mardi 11 août 2015

Témoignage de Florent devenu gay après une aventure bisexuelle de vacances


Qui a bu boira ! Voilà une expression qui semble s'appliquer dans le témoignage que Florent nous a fait dans les commentaires de l'article du vendredi 20 février.

Après une aventure bisexuelle de vacances qu'il pensait sans lendemain et sans conséquence, Florent a eu de plus en plus souvent envie de goûter à la bite...


 ... jusqu'au jour où la chatte ne l'a plus fait bander.


Ma femme, Sabine, et moi avons fait un voyage au Brésil. Nous avions déjà deux enfants mais nous ne les avions pas emmené avec nous. Le voyage était un circuit de 16 jours, en groupe, qui débutait à Rio puis Sao Paulo, Brasilia, Fortaleza, Recife, Salvador puis à nouveau Rio pour les deux derniers jours avant de rentrer en France.

Un guide brésilien parlant français nous a accueilli à l'aéroport. Ma femme et moi étions les plus jeunes (33 ans) du groupe, alors que les autres personnes avait toutes au moins 50 ans. Nous étions une vingtaine au total plus le guide de 35 ans environ.

Le voyage s'est très bien passé. Tout le monde était sympa. A Fortaleza, où nous passions deux jours, le guide, Eduardo, nous a proposé à Sabine et moi de nous montrer la vie nocturne de la ville. Dans un bar de plage nous avons bu un verre et Eduardo a commencé à nous draguer ma femme et moi. Nous ne l'avons pas compris de suite, alors il s'est montré plus explicite et, avec Sabine, nous étions un peu abasourdis. Nous n'étions pas habitués à nous faire draguer tous les deux par un mec qui nous avouait tranquillement qu'il était bisexuel et qu'il aurait bien fait un plan à trois avec nous.

Sabine et moi n'avions jamais fait ce genre de chose et moi encore moins avec un mec. Nous étions plutôt du genre classique avec Sabine dans notre sexualité, bien que très épanouis dans ce domaine. Mais un plan à plusieurs, sous entendant de la bisexualité pour moi, c'était inimaginable.

La gentillesse d'Eduardo, son humour, sa beauté et les mots qu'il a employés pour nous dérider, ont fini par nous faire accepter. Nous sommes repartis à l'hôtel dans notre chambre. A peine nous étions nus qu'Eduardo avait la langue entre les cuisses de Sabine puis d'un coup il est passé sur ma bite. C'était dingue !

Je ne vais pas vous raconter tous les détails, mais en gros Eduardo et moi avons sauté Sabine tous les deux. Il m'a demandé de le sodomiser, ce que j'ai fait. Il a voulu me baiser aussi et j'ai mis un peu de temps à accepter, mais je l'ai fait quand même sous l'encouragement de ma femme que tout cela excitait vraiment beaucoup. C'était tout de même très excitant pour moi aussi et j'ai vraiment apprécié tout cela.

Eduardo a rejoint sa chambre en milieu de nuit et nous lui avons demandé de ne pas révéler aux autres ce qui venait de se passer entre nous trois. Nous lui avons signifié que même si nous ne regrettions rien cela ne se reproduirait pas. Il nous a répondu que c'était bien comme cela qu'il l'entendait. Nous n'en avons pas reparlé de tout le reste du voyage et il est resté lui aussi très discret comme si rien ne s'était passé.

Après notre retour en France, Sabine et moi en parlions quelquefois ensemble mais très peu. Nous n'avions pas envie de renouveler l’expérience. Mais nous avons trouvé de nouveaux jeux sexuels entre nous en s'inventant des scénarios digne de films pornos inspiré de notre aventure.

Je ne m'attendais pas à ce qu'au bout de plusieurs mois une envie de sexe homosexuel commence à me tarauder l'esprit. J'ai fini par céder à mes pulsions à l'insu de Sabine. Et j'y ai pris goût au point que ma sexualité, très épanouie avec ma femme avec qui nous avons eu un troisième enfant, s'est peu à peu accommodée de cette homosexualité au point d'avoir des problèmes d'érection avec ma femme (pas avec les mecs). Puis plus tard je n'arrivais même plus à bander avec elle. Alors je lui ai tout avoué et nous avons décidé de divorcer.

