mercredi 19 août 2015

Dylan et son Bon-Papa


La frontière entre la fiction, les fantasmes et la réalité est parfois très mince. Ainsi, quand on m'envoie un récit sans préciser sa nature, je ne peux pas toujours discerner dans quelle catégorie le classer. Il est vrai que des fantasmes peuvent être tellement forts qu'ils en deviennent une réalité pour ceux qui les imaginent. A contrario, la réalité peut sembler à ce point inavouable à certains qu'ils préfèrent la présenter comme un simple fantasme.
Par ailleurs, si la réalité dépasse parfois la fiction, la fiction nous dit toujours quelque chose des réels désirs et pulsions de celui qui l'imagine.

D'après son auteur, le récit proposé aujourd'hui est une fiction.


Mon nom est Dylan. J’ai 20 ans et je suis gérontophile. Cela signifie que je suis attiré par les hommes beaucoup plus âgés que moi. Je vis depuis un an avec Francis, un homme qui a 37 ans de plus que moi et que j’ai rencontré il y a 3 ans. Je lui dois beaucoup, pour ne pas dire tout. Je l’aime énormément et je ne crois pas que je pourrais encore vivre sans lui.
Cette présentation sommaire étant faite, je vais vous raconter mon histoire et comment je suis devenu gérontophile.

Tout a commencé il y a bien longtemps, quand j’étais enfant et que j’allais passer mes vacances chez ma grand-mère maternelle. Elle était veuve et vivait avec Bon-Papa, son père et donc mon arrière-grand-père, dont elle s’occupait. C’était un très vieil homme qui me subjuguait.
J’ai des souvenirs très nets de lui sortant de sa chambre le matin pour aller à la toilette alors que je sortais moi-même de la mienne. Il était en slip kangourou blanc. Je pouvais voir la grosse bosse de son sexe dessiné sous le slip et cela m’impressionnait beaucoup, moi qui n’avais à l’époque qu’un tout petit zizi insignifiant.

Un jour qu’il portait un vieux slip dont les élastiques aux jambes étaient distendus, j’ai vu un gros testicule couvert de poils blancs pendant à l’air libre hors du slip le long de sa cuisse. Cette vision m’a fortement marqué et même excité. C’est à partir de ce moment-là que j’ai commencé à fantasmer sur mon Bon-Papa. Je me suis mis à imaginer plein de choses d’ordre sexuel avec lui. J’avais 11 ans, l’âge où les hormones sexuelles commencent leur travail.

Véritablement obsédé par le sexe et les caleçons de Bon-Papa, j’ai pris l’habitude de fouiller dans le bac à linge sale à la recherche des sous-vêtements de mon arrière-grand-père. Je les examinais attentivement en imaginant le sexe dans mon aïeul dedans. Je détaillais toutes les taches, je les mettais sous mon nez pour en humer les odeurs et j’allais jusqu’à les lécher à la recherche de saveurs particulières.

Un peu plus tard, j’en ai pris un que j’ai emporté avec moi dans ma chambre pour m’en revêtir. Comme il était trop large pour moi, j’ai pris des épingles de nourrice dans la boîte à ouvrage de ma grand-mère pour ajuster la ceinture du caleçon à ma taille. A partir de ce jour, je me suis beaucoup branlé dans ce caleçon en pensant au gros sexe de Bon-Papa. Ce caleçon, je l’ai encore, complètement souillé de tout le sperme que j’ai pu y déverser jour après jour. Je lui en ai subtilisé d’autres mais le premier que je lui ai pris, je le garde comme une relique.

Je me suis souvent demandé si Bon-Papa se branlait aussi. Ça n’aurait rien eu d’étonnant vu qu’il était veuf depuis longtemps. En tout cas, j’ai beaucoup fantasmé en espérant pouvoir me branler avec lui, voir comment il s’y prenait pour se donner du plaisir et surtout le voir éjaculer.

