mardi 25 août 2015

Promenade dans les dunes avec papa


Les vacances à la mer, quand j'étais ado, étaient propices à entretenir bien des fantasmes dans lesquels mon père intervenait.

Le soleil, la chaleur, son corps dénudé, son sexe que je voyais prendre de l'ampleur dans son slip de bain, le manège intrigant des hommes que je voyais rôder dans les dunes, alimentaient mon imagination.

Depuis lors, j'ai eu l'occasion de pratiquer le sexe dans les dunes mais bien sûr jamais avec mon papa.


L’action de ce fantasme se déroule pendant les vacances d’été que nous passons en famille à la mer.

Alors que ma mère et ma sœur passent leurs journées allongées sur le sable au soleil, papa préfère des distractions plus sportives, nager contre les vagues, courir sur la plage, se promener dans les dunes, etc.

Un après-midi, après une petite sieste digestive d’environ une heure, papa nous dit qu’il va faire une balade. Comme je préfère être avec lui plutôt qu’avec les femmes, j’attache mes sandales et me lève pour l’accompagner. Nous grimpons au sommet de la dune blanche et redescendons vers la dune grise, montant et descendant les collines de sables dans les creux desquels nous pouvons apercevoir çà et là des hommes nus se faisant bronzer intégralement. Aux sommets de certaines dunes, des hommes semblent scruter l’horizon, ils nous dévisagent lorsque nous passons près d’eux, nous regardant de la tête aux pieds en arrêtant leur regard sur notre entrejambe. Papa me dit :
- Il me semble qu’il se passe des choses suspectes dans ce coin-ci.
- A oui ? Quoi ?
- Je ne sais pas mais ces hommes ont un air bien bizarre. Je crois qu’on ferait bien de s’éloigner d’ici et d’aller plus loin dans la dune arbustive.
- On n’est pas habillé pour y aller, on risque de s’y piquer.
- Mais non, il suffit de trouver le chemin et d’y rester.
- Oui, si tu veux mais moi, ces hommes ne me dérangent pas. J’aime autant les voir que de m’érafler les jambes dans les argousiers.

Nous poursuivons notre chemin. Papa marche d’un bon pas et je traîne un peu la jambe, scrutant les environs pour voir s’ils ne s’y cachent pas des hommes et dans l’espoir dans les surprendre en position délicate. Soudain, j’entends des chuchotements. Je fais un petit détour pour voir qui se cache derrière les oyats. Là, je vois deux hommes couchés nus l’un contre l’autre. Je m’arrête en les regardant. Le plus jeune semble être un peu plus âgé que moi tandis que l’aîné doit avoir à peu près l’âge de mon père.

Remarquant que je ne le suis plus, papa m’appelle :
- Damien ? Que fais-tu ? Tu viens ?
Le plus jeune ouvre les yeux et, en me voyant, il me dit :
- Salut, ça va ? Vous cherchez un coin discret ?
- Euh, non, je me promène avec papa.
- Dommage et il est où ton papa ?
- Là… Oui, j’arrive papa !
Il se lève pour regarder dans la direction que j’indique. Le plus âgé se lève aussi et, en voyant papa, il s’écrie :
- Ah, ça par exemple ! Didier !
Papa le regarde stupéfait puis répond :
- Georges ? ca alors, si je m’attendais…
- Oui, le monde est petit. Mais ne reste pas là, viens jusqu’ici, il y a de la place pour vous.
- On ne voudrait pas vous déranger.
- Mais non, qu’est-ce que tu imagines !

Georges est un collègue de papa et il passe ses vacances avec son fils Jolan. Ils viennent chaque année sur cette plage car le naturisme y est toléré. L’après-midi, ils préfèrent venir dans les dunes qui sont plus « tranquilles » que la plage. Georges nous explique quelle est la philosophie du naturisme et tous les bienfaits que sa pratique apporte. Il essaie de nous convaincre que nous devrions le pratiquer et il insiste pour que nous retirions nos slips de bain. Papa est tout d’abord réticent mais, comme j’enlève le mien, se retrouvant seul contre trois, il finit par enlever le sien, dévoilant ainsi un sexe de dimension plus que respectable. Jolan n’y est pas insensible car il ne tarde pas à bander. Bien sûr, je ne suis pas non plus insensible au sexe de mon père que je vois ainsi pour la première fois. Je ne tarde pas non plus à bander.

Je constate que, tout en parlant avec papa, Georges n’arrête pas de me mater et de me faire des petits sourires en coin. Il semble bien que je lui fais de l’effet car son sexe prend de plus en plus de volume. Il dit à papa :
- Tu as un fils tout à fait charmant, il tient cela de toi.
- Euh oui… ton fils aussi te ressemble beaucoup… un très joli garçon.
- Et aussi chaud que moi, tu peux me croire.
- Oui, je te crois. Eh bien, c’est vraiment un hasard qu’on se soit rencontré ici et je suis très heureux d’avoir fait la connaissance de ton fils, maintenant nous allons poursuivre notre balade. Tu viens, Damien ?
- Vous avez le temps, vous n’allez pas partir si vite. N’est-ce pas Jolan qu’ils doivent rester.
- Oui, bien sûr. Restez ! Pour une fois qu’on rencontre des gens sympas.

