vendredi 11 septembre 2015

Enfer à la maison - papa aime le sexe


Quand les parents ne s'entendent pas, les enfants peuvent vivre un véritable enfer à la maison. L"ami qui a envoyé le récit que vous allez lire a connu cela. Il tient toutefois à préciser que son histoire est une pure fiction.


Du plus loin que je me souvienne, ça a toujours été l’enfer à la maison. Mes parents se disputaient sans cesse et s’envoyaient les pires noms d’oiseaux à la figure, quand ce n’était pas autre chose comme des couteaux de cuisine ou des assiettes. Je me suis d’ailleurs toujours demandé ce qui avait pu les rapprocher pour qu’ils décident de faire un gosse ensemble, de se mettre en ménage, et surtout de ne jamais divorcer. J’avais souvent entendu ma mère dire qu’elle en avait marre de ce gros porc et qu’elle ne restait avec lui qu’à cause de moi. A vrai dire, je crois que j’aurais préféré qu’ils se séparent plutôt que de vivre dans cette ambiance de guerre perpétuelle. D’autant que j’avais souvent l’impression qu’ils se disputaient à cause de moi.
Il faut dire que je n’étais pas un enfant facile. On me disait caractériel. Les institutrices en voyaient de toutes les couleurs avec moi et je m’étais fait renvoyer à deux reprises des écoles dans lesquelles j’étais inscrit. En plus, mes résultats scolaires étaient en dessous de tout si bien que mes parents m’avait finalement envoyé dans un pensionnat. C’est sans doute la meilleure chose qu’ils aient jamais faite pour moi car je m’y suis immédiatement assagi. Mes résultats scolaires se sont aussitôt améliorés et, après quelques mois, j’étais premier de classe.
J’appréhendais toutefois de voir arriver les weekends, et surtout les vacances, pendant lesquels je retrouvais l’ambiance explosive de la vie ‘familiale’.
Plus je grandissais et moins j’arrivais à supporter les sauts d’humeur de ma mère qui me semblait toujours plus agressive, surtout vis-à-vis de mon père qui finissait par ne plus réagir. J’en arrivais même à le prendre en pitié et même à éprouver des sentiments très troubles à son égard. J’étais à la fois excédé par son manque de réactions face aux provocations de plus en plus manifestes de ma mère, et admiratif devant sa patience alors que j’étais incapable de me contenir très longtemps devant les excès maternel. Quand je rentrais le weekend, il me fallait moins d’une demi-heure avant d’exploser. Le ton montait rapidement, mon père essayait de s’interposer et se faisait rabrouer par ma mère qui finalement piquait une crise de nerfs pendant que je me réfugiais dans ma chambre où j’allais pleurer. Mon père venait alors me consoler en me disant de ne pas faire attention, qu’il fallait être patient avec ma mère parce qu’elle était malade et qu’elle n’en pouvait rien si elle était ainsi. Il me prenait dans ses bras pour sécher mes larmes et m’embrassait. Quand j’étais jeune adolescent, il le faisait encore et je me souviens que je bandais lorsqu’il me prenait dans ses bras. C’est à cette époque que j’ai commencé à être amoureux de mon père et à fantasmer sexuellement sur lui.
Quand la coupe débordait pour lui aussi, il me faisait des confidences en se lamentant sur le fiasco de sa vie. C’est ainsi que j’ai compris que je n’étais qu’un accident de parcours, une erreur de jeunesse, mes parents n’ayant que 16 ans quand je suis né. Au début, ma mère n’avait pas compris qu’elle était enceinte et il était trop tard pour avorter quand elle a su ce qui lui arrivait. Mon grand-père maternel avait fait un tel scandale que mon père avait dû reconnaître sa responsabilité et épouser ma mère. A cause de cela, il n’avait pas pu poursuivre ses études et avait été engagé comme maçon dans l’entreprise de mon grand-père qui le tenait pieds et mains liés.