J’imaginais que je le surprenais en train de se branler. Tout d’abord, il était gêné mais il se reprenait et me disait : « qu’est-ce que tu veux ? Il faut bien que je le fasse puisque je suis tout seul maintenant. C’est comme toi, je suis sûr que tu le fais aussi ». Comme je devais lui avouer que je me branlais aussi, il me répondait : « et bien alors ne reste pas ainsi comme un béta. Viens le faire avec moi que je vois comment tu fais ».
Je savais bien que c’était très particulier comme fantasme et même franchement anormal, mais c’était ce qui m’excitait le plus. C’était en pensant à cela que je me branlais et que j’arrivais à me faire jouir.
J’imaginais ensuite qu’on allait plus loin, qu’on recommençait souvent à se branler ensemble, qu’il me demandait que je le suce, qu’il me suçait aussi, puis qu’il me demandait si j’acceptais qu’il m’encule parce que ça faisait des années qu’il n’avait plus trempé son biscuit... Ensuite, c’était à mon tour de l’enculer et il devait accepter s’il voulait encore pouvoir me sodomiser.

Tout cela n’était bien sûr que des fantasmes. Mais, s’ils m’excitaient beaucoup, ils me culpabilisaient tout autant. Je me suis demandé si tout allait bien dans ma tête et si je ne devrais pas me faire soigner par un psychiatre. Mais, comment aurais-je pu le faire. A l’époque, je n’aurais jamais osé raconter cela à personne. Et puis, je me rassurais en pensant que ce n’étaient que des fantasmes que je ne réaliserais jamais.

Et pourtant…

A 90 ans un peu passé, Bon-Papa était toujours en très bonne santé, sauf du côté de la tête qu’il perdait complètement. Par exemple, il ne pouvait plus retenir quel jour on était et il confondait les heures. Il pouvait tout aussi bien se réveiller en pleine nuit en croyant que c’était le matin et il fallait que ma grand-mère se lève pour le remettre au lit puis elle devait attendre qu’il soit calmé avant de retourner se coucher. Elle devait aussi le surveiller pendant toute la journée, sinon, il pouvait sortir de la maison et se perdre en chemin sans se souvenir d’où il venait ni où il allait. Si ma grand-mère ne lui faisait pas sa toilette, il ne la faisait pas lui-même ou alors il la faisait à moitié. Il fallait aussi l’aider pour s’habiller et pour manger car il aurait aussi bien mis son pantalon en dessous de son slip ou essayé de couper sa viande avec sa cuillère.

Il n’était pas méchant mais ma grand-mère était épuisée à force de s’occuper ainsi de lui jour et nuit. Il y a 3 ans, en juin, elle a commencé à avoir de gros ennuis de santé. Tout le monde lui disait de placer Bon-Papa dans une maison de retraite spécialisée pour ce genre de maladie mais elle ne voulait pas. Moi aussi, ça me faisait mal d’imaginer Bon-Papa dans un asile pour vieillards déments. Ainsi, je me suis proposé d’aller passer les deux mois de vacances d’été chez ma grand-mère pour lui permettre de se reposer pendant que je m’occupais de Bon-Papa.

C’est vrai que c’était fatiguant et que ce n’était pas très facile, surtout pour un garçon de 17 ans qui n’avait aucune expérience pour s’occuper de vielles personnes dans cet état. Pourtant, je me suis beaucoup amusé avec mon arrière-grand-père et je dois à ces vacances les plus beaux souvenirs de ma vie. Je me souviens des énormes fous rires que j’ai eus en écoutant toutes les bêtises que Bon-Papa racontait ou faisait de manière tout à fait inconsciente. Ce qui a surtout rendu ces vacances inoubliables, c’est qu’elles m’ont permis de réaliser mes plus grands fantasmes.