Depuis je suis seulement homo et cela est connu de tout le monde y compris de mes enfants. Mon fils aîné (17 ans) m'a confié récemment être attiré par les garçons, ce qui ne l'empêche pas d'avoir une copine depuis 2 ans. Sa mère n'est pas au courant pour ces attirances gays.



Sans la rencontre avec Eduardo, je n'aurais peut être jamais eu de relation homo. Je ne me connaissais pas cette attirance avant notre voyage. Sa proposition de plan à trois m'avait fait plutôt rire au début, je ne le prenais pas au sérieux. Quand j'ai compris que sa proposition était sérieuse, j'étais un peu gêné tout comme ma femme. Puis nous nous sommes laissé tenter. On voyait cela comme une expérience loin de la maison, de nos familles et de nos amis. En complète discrétion quoi. Alors on l'a fait. Un de mes amis dit que même si cela ne s'était pas passé dans ces circonstances, j'aurais fini par avoir des relations homos quand même parce que j'avais cela en moi même si je le savais pas. Et qu'à un moment donné, cela serait ressorti de toute manière. Peut être qu'il a raison, je ne sais pas.

Le fait de décider ne pas renouveler l'expérience, avec Eduardo ou un autre, était un choix de Sabine et moi. Nous en avons discuté ensemble même après être rentrés en France. Nous estimions que ce n'était pas notre style de vie. C'était une expérience, rien de plus. Mais que nous ne regrettions pas ni l'un ni l'autre.

Les actes homosexuels m'ont beaucoup plu (à Sabine aussi qui était excitée de me voir sucer, enculer et me faire enculer), mais je ne me sentais pas homo pour autant. Je ne prévoyais pas de remettre en cause la vie que j'avais. Même si parfois je me remémorais cette soirée avec plaisir. Cette expérience nous a au contraire soudés un peu plus, Sabine et moi, et nous a décidée à faire un troisième enfant.

Ce n'est que plusieurs mois après que petit à petit l'envie de sexe homo a fait son chemin. J'ai alors commencé à me rendre dans un bar gay pour y faire des rencontres et de fil en aiguille de plus en plus de rencontres et pas seulement en bar. Et cela sur une période d'environ deux ans jusqu'au début de mes problèmes d'érection qui ont fini par ce que je ne puisse plus bander du tout avec Sabine. J'ai alors décidé de lui expliquer pourquoi. On a divorcé et j'ai décidé de ne pas me cacher y compris de mes enfants, même si je devais subir des pots cassés venant de la famille ou d'amis. Mais cela s'est assez bien passé dans l'ensemble. Je m'entends très bien avec Sabine.

Mon fils aîné, Dylan, s'est confié à moi sur son attirance pour les garçons car il connait ma propre homosexualité. C'était plus facile pour lui. Sa mère n'est pas au courant et j'ai conseillé à Dylan de ne pas la mettre au parfum pour l'instant. Il a le temps pour cela. Quant à sa copine, elle n'a pas besoin de savoir elle non plus car il n'est pas dit qu'il va faire sa vie avec elle. Il avisera en temps voulu. Je sais qu'il couche avec elle depuis peu. Je sais aussi qu'il a eu quelques amusements avec des garçons mais sans aller jusqu'au sexe anal ni dans un sens ni dans l'autre. Je pense que Dylan est plutôt bisexuel mais il ne sait pas s'il préfère les filles ou les garçons.

Si Dylan, comme ma fille et mon dernier fils, connait mon homosexualité, il ne connait que ce que j'ai bien voulu lui révéler. Il ne connait pas les événements qui se sont passés au Brésil. Et il ne les connaîtra jamais. Il n'a pas besoin de savoir que sa mère s'est fait sauter par un autre mec qui a aussi enculé son père. Officiellement j'ai découvert mon homosexualité sur le tard et c'est pour cela que sa mère et moi avons divorcé.


Si vous souhaitez aussi témoigner sur ce blog de vos relations ou de vos fantasmes avec un homme de votre famille, ou avec un homme plus âgé ou plus jeune que vous, qui pourrait être votre père ou votre fils, ou témoigner de votre passage de l'hétérosexualité à l'homosexualité ou de votre coming-out, ou encore si vous souhaitez raconter une histoire bandante mettant en scène un jeune avec un homme mature ou des membres mâles d'une même famille, vous pouvez m'envoyer un message à l'aide du formulaire qui se trouve à droite ou du lien E-mail qui se trouve sur mon profil Blogger.


