelqu’un pour tes amours de vacances ?
- Heu, non, pas encore.
- Non ? Pourtant, ce ne sont pas les beaux garçons qui manquent ici.
- Peut-être, encore faut-il découvrir ceux qui aiment les hommes.
- Oui, mais ça, ça se voit vite et puis, il faut savoir provoquer les réactions si nécessaire. Tu n’as vraiment personne en vue ?
- A vrai dire si, dis-je en commençant à bander, mais c’est peine perdue. Autant ne pas y penser.
- Pourquoi ? où est le problème ?
- C’est un homme mûr, marié et père de famille en plus.
- Ca ne veut rien dire. Tu peux me croire, il y a beaucoup d’hommes mûrs qui seraient très heureux d’avoir une aventure avec un garçon de ton âge.
- Oui mais marié et père de famille…
- Et alors ? Ca n’empêche rien. Regarde, moi, ce n’est pas parce que je suis marié et père que je me prive de petites aventures. Ta mère non plus d’ailleurs.

La réponse de mon père me fait bander davantage et je commence même à mouiller.
- Tu pourrais avoir une aventure avec un garçon comme moi ?
- Oui, j’en ai déjà eu envie, répond mon père.

Je remarque qu’il bande autant que moi. Sa bite raide posée sur son ventre, le bout du gland au niveau du nombril, m’excite énormément.
- Et tu l’as déjà fait ?
- Non., je n’ai jamais osé.
- C’était qui ? Un de mes copains ?

Mon père me regarde en me souriant. Ses yeux pétillent de désir. Il me prend par le cou et attire ma tête sur sa poitrine.
- Tu es trop curieux ! Et toi, ton vieux, c’est qui ?

Je m’allonge contre son corps et l’embrasse.
- Tu es trop curieux !

Mon père se retourne et se couche sur moi, ses mains appuyées sur mes épaules pour me maintenir plaqué au sol, son sexe tendu contre le mien tout aussi raide que le sien.
- Tu as des secrets pour ton père, maintenant ? Dis-moi qui c’est si tu veux que je te libère.
- Non, je n’ai pas de secret pour toi. C’est toi qui ne veux pas me dire qui est le jeune avec lequel tu voulais avoir une aventure. Je te dirai qui est mon vieux si tu me dis qui est ton jeune.

Je me débats pour me dégager de la soumission dans laquelle il me tient. Nos sexes frottent l’un contre l’autre, mon gland se décalotte et je mouille abondamment. Mon père pèse de tout son poids sur moi si bien que toute tentative de lui échapper est impossible. Il augmente encore la pression par de petits mouvements du bassin qui font coulisser sa bite contre la mienne. Son visage se rapproche du mien et, les yeux dans les yeux, il me dit :
- Je t’aime, mon fils.
- Moi aussi papa, je t’aime.

Sa bouche s’approche de la mienne et il m’embrasse passionnément. Les mouvements de ses reins se font plus fermes et je leur réponds par des mouvements semblables en serrant les fesses. Je jouis dans ma tête de voir mon fantasme le plus fou se réaliser.
- Oh papa, papa, papaaaa.
- Oui, fils, moi aussi, je t’aime.

Les jets chauds de nos spermes se mélangent et inondent nos ventres collés l’un sur l’autre. Nous nous embrassons et répétons que nous nous aimons.

Mon père se soulève et se couche sur le côté. Je le suis dans son mouvement et me couche aussi sur le côté, face à lui. Nous nous sourions et regardons le résultat de nos étreintes : de larges étendues de sperme sur nos ventres.


Si vous avez des fantasmes, des récits imaginaires ou expériences vécues en rapport avec les thématiques de ce blog, vous pouvez nous les raconter en détail en m'écrivant (zobadada@gmail.com) ou en utilisant le formulaire de contact qui se trouve à droite. Je le mettrais sur le blog pour que tout le monde en profite :)


Depuis sa création jusqu'au moment où je rédige ce billet, le blog a reçu 199 531 visites. Comme nous recevons actuellement un peu plus de 750 visites en moyenne par jour, c'est aujourd'hui que nous recevrons la 200 000 visites.

D'autres blogs font sans doute beaucoup mieux mais, compte tenu des thématiques très particulières abordées ici, cela me semble être une fréquentation très honorables.

Sachant que 205 articles ont été publiés, cela signifie que chaque article a été vu en moyenne 975 fois.

Je vous remercie très chaleureusement pour votre fidélité à ce blog ainsi que pour votre participation active à travers les 3311 commentaires.


Bonne journée à tous !

4 commentaires:

  1. "Les jets chauds de nos spermes se mélangent et inondent nos ventres collés l’un sur l’autre. Nous nous embrassons et répétons que nous nous aimons."

    cette phrase est le feu!

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    1. Hé hé, je crois bien que cette phrase te mets aussi la queue en feu :)

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  2. Bonjour bel Homme ,

    Merci pour cet article très bandant a une semaine de mes vacances sur l’Île d'Aix où le naturisme sera de mise

    Sincères félicitations pour tes performances visiteurs

    Tu le mérites amplement

    Pour ma part je suis bien loin de ces scores , étant un petit blog !

    D'ailleurs je l’arrêterais prochainement car dans quelques mois , je serais un jeune retraité de 60 ans

    Mes activités diverses de loisirs - Découvertes - Thalasso - Voyages - Découvrir beaucoup d'hommes...ainsi que d'autres activités ne me permettront plus de gérer mes blogs .

    Merci encore d'embellir mes journées avec tes sujets riches et variés .

    Bises

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    1. Bonjour Melvin,

      Vivement donc dans quelques mois pour que tu profites de ta retraite et de tes nombreux loisirs. Mais, c'est dommage de prendre aussi ta retraite pour le blog. Au contraire, cela devrait quand même te laisser du temps pour nous raconter tes aventures depuis le plus jeune âge :)

      Bonne journée - Bisous.

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