Un vendredi soir, en rentrant de l’école avec mon sac de linge sale, je trouve la maison particulièrement calme avec une musique saccadée et des gémissements venant du salon. Je dépose mon sac, j’enlève mes chaussures pour mettre des pantoufles afin de ne pas me faire engueuler par ma mère, j’enlève mon anorak que je pends au porte-manteau puis je me dirige vers le salon. J’ouvre la porte et je rentre dans une atmosphère enfumée et surchauffée. Mon père est assis sur le divan avec pour uniques vêtements un marcel et un caleçon blancs. Sur la table basse devant lui, il y a plusieurs canettes de bière et le cendrier déborde. En me voyant entrer, papa se jette sur la télécommande pour éteindre la télé avant que je ne puisse voir ce qu’il regarde. Je m’approche de lui et me penche pour l’embrasser. Mes yeux sont attirés par son caleçon entrouvert sur ses poils noirs et sa bite en érection. Je peux aussi voir une large tache humide sur le tissu blanc du caleçon. Papa sent la bière et le tabac. Il est évident qu’il n’est plus très frais mais cela ne m’empêche pas de le trouver excitant dans cette tenue avec son beau corps musclé et velu. Il est évident aussi qu’il se passe quelque chose d’anormal et ma première question concerne l’absence de ma mère. Papa me répond en haussant les épaules et avec une moue qui semble dire que c’est le dernier de ses soucis :
- Ta mère ? Elle a encore une fois pété un câble. Elle a essayé de se suicider.
- Se suicider ? Comment ça ?
- La totale. Elle a pris des médicaments avec de l’alcool et s’est coupé les veines des bras.
- Et alors ?
- Et alors ? Que voulais-tu que je fasse ? J’ai appelé le SAMU et on l’a emmenée à l’hôpital.
- Et c’était quand ?
- Lundi soir.
- Pourquoi tu ne m’as rien faire savoir ?
- Ca aurait changé quoi, à part t’inquiéter pour rien ?
- Quand même, tu aurais pu me prévenir. Et comment elle va ?
- Bien, ne te tracasse pas. On l’a mise dans le service psychiatrique. Elle s’en sort bien, crois-moi. Mieux que moi en tout cas.
- Mieux que toi ? Qu’est-ce qui t’arrive ?
- C’est ton grand-père, il me rend responsable de tout et ne veux plus me voir.
- Il t’a mis à la porte ?
- Pas encore mais de toute façon j’en ai marre d’eux et je vais chercher ailleurs. Il n’aura qu’à reprendre sa fille chez lui et qu’ils me foutent tous la paix.
- Ca fait longtemps que tu aurais dû le faire...  C’est pas tout ça mais j’ai faim. Qu’est-ce qu’on mange ?
- Je ne sais pas, je n’ai pas faim. Regarde ce qu’il y a dans le frigo.

Sur cette réponse, je quitte le salon pour aller dans la cuisine. Horreur ! Elle est bordélique, avec de la vaisselle sale partout. Je peste tout haut en pensant que je vais devoir tout laver. Papa m’entend et me crie du salon :
- Qu’est-ce que tu dis ?
Je reviens vers le salon pour lui répondre :
- Je disais que tu aurais pu laver la vaisselle au lieu de te branler en regardant des films pornos.
Papa rougit en balbutiant qu’il n’a pas regardé des films pornos.
- Ne me prends pas pour un con. Tu crois peut-être que je suis sourd et aveugle ? Ca ne me gêne pas que tu regardes du porno, d’ailleurs ça me plairait bien de le regarder aussi avec toi après le dîner, mais tu aurais quand même pu faire ta vaisselle.
- Ok, ne te fâche pas. Je vais la faire la vaisselle.
Papa met ses pieds dans ses pantoufles et se lève pour me suivre dans la cuisine en trainant les pieds. Pendant qu’il lave la vaisselle, je prépare le dîner avec le peu qu’il reste dans le frigo et des boites de conserve. Tout en travaillant, je le mate. Son cul bombé m’excite et j’ai très envie de baisser son caleçon pour admirer ses fesses poilues. Mais, je n’ose pas le faire. Je lui dis quand même que je le trouve très sexy dans cette tenue. Il me répond que c’est beaucoup plus confortable pour trainer tout seul dans la maison et qu’il n’avait pas vu le temps passer sinon il se serait habillé avant mon retour. Je lui dis que ça ne me gêne pas du tout et que j’en ferais bien autant que lui, surtout avec le chauffage qu’il a mis au maximum.