Bonne semaine - Bisous à tous.

24 commentaires:

  1. Comment, Damien, cela devient la débauche! Tu vas jusqu'à mettre une photo de trio bisex, avec une belle tête de suceur bronzé, en plus. C’est trop ! Où sont tes bons principes d’homo pur jus ?! On ne peut plus faire confiance à personne…. Bon, d’accord, c’est un témoignage d’un homme qui a fait le chemin dans le bon sens, pour toi….

    Plaisanterie mise à part, ayant été formé au bi depuis le début, je n’ai jamais eu ce genre de PB, d’autant que, psychologiquement, je ne fais pas d’équivalence : de substitution entre l’homme et la femme comme partenaire sexuel. Avec les mecs, l’accent est compétition, entraînement, jeu, exercice de domination, effort sur la techniques les positions pêchues, avec les femmes c’est beaucoup plus calme, doux et tradi… mais chacun a ses recettes pour durer en situation bi !

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    1. Bonsoir Charles,

      Je ne suis pas sectaire et, reconnais-le, j'ai une grande ouverture d'esprit. Ce n'est pas parce que je suis homo pur jus que je ne peux pas de temps en temps faire de petites exceptions à mes principes pour le plaisir des visiteurs bi. Mais, seulement à dose homéopathique !

      Et puis, remarque qu'il n'y a qu'un visage féminin et rien de plus. Pas la moindre chatte en vue. D'ailleurs est-ce bien une femme ? Ce pourrait tout aussi bien être un androgyne :)

      Bonne fin de soirée - Bisous.

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    2. Ah non, Monsieur, vrai homme (y compris les vraies lopettes), ou vraie femme, pas de produit intermédiaire. Je parie un plug caoutchouc que c'est un vrai visage de femme.

      Toutefois, pour en revenir au témoignage, c'est un exemple du trouble que la sexualité peut engendrer, et qui n'est pas favorable à la vie de famille. La banalisation de la sexualité aide à restreindre son importance dans ce qui fait une famille, un couple... ou un quatuor comme nous. Certes, c'est plus facile à dire qu'à faire!

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    3. Ah non, pas de plug en caoutchouc, je veux une vraie bite :)

      Aujourd'hui, la vie de famille telle qu'on l'imaginait antérieurement est menacée de toute part. Les familles se décomposent et recomposent fréquemment et toutes les combinaisons sont désormais possibles, de la famille monoparentale à la famille homoparentale. Quand toutes les parties sont de bonne composition, il n'y a pas de raison que cela se passe mal.
      Bonne nuit :)

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  2. très interessant, un peu dans le chemin de mes deux temoignage chez toi. Le sexe etero a des tresors, mais le sexe gay est tout simplement irresistible! merci pour le just evidemment!

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  3. Bonsoir Xersex.

    Inutile de me remercier pour le jus, c'est tout naturel car il n'y a pas de plaisir sans jus :)

    Bonne nuit - Bisous.

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  4. Bonsoir
    Ce témoignage de Florent est très poignant et très bien détaillé et expliqué.
    Florent dit que sans cette rencontre avec son guide touristique, il n'aurait peut être jamais eu de relation homo. C'est peut être vrai !
    Il dit aussi qu'un de ses amis pense que même si ce n'était pas arrivé au Brésil, cela serait sorti tôt ou tard tout de même car Florent avait cela en lui même s'il n'en avait pas conscience.
    Je suis assez de l'avis de cet ami. Cela est arrivé à d'autres. Certains d'entre eux mènent ensuite une vie bisexuelle, d'autres passent du côté exclusivement homo. Dans le cas de Florent, il est d'abord passé par une petite période bisexuelle avant que son corps ne décide pour lui qu'il devait être seulement homo. C'était écrit et le principal est qu'il le vive bien.

    Dans mon cas, c'est un peu différent. J'ai vécu pendant des années en tant qu'hétéro mais je savais que j'étais homo. Et c'est en tant qu'homo que je vis aujourd'hui. Pourtant j'ai aimé une femme que j'aime toujours et que la mort m'a volée.