Ainsi que je vous l’ai dit, je fantasmais sur mon arrière-grand-père depuis que je l’avais vu trainer en slip dans les couloirs et que j’avais été impressionné par la dimension de son sexe de vieillard, et surtout de ses gros testicules qui pendaient en dehors de son slip. J’avais 11 ans, c’était l’époque où je commençais à me branler et je me posais beaucoup de questions. Je me demandais s’il pouvait encore bander et éjaculer, et s’il lui arrivait de se masturber. Je me faisais aussi tout un cinéma. J’imaginais qu’on se branlait ensemble ou que, comme il n’avait plus sa femme depuis longtemps, il me demandait de la remplacer…

En m’occupant de lui pendant ces vacances d’été, j’ai enfin pu vérifier certaines choses et je pense aussi en avoir découvert d’autres que je n’aurais pas dû découvrir.

Comme je devais aider Bon-Papa à se laver, à s'habiller, à manger, et le surveiller pour l'empêcher de faire des bêtises, j'en ai profité pour assouvir mon fantasme. En effet, je pouvais enfin le voir complètement nu quand je devais l'habiller le matin. Je pouvais lui toucher le sexe en le lavant et j’avoue que c'est un endroit que je lavais particulièrement bien, en le décalottant et en insistant beaucoup. J'ai pu constater que ça le faisait bander. Comme il ne disait rien, je me suis montré de plus en plus hardi. Ainsi, quand j'ai dû lui donner la douche, j'ai pensé que le mieux était d'entrer sous la douche avec lui. En me retrouvant à poils à côté de lui sous la douche, je n'ai pas pu m'empêcher de bander. Bon-Papa l'a remarqué et a lui aussi légèrement bandé. Il a pris mon sexe en mains et m'a dit : "Tu bandes, René, je vais te branler. Il ne faut pas le dire à maman, hein!"

J’ai pris son sexe en main et je lui ai répondu : "Bien sûr que je ne vais rien dire, je ne suis pas sot mais toi non plus, tu ne dois rien dire".

Nous nous sommes branlés mutuellement et j'ai très vite joui. Bon-Papa s'est penché, il a sucé mon sexe et léché tout mon sperme. Ensuite, il m'a empoigné en me demandant de le sucer.
Je me suis penché, je l'ai sucé et branlé, et il y a joui. Quelques gouttes de sperme se sont répandues sur son gland. Il était content et il m'a dit : "Ça fait longtemps qu'on ne l'avait plus fait. Surtout ne dis rien à maman sinon elle va encore nous battre".

Je lui ai dit que je ne dirai rien et qu'il ne devait rien dire non plus.

Après cette douche, j'aurais dû être comblé puisque j'avais réalisé mon fantasme au-delà de toute espérance. Mais, je me suis posé de nouvelles questions. Pourquoi Bon-Papa m’appelait-il René alors que je m’appelle Dylan ? Aurait-il eu une aventure quand il était ado avec un garçon qui s’appelait René ? Probablement mais, si tel était le cas, jusqu’où était-il allé avec lui ?

J’ai essayé d’en savoir plus en interrogeant Bon-Papa mais c’était peine perdue.

Nous avons pris beaucoup de douches pendant ces deux mois d’été et j’en ai chaque fois profité pour jouer avec le sexe de Bon-Papa, le branler et me branler avec lui, le sucer ou lui faire boire mon sperme. J’ai même poussé la perversité jusqu’à me faire jouir en glissant ma bite entre ses fesses tout en le branlant. Bon-Papa n’a jamais rechigné mais il me disait chaque fois : "Je t’aime René. Surtout ne dis rien à maman sinon elle va encore nous battre".


 Si vous avez des fantasmes, des récits imaginaires ou expériences vécues en rapport avec les thématiques de ce blog, vous pouvez nous les raconter en détail en m'écrivant (zobadada@gmail.com) ou en utilisant le formulaire de contact qui se trouve à droite. Je le mettrais sur le blog pour que tout le monde en profite :)


Bonne journée à tous !

2 commentaires:

  1. très interessant!!! et passionant

    à bientôt, mon cher Damien!

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    1. Merci, mon ami Xersex.

      A bientôt - Bisous.

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