Après le dîner, je lui demande de faire la vaisselle pendant que je vais m’occuper du linge à laver. Je passe d’abord dans ma chambre pour me déshabiller en ne gardant sur moi qu’un petit boxer sexy. Je vais ensuite dans la salle de bain pour trier le linge selon les couleurs et préparer les machines à faire tourner. Je vais aussi dans la chambre de mes parents pour vérifier s’il n’y a pas de linge sale qui traine. Il y en a effectivement par terre et jeté n’importe comment sur une chaise. Il y a en particulier un slip blanc à poche souillé d’urine et aussi de ce que je crois être du sperme séché. Je mets le slip sous mon nez pour en humer toutes les odeurs viriles et paternelles. Evidemment, papa n’a pas fait son lit et je peux ainsi voir des tâches de sperme sur le drap du dessous. J’ai l’impression de découvrir mon père sous un jour que je ne lui connaissais pas, celui d’un accroc au sexe. Je l’imagine en train de se branler et de jouir. Ca m’excite et me fait bander grave, et ça me donne surtout envie de le voir faire ça en live.

Quand je sors de sa chambre avec le linge sale pour retourner dans la salle de bain, je vois que papa y est en train de pisser. Evidemment, je jette un regard indiscret pour regarder sa bite décalottée et le jet doré qui sort du méat. Penché vers le hublot de la machine que je remplis distraitement, je contemple son membre plus long et plus épais que le mien. Quand il a fini de pisser, il fait un va et vient tout le long de sa bite en la pressant entre son pouce et son index pour en extraire les dernières gouttes. Ce faisant, il fait glisser le prépuce sur son gland, le recouvrant et le découvrant successivement. Puis, après avoir définitivement recouvert le gland du prépuce, il se secoue une dernière fois la bite et la remet dans son caleçon où elle laisse encore échapper une goutte. La machine étant lancée pour le lavage du linge, je me dirige vers le pot, au moment où papa le quitte, en sortant ostensiblement ma bite pour pisser à mon tour. Papa me regarde comme je l’ai regardé un peu plus tôt. Tout en pissant, je me caresse la bite, qui est déjà bien bandée, dans l’espoir d’émoustiller papa. Je lui demande :
- On va au salon pendant que la machine tourne ? J’ai très envie de voir le film que tu regardais quand je suis rentré.
Papa rougit et me répond que ça le gêne beaucoup de regarder ce film avec moi. J’insiste en lui disant qu’il ne doit pas être gêné, que je comprends très bien qu’il puisse regarder des films pornos pour se branler puisque maman n’est pas là pour le satisfaire, mais qu’il doit aussi comprendre que c’est la même chose pour moi. Il me dit alors :
- D’accord, je veux bien qu’on regarde un film porno mais pas celui-là ?
- Et pourquoi pas celui-là ?
Il rougit de nouveau et, après un moment d’hésitation, il me répond :
- Parce que je l’ai déjà vu.
- Tu n’as pas vu la fin puisque je t’ai interrompu quand je suis rentré, donc on peut la regarder puis mettre un autre.
- Non. Il n’en est pas question. On met un autre !
Son obstination à ne pas me laisser voir ce film m’intrigue. Je me demande ce qu’il peut avoir de si particulier pour que je ne puisse pas le voir.
Arrivé au salon, je vais vers le lecteur de DVD pour en retirer le film que je ne peux pas voir. Papa me pousse en me disant qu’il s’en occupe :
- Va plutôt nous chercher une bière, me dit-il.
Bien que papa semble avoir déjà bu beaucoup, je ne dis rien, trop heureux de le saouler un peu plus en pensant que cela devrait faire tomber toutes ses réserves et que ça devrait faciliter les choses pour que je puisse le voir se branler et juter. Je me dis que s’il a un verre de trop dans le nez, il me laissera peut-être même toucher sa bite et la branler.