    J'avais 12 ans quand de nouveaux voisins se sont installés près de chez nous. Ils avaient des enfants dont une fille de mon âge. Elle s'appelait Marion et était la plus belle chose que je n'avais jamais vu. Nous sommes rapidement devenu amis et inséparables. Au bout de quelques temps j'en suis tombé amoureux et à partir de l'âge de 14 ans, on est sorti ensemble. Vers l'âge de 15 ans j'ai pourtant compris que les garçons pouvaient être responsables de certaines de mes érections. Il ne s'est rien passé car je ne voulais pas me détacher de Marion.
    A 16 ans, Marion et moi avons eu notre première relation sexuelle ensemble qui était aussi notre première fois à tout les deux. Elle a été la seule femme avec qui j'ai fait l'amour de toute ma vie et j'ai été le seul homme qu'elle ait connu.
    A 24 ans, on s'est marié. Nous avons eu une vie très heureuse et trois enfants.
    Pendant toutes ces années, j'ai toujours été conscient de mes attirances homosexuelles mais j'en ai gardé le secret. Marion n'a jamais rien su alors qu'autrement on se disait tout. Je n'ai jamais cédé à mes pulsions homo mais je n'en étais pas frustré pour autant puisque nous étions heureux en famille Marion, nos enfants et moi.
    Marion est morte à l'âge de 42 ans d'un arrêt cardiaque pendant son sommeil. Elle n'a rien senti.
    Pendant les deux ans qui ont suivi, j'ai erré comme une âme en peine. Puis, pour et grâce à mes enfants, je me suis ressaisi et j'ai décidé d'aller de l'avant. C'est ce que Marion aurait souhaité.
    J'ai décidé de vivre mon homosexualité, d'abord discrètement, mais j'ai finalement fait mon coming out à 49 ans. J'en ai 53 aujourd'hui.
    Si Marion était encore en vie, je ne crois pas que je me serais lancé dans les relations homosexuelles. J'aurais certainement mis cela de côté comme je l'avais toujours fait, à moins que la nature aurait voulu me jouer le même tour qu'à Florent et n'aurait décidé de bloquer mes érections avec ma femme.

    J'aime toujours Marion mais j'aime aussi être homo.

    Bonsoir

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    1. Bonsoir Simon.

      Merci pour ton témoignage. Ton histoire est elle-aussi très émouvante. Je suis désolé pour le décès de ta femme qui est partie beaucoup trop tôt. Il n'y a pas de doute que vous avez été très heureux ensemble et que cet amour te suffisait largement pour que tu n'aies pas besoin de céder à tes pulsions homosexuelles.

      Hormis Marion, n'as-tu jamais ressenti d'attirance pour d'autres femmes ? pas même après son décès ?
      Ce que vous avez vécu ensemble est sans doute tellement fort qu'aucune autre femme ne pourrait arriver à la cheville de Marion tandis que les hommes, qui par ailleurs correspondent à tes pulsions sexuelles de toujours, ne sont pas de nature à entrer en concurrence avec elle. Qu'en penses-tu ?

      Je te souhaite une bonne soirée - Bisous.

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    2. Bonsoir, je viens répondre à tes questions.

      Non, je n'ai pas ressenti d'attirance pour d'autres femmes. Du vivant de Marion je ne voyais qu'elle. Après sa mort, j'étais dévasté. J'ai mis deux ans à m'en remettre, j'ai réussi grâce à mes enfants. Je n'ai pas eu là non plus ce genre d'attirances.
      Étant homosexuel depuis longtemps, c'est finalement vers les hommes que je me suis naturellement tourné. Ma première fois, à 44 ans, c'est bien passé et cela me semblait à la fois étonnant et .plaisant.

      Je ne sais pas si les autres femmes arrivaient à la cheville de Marion. Je ne me suis jamais posé la question puisqu'elles ne m'attiraient pas, je n'aimais que Marion.
      Quant aux hommes que j'ai pu rencontré en 9 ans, je ne les compare pas avec Marion. Je sais seulement qu'avec certains d'entre eux, une seule rencontre m'a suffit et qu'avec d'autres, j'ai apprécié d'avoir plusieurs rencontres.
      Je me suis fait des amis homosexuels mais je n'ai pas encore trouvé l'homme qui pourrait partager ma vie.