Georges vient s’asseoir entre papa et moi. Il met sa main droite sur la cuisse de papa et sa gauche sur la mienne. Tout en nous caressant, il dit :
- Nous pourrions faire un plan à quatre, qu’en dites-vous ?

Papa devient tout rouge et répond en le repoussant :
- Quoi ? Tu es fou ? Tu oublies devant qui tu parles ?
- Tu n’es pas aussi coincé d’habitude… quand tu fais soi-disant des heures supplémentaires.
- Euh… de quoi parles-tu ? Je ne comprends pas.
- Ne fais pas l’hypocrite !

Papa prend son slip de bain et se rhabille en me disant :
- Viens, Damien, on s’en va. Je ne sais pas à quoi ces deux-là veulent jouer mais c’est de très mauvais goût.
- Tu es vraiment un hypocrite ! Tu as peur que ton fils apprenne qui tu es vraiment, mais je vais lui dire, moi, ce que tu fais quand tu prétends travailler tard le soir et qu’en réalité tu baises avec moi ! Tu es peut-être coincé devant ton fils, mais je suis sûr moi que ton fils est moins coincé que toi. Pas vrai, Damien ?
- Je ne sais pas, je ne comprends rien à ce que vous racontez.
- Je te dis que ton père baise régulièrement avec moi.
- Non ?
- Si ! Ca te choque ?
- Non.
- Tu vois que ton fils est moins coincé que toi. Et ça te choquerait si on baisait maintenant tous les quatre ensembles, toi, ton père, Jolan et moi ?
- Non, ça pourrait être bien.
- Damien !!!!!
- Quoi, papa ? C’est vrai que j’ai toujours eu envie de baiser avec toi et tu le sais bien.
- Bon, tu vois ! Il ne te plait pas mon fils ?
- Si mais avec mon fils quand même !
- Il est temps qu’il apprenne la vie. Je ne te force pas à baiser avec ton fils. On n’a qu’à faire un échange standard. Tu prends le mien et je prends le tien. Ca te va comme ça ?
- Moi, ça me va parfaitement, dit Jolan en se collant contre mon père.
- Pour moi aussi, dis-je.
- D’accord, dit papa, mais promets-moi que tu ne diras rien à ta mère !
- Bien sûr que je ne dirais rien. Je ne suis pas idiot !

Je vous passe les détails qui sont toujours les mêmes dans les scènes de baise. Ca commence par deux duos avec des caresses et des bisous partout. Quand Jolan commence à sucer papa, je le regarde pour faire comme lui en suçant Georges. Puis, Georges m’entraine derrière Jolan qui, à quatre pattes au-dessus de la bite de papa, le suce goulument et il me demande de lui lécher le cul. Et, pendant que je lèche le cul de Jolan, Georges lèche le mien. Quand je sens qu’il introduit un doigt dans mon anus, je fais la même chose dans celui de Jolan. Ensuite, Jolan se retourne face à moi et m’embrasse à pleine bouche pendant que papa s’occupe de son cul. C’est à ce moment-là que Georges commence à m’enculer.
Papa redresse Jolan pour l’enculer debout et Georges fait la même chose avec moi. Jolan s’empare de ma bite et me branle pendant que son père m’encule. A mon tour, je m’empare de la bite de Jolan pour le branler pendant que papa l’encule.

La séance est très excitante, nous transpirons et gémissons tous les quatre. Un groupe d’hommes nous regardent en se branlant. Trop excité, je ne peux plus me retenir et j’éjacule de gros jets de foutre sur les jambes de Jolan qui ne tarde pas à faire la même chose sur les miennes. Dans un grand râle, Georges jouit en moi (ou plutôt dans le préservatif) et papa dans Jolan.

Nous nous couchons l’un contre l’autre pour reprendre nos esprits. Georges demande à papa :
- Je n’ai pas eu raison d’insister ?
- Oh que si ! On se retrouve demain ?
- Avec plaisir. Même endroit, même heure.


 Si vous avez des fantasmes, des récits imaginaires ou expériences vécues en rapport avec les thématiques de ce blog, vous pouvez nous les raconter en détail en m'écrivant (zobadada@gmail.com) ou en utilisant le formulaire de contact qui se trouve à droite. Je le mettrais sur le blog pour que tout le monde en profite :)


Bonne journée à tous !

6 commentaires:

  1. Réponses
    1. Merci, Xersex. Ca fait plaisir d'être un peu encouragé, surtout que pour le moment j'ai l'impression d'être tout seul sur le blog.
      Heureusement que tu es revenu de vacances :)

      Bisous.

      Supprimer
    2. tu dois être patient!
      P.S.: j'aime le trio de la derniere image! et le gar de la premiere!

      Supprimer
    3. Oui, bien sûr, je suis patient. C'est normal qu'il fasse un peu plus calme pendant les vacances. Tout le monde a bien le droit d'en profiter :)

      Bisous.

      Supprimer
  2. huuum ! dans les dunes, sur le sable chaud, les corps brûlés par le soleil s'échauffent
    que de souvenirs !!!!

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Je crois en effet que beaucoup d'hommes ont de bons souvenirs des plaisirs vécus dans les dunes, sur le sable presqu'aussi chaud que les hommes qui s'y étendent pour des ébats brûlants :)

      Bonne semaine - Bisous.

      Supprimer