Pendant que mon père sort du lecteur le dvd qu’il ne veut pas que je regarde, je vais chercher des canettes de bière dans le frigo. Je me dépêche en espérant être de retour au salon assez tôt pour voir où il cache ses films cochons. Je me dis que, si je découvre sa cachette, je pourrais y aller pendant la nuit et découvrir ce qu’il tient tant à me cacher.
De retour au salon, je vois papa à quatre pattes devant le divan, le cul en l’air face à moi. Dans cette position, avec son caleçon qui a glissé sur ses fesses poilues, je vois le haut de son cul tout nu et le début de sa raie. La vision m’excite et je recommence à bander sous mon boxer. Je lui demande :
- Qu’est-ce que tu fais ?
Il ne m’a pas entendu revenir et ma question le surprend. Il me répond en se relevant :
- Hein ? Quoi ?
- Je demandais ce que tu faisais comme ça à quatre pattes ?
- Heu… ben… c’est ma cigarette…
- Quoi ta cigarette ?
- Elle est tombée et a roulé en dessous du canapé alors j’ai dû aller la rechercher.
Je ne crois pas un mot de son explication. Je suis sûr que c’est là qu’il cache ses films pornos et me dis que j’en aurai le cœur net cette nuit car je descendrai pour vérifier quand il dormira. Je lui dis avec un petit sourire moqueur :
- Ah oui, d’accord. Voilà ce qui arrive quand on fume trop. D’ailleurs, t’as vu ton cendrier, il déborde.
- Oui, tu as raison. Tu ne veux pas aller le vider pendant que je mets le disque dans le lecteur.
Je me penche pour prendre le cendrier qui est sur la table basse du salon. Papa en profite pour me donner une petite tape amicale sur les fesses.
Pendant que je sors pour aller vider le cendrier dans la poubelle de la cuisine, mon père va mettre le dvd dans le lecteur.

Quand je reviens avec le cendrier vide, papa est assis sur le divan, la canette de bière dans sa main droite et la télécommande dans la gauche. Il a les jambes écartées et la braguette de son caleçon large ouverte qui me permet de voir un bout de sa bite et ses poils noirs touffus. Le spectacle m’excite au plus haut point et mon érection est très visible en dessous du fin tissu de mon boxer. Comme je m’approche de papa pour  déposer le cendrier devant lui sur la table, il boit une bonne gorgée de bière, tend la main pour déposer la canette sur la table, puis, à ma grande surprise, met sa main sur ma bite en me disant :
- Et bien, si tu es déjà dans cet état avant de commencer à regarder le film, je me demande comment tu seras dans quelques minutes.
- Tu n’imagines pas comme ça m’excite de penser qu’on va regarder un film porno tous les deux ensembles comme deux vieux copains.
- Je n’ai pas besoin d’imaginer, je le vois bien.
- Je suis excité depuis que je suis rentré et que je t’ai vu en caleçon avec une trique d’enfer.
- Ne me dis pas que c’est moi qui t’excite comme ça.
- Ben, quand même un peu.
- Bon. Que les choses soient bien claires entre nous. On regarde le film ensemble mais ça se limite à ça. Pas question qu’il se passe autre chose entre nous.
- Oui bien sûr. Mais on peut quand même se branler en regardant ? C’est quand même fait pour ça les films pornos. Non ?
- Oui, mais c’est chacun pour soi. Tu es bien d’accord ? Tu t’occupes de ta queue et moi de la mienne.
- Oui papa ! Mais je te signale que tu as déjà touché ma bite.
- Ca ne compte pas, c’était un petit geste gentil pour te faire un compliment. C’est pas comme si je t’avais branlé. Tu comprends ?
- Oui papa, je comprends. C’est chacun pour soi, sinon on se limite à des petits gestes gentils pour faire des compliments.
- Voilà. Ca commence.