      J'aime être homo, je n'ai pas honte de cela. Mais si Marion était encore en vie, je serais avec elle et pas avec des hommes. Je sais, c'est difficile à comprendre pour des homosexuels, j'en suis conscient. Mais il faut comprendre que je l'aimais et l'aime encore. C'est ça qu'il faut retenir.

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    3. Bonsoir Simon et merci pour ces réponses.

      Je ne sais pas si c'est difficile à comprendre pour des homosexuels plus que pour d'autres. Je suppose que, contrairement au simple plaisir, l'amour n'a pas de sexe et que, lorsque cet amour est très fort, on ne voit et ne cherche à voir rien d'autre.

      Bonne fin de soirée et bon weekend - Bisous.

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    4. J'ai beaucoup aimé le témoignage de Simon B.
      Je n'ai pas découvert l'homosexualité à l'adolescence comme la plupart des gars. A l'adolescence, je ne regardais que les filles, surtout les blondes. Et c'est une blonde qui m'a dépucelé mais j'étais pas son premier. Aprés j'en ai eu d'autres, brunes comprises.
      J'étais déjà en couple depuis 4 ans, pas encore marié, mais le mariage étant prévu et j'avais déjà ma fille ainé qui devait avoir à peine 7 mois, quand j'ai eu ma première fois avec un mec.
      C'était un soir de sortie avec des copains où on a tous trop bu et où on s'est permis de faire des choses qu'on aurait pas fait à jeun. Un mec, qu'on ne connaissait pas avant ce soir là en a profité pour tripoter un de mes copains qui saoul comme il était s'est laissé faire. Ils sont partis au chiottes ensemble et n'en sont ressortis que plusieurs minutes plus tard. J'ai su des mois plus tard (mon copain a mis longtemps à avouer) qu'ils s'étaient sucés et branlés la queue mutuellement mais rien de plus.
      Quand ils sont ressortis des chiottes j'ai emmerdé mon pote pour savoir ce qu'ils avaient fait mais comme il ne voulait rien dire, j'ai emmerdé l'autre mec (je ne sais même pas comment il s'appelle). Au bout d'un moment, le mec m'a dit qu'il allait me montrer. On est sorti au fond sur le parking et le gars a défait ma braguette pour me pomper. Je ne l'ai pas sucer mais quand il a voulu me rouler une pelle, on se l'ai roulé à pleine langue. Puis mes potes m'ont appelé et je les ai rejoints. Le gars, lui, est parti et je l'ai jamais revu.
      Plusieurs semaines plus tard, je me suis arrêté sur une aire de repos d'autoroute où j'avais remarqué d'autres fois qu'il se passait des choses. Si je m'y suis arrêté, c'est parce que j'avais bien aimé la pipe que m'avais fait le mec lors de la soirée avec mes potes. Et que j'avais envie de renouveler l'expérience. Ces expériences je les ai faites de plus en plus souvent et en approfondissant la chose de plus en plus. Même aprés m'être marié, j'ai poursuivi ce genre d'aventures.
      Je n'aurais jamais pu m'en passé comme l'a fait Simon B pendant toutes ces années. C'est impossible, j'y ai trop pris gout.
      Pourtant, j'aimais ma femme, vraiment. J'étais amoureux d'elle et je ne l'ai jamais trompé avec une femme. Mais j'étais devenu trés accroc au sexe avec les mecs pour m'en passé.
      C'est pourquoi je tire mon chapeau à Simon B d'avoir tenu aussi longtemps alors qu'il était homo depuis toujours ce qui n'était pas mon cas.
      Quand ma femme m'a largué pour un mec de 25 ans soit 10 ans plus jeune qu'elle (j'ai rien vu venir), on a divorcé. Depuis je suis homo. Mon ex ne sais rien à ce sujet, ma famille non plus. Je suis très discret, je n'ai pas le courage de faire de coming out. Il n'y a que des amis gays et quelques non gays qui ne connaissent pas mon ex qui savent.
      Quand à mon pote qui s'était sucé mutuellement avec le gars à la soirée, et bien lui aussi cela lui a bien plut. Il est marié et père de 4 enfants (moi 2) mais on se croise souvent sur les lieux de dragues et parfois au sauna ou dans des bars gays.
      Comme quoi........!

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    5. Salut Elliott et merci pour ce témoignage.