Je m’installe confortablement du côté gauche du divan, le dos contre l’accoudoir et les deux pieds sur le coussin du milieu. Papa me dit :
- Tu es très mal mis comme ça. Tu vas attraper un torticolis.
- Non, c’est plus confortable ainsi. Tu devrais essayer. Et si tu te couches c’est encore mieux parce que tu peux mettre ta canette et ton cendrier par terre, juste à portée de main.
Je joins le geste à la parole en me couchant avec la tête bien calée sur l’accoudoir. Papa me répond :
- C’est peut-être confortable pour un mais pas pour deux.
- Mais si. Il suffit de bien mettre les jambes pour laisser de la place à l’autre. Regarde. Si j’écarte un peu les jambes, tu peux mettre les tiennes entre les miennes, ou on fait le contraire. C’est quand même plus reposant d’être couché que d’être assis.
- Peut-être mais je n’ai pas envie d’attraper un torticolis.
- Tu fais ce que tu veux. Ce que j’en dis c’est pour toi.
Je ne le dis pas à mon père mais il n’y a pas beaucoup de risque que j’attrape un torticolis puisque j’ai plus envie de le regarder se branler que de regarder le film.

L’action se passe dans un château transformé en hôtel de luxe, avec des grooms en uniforme bordeaux et des femmes de chambre en minijupe noire et chemisier blanc largement ouvert sur de gros seins voluptueux. A côté de la réception, il y a le local du service de sécurité avec des écrans de contrôle qui permettent de surveiller tout ce qui se passe dans l’établissement grâce à des caméras placées partout, y compris dans les chambres.

On est dans la salle de contrôle où le surveillant passe les chambres en revue sur son écran. Un homme sort d’une chambre et, aussitôt après, une femme d’ouvrage arrive pour faire le lit. Gros plan sur le drap blanc où il y a des taches de sperme encore frais. La femme les regarde de près puis ramasse un slip qui traîne par terre et le met sous son nez. Puis elle se met sur le lit et lèche le sperme. Elle enlève sa petite culotte et se caresse le minou tout en sniffant le slip de l’homme. Elle déboutonne son chemisier et se caresse les seins. Puis elle se doigte la chatte d’une main en se pinçant les mamelons de l’autre. Ca dure ainsi pendant un certain temps que je trouve interminable. La vue de la femme qui se masturbe ne me fait aucun effet. Je regarde papa qui bande légèrement mais sans plus.
La  femme commence à gémir. Un garçon d’étage passe par là et entend les gémissements. Comme par hasard, la porte est restée entrouverte. Il entre pour regarder ce qui se passe et voit la femme. Il referme la porte derrière lui et s’approche de la femme en déboutonnant son pantalon pour sortir sa grosse bite de black. Il commence par se faire sucer puis bien vite se retrouve complètement à poil pour enfoncer sa brosse bite bien raide dans la chatte de la femme. Les gros plans sur la bite du black, sur ses couilles et sur ses fesses bien fermes me font maintenant franchement bander. Papa aussi bande bien en regardant ce passage et il commence à se caresser la bite à travers son caleçon.
J’allonge les jambes avec un pied contre la cuisse de papa et je plonge ma main dans mon boxer pour me masturber.
Papa tourne la tête dans ma direction et me demande :
- Ca te plait.
- Oui, c’est excitant. Il est bien foutu le black.
- Je te crois. On voudrait être monté comme lui. Et la bonne ? Comment tu la trouves ?
- Bof. Le black m’excite plus qu’elle.
- Ah bon ?
- Et toi ?
- Pareil que toi.

Le mec qui était sorti de la chambre au début de la séquence revient et surprend la femme de chambre qui se fait baiser par le garçon d’étage. Il profite de la situation pour se faire sucer par la femme pendant que le black continue à la tringler.
On a droit à toute une série de gros plans sur la bite et les couilles du blanc dans la bouche de la femme, sur la bite et les couilles du black dans sa chatte, et aussi de temps en temps sur les seins de la femme. La scène se termine par de grosses giclées du blanc sur le visage et les seins de la femme, puis le foutre du black sur sa chatte, son ventre et ses cuisses.