      Tu n'as rien vu venir quand ta femme t'a largué pour un mec 10 ans plus jeune qu'elle ? Je suppose qu'elle a eu tout le temps de préparer cela en douce pendant que tu allais courir les hommes. Peut-être que pendant qu'elle se distrayait avec son petit jeune, elle n'a rien remarqué non plus pour toi et les hommes :)

      Bonne semaine - Bisous.

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    6. Salut
      Et non, je n'ai rien vu venir. Je ne me doutais de rien. En fait, elle m'a rendu service sans le savoir. Mais je ne l'ai pas compris tout de suite et sur le coup je l'ai très mal encaissé car comme je l'ai dit, j'aimais ma femme. Ensuite j'ai compris que je pouvais vivre ma vie comme je l'entendais et être plus libre. Cela m'a permis d'encaissé. Je pense sinon que je serais toujours marié avec elle si elle ne m'avait pas largué. En plus, être marié me permettait de cacher mes aventures homo. Mais finalement je peux les cacher quand même en étant divorcer puisque je n'ai pas fait de coming out à ma famille ou à mon ex femme.
      A cette époque je faisais mes rencontres gays essentiellement en sortant du boulot avant de rentrer à la maison et parfois les samedi et dimanche apré-midi quand je pouvais. Parfois aussi quand je sortais avec des copains, je m'arrangeais pour pouvoir aller dragué avant de rentrer me coucher auprés de ma femme. Je ne faisais pas cela toute les semaines pour ne pas éveiller les soupsons. J'avais mes astuces pour donner l'impression d'être un mari à peu prés sérieux.
      Quand à ma femme, elle travaillais aussi, elle n'était pas femme au foyer, alors je ne vois pas comment et quand elle a fait pour rencontrer son mec avec qui elle est toujours aujourd'hui. Je ne voyais donc rien. Pas plus qu'elle pour mes propres écarts.
      Jusqu'à ce soir où je suis rentrer du boulot et que le première chose qu'elle m'a dit c'est qu'elle me quittait car elle avait rencontrer un nouveaux mec et qu'elle était amoureuse de lui.
      Bonne soirée

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    7. Salut Elliott,

      Tu ne vois pas comment et quand ton ex a fait pour rencontrer son mec ? A mon avis, comme toi et pendant que tu faisais tes rencontres homo (en sortant du boulot avant de rentrer à la maison). Je ne vois pas d'autres solutions.

      L'essentiel, c'est qu'en définitive elle t'a rendu service :)

      Bonne soirée - bisous.

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    8. J'aime l'histoire d'Elliott.
      On boit un peu trop et on fini la main dans la braguette d'un autre mec ou on se laisse touché la quéquette par un autre gars.
      C'est ce qui est arrivé à un des mes meilleurs potes. C'est comme çà qu'il a eu sa première aventure gay. Après une beuverie. C'était avant qu'on se connaisse.
      A l'époque il avait une copine, il a fini par la larguer quelques mois après pour vivre sa vie de gay.

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    9. Hé oui ! L'alcool a ça de bon qu'il nous révèle souvent tels qu'en nous-mêmes :)

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  5. J'ai fait tout le contraire de Florent.
    Gay depuis l'adolescence, je n'ai pas voulu mourir idiot alors j'ai donc commencé à fréquenter des nanas et j'ai baisé avec une fille pour la première fois à l'âge de 22 ans. J'avais déjà une carrière bien rempli de gay depuis mes 14 ans.
    J'ai eu des relations avec 9 nanas différentes en tout donc deux relations ont durées quelques mois chacune. Sans jamais me priver de m'envoyer des mecs. Une de ces deux relations était avec une nana bisexuelle, la seule à qui j'ai pu ne pas cacher mes relations gays.
    En fait cela n'a pas été une grande réussite. Je n'aimais pas vraiment baiser avec des nanas. Avec celle qui était bi cela aurait pu être plus facile car elle me comprenait aimant elle même les femmes.
    Je ne dirais pas que je n'ai pas pu prendre mon pied avec ces femmes, ça serait un mensonge. Dans l'ensemble ça s'est plutôt bien passé. Mais je n'aimais pas particulièrement. Il me manquait quelques choses que seul les mecs peuvent se donner entre eux.
    Alors je suis revenu exclusivement à mes premières amours homosexuelles que je n'avais jamais abandonnées de toutes façons.
    Et cela me va beaucoup mieux.

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    1. Bonjour Christophe,

      Merci pour ton témoignage.

      Ton parcours n'est pas tout à fait le contraire de celui de Florent puisque tu n'es pas devenu exclusivement hétéro sans plus pouvoir bander pour un homme :)

      Le fait d'avoir pu expérimenter les relations sexuelles avec les femmes te permette en tout cas de préférer les relations homosexuelles en toutes connaissances de cause.

      Bonne journée - Bisous.

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    2. Salut Zob
      J'adore ton blog.
      Tu as raison ce n'est pas tout à fait le contraire de Florent. Ce que je voulais dire en fait c'est que j'avais une vie déjà bien rempli d'homo depuis déjà plusieurs années quand j'ai décidé de voir ce que ça donnait avec les femmes.
      Alors que Florent était hétéro et est passé à l'homosexualité.
      Mais comme je l'ai dit, pour moi la conclusion est je suis reparti au point de départ et c'est bien mieux.

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    3. Bonsoir Christophe,

      Merci d'apprécier le blog. C'est surtout la qualité des interventions des amis qui le visitent qui en fait tout le charme.

      En effet, tes expériences répétées avec les femmes n'ont finalement pas remis en question ton homosexualité alors qu'il a suffit d'une nuit torride au Brésil pour que Florent se détourne de sa femme pour des relations exclusivement homosexuelles. En cela c'est effectivement le contraire :)

      Bonne soirée - Bisous.

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    4. C'est pas une seule nuit torride au Brésil qui a détourné Florent de sa femme. C'est ça + les autres relations qu'il a eu par la suite et ses problèmes d'érection avec sa femme. Je pense qu'il était de toute façon homo depuis toujours sans le savoir, ça y aide aussi.
      Quant à Christophe, je connais aucun homo qui soit devenu hétéro, à mon avis c'est une chose impossible. Mais des gays qui essaient les femmes ça c'est possible, Christophe n'est pas le premier et certainement pas le dernier. Mais au point de se convertir hétéro, faut pas rêver.

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    5. Bonsoir Brian et merci pour ton message.

      La nuit brésilienne a allumé la mèche pour Florent et tout le reste a suivi. Mais, comme dit précédemment, il est probable que s'il n'y avait pas eu cette nuit, ce serait autre chose qui aurait déclenché. Florent devait sans doute porter cela en lui.

      Pour Christophe, je suppose que c'est un homo qui, comme beaucoup à une certaine époque, a essayé d'être hétéro à tout prix. Mais, toutes ses expérience n'ont pas réussi à le "convertir". L'homosexualité n'est pas une maladie donc il est vain de croire qu'on peut en "guérir" ou même changer :)

      Bonne soirée - bisous.

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    6. Désolé mais ce n'est pas ce que je lis !

      Christophe ne parle pas d'essayer d'être hétéro à tout prix !
      Il dit qu'il n'a pas voulu mourir idiot et qu'il a donc décidé d'essayer "les nanas". Il dit aussi qu'il n'a jamais abandonné les relations homosexuelles. Il n'avait donc pas l'intention de se convertir à l'hétérosexualité, juste essayer autre chose sans se renier. D'autres gays l'ont fait avant lui ce n'est pas exceptionnel.
      Ce que moi je voulais dire, c'est que des gays complétement convertis à l'hétérosexualité, ça n'existe pas. Si les mecs s’abstiennent c'est juste de l'abstinence pas une conversion.
      C'est comme l'alcoolique qui ne boit plus depuis 20 ans. Il s'abstient mais il est toujours alcoolique.

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    7. Ok.
      Errare humanum est, perseverare diabolicum. Pour ne pas mourir idiot, on peut essayer une fille, voire deux. En essayer davantage devient de l'acharnement thérapeutique. J'ignore bien sûr quelles étaient les intentions conscientes et/ou inconscientes de Christophe, mais on connaît beaucoup d'homos qui se sont forgés une couverture hétérosexuelle en ayant parallèlement des relations homosexuelles. Je comprends bien ce que tu veux dire, je ne dis pas autre chose : je ne crois pas plus que toi qu'on puisse convertir (ou "guérir") un homosexuel. Quant à l'abstinence, je pense que c'est une torture bien inutile voire contre nature.

      Bon dimanche.

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