Retour dans la salle de contrôle où le garde est en train de se masturber. Il n’est pas seul à se branler. Papa le fait aussi. Il a maintenant la bite et les couilles sorties du caleçon par l’ouverture de la braguette. Il vide sa canette de bière et la dépose par terre. Il me demande :
- Ca va ? Pas trop excité ? Tu tiens toujours le coup ?
- Oui ça va. Je n’ai pas encore joui si c’est ça que tu veux savoir. Mais je n’en suis pas loin et je mouille grave.
- Oui, je vois. Tu mouilles autant que moi. On continue ou on fait une petite pause ?
- Comme tu veux.
- On fait une petite pause, alors. Il ne faudrait pas jouir trop vite. Autant faire durer le plaisir le plus longtemps possible.
- Tu as raison.
- Dis, chéri, ma canette est vide, tu ne veux pas aller m’en chercher une autre dans le frigo.
- Oui papa, bien sûr. Je vais aussi mettre les canettes vides dans la poubelle.
Je me lève du divan et m’abaisse devant papa pour ramasser les canettes vides. J’ai sa grosse bite dégoulinante de mouille devant les yeux et la bouche.
Je prends sa bite en main et la comprime en récupérant la mouille qui coule de son méat prête à tomber par terre.
- Héla ! Rappelle-toi ce qu’on a convenu. Chacun pour soi.
- Oui mais ça ne compte pas. C’est un petit geste gentil pour empêcher que ça coule par terre.

Quand je reviens de la cuisine avec sa bière, je vois papa couché sur le fauteuil. Il a rentré son sexe dans son caleçon. Il replie les jambes pour me laisser de la place. Je me recouche entre les jambes de papa. Je lui demande :
- Alors, je n’avais pas raison ? On n’est pas mieux couché ?
- Si.
- Et on peut même étendre les jambes si on veut. Regarde, je mets ma jambe comme ça entre les tiennes…  et toi, tu peux mettre la tienne comme ça entre les miennes. On n’est pas bien comme ça ?
- Oui, tu as raison.
- Je peux te dire une chose ?
- Oui, quoi ?
- C’est la première fois que je me sens bien à la maison. Tu sais, plus j’y pense et plus je me dis que ce serait mieux si maman ne revenait pas. Ce serait mieux si elle retournait vivre chez ses parents.
- C’est ce que je pense depuis longtemps. Ta mère et moi, nous ne sommes restés ensemble que pour toi.
- Ne t’inquiète pas pour moi. Je resterai ici avec toi. On n’a pas besoin de femme. Tu ne penses pas ?
Papa me répond d’un air dubitatif.
- Oui, peut-être.
- C’est certain. On s’amuserait bien rien que nous deux, comme maintenant. Pas besoin de femme, pas même pour se vider les couilles. Il suffit de se faire des petites séances de branle devant un porno comme maintenant.
- Oui mais ce n’est quand même pas la même chose qu’avec une femme… quoi que pour ce que je faisais encore avec ta mère…
- Qu’est-ce que tu faisais encore avec maman ?
- Rien, justement.
- Tu vois. Avec moi, tu pourrais faire ce que tu veux, comme tu le ferais avec une femme.
- Mais, tu es mon fils !
- Et alors. Je ne risque pas de tomber enceinte.
- Tu ne serais pas en train de me dire que tu es homo ?
- Oui papa, c’est ce que je suis en train de te dire. Ca te choque ?
- Non, chéri. Je serais mal placé pour te faire des reproches sur ce sujet.
- Ah ? Qu’est-ce que tu veux dire ?
- Et bien, je viens de me rendre compte que j’étais aussi très attiré par les hommes. Tu sais, le film que je regardais quand tu es rentré…
- que tu ne voulais pas que je regarde.
- et bien, c’était un film homo. C’était le premier que je regardais et ça m’a beaucoup plus excité que celui que nous regardons maintenant. Ca m’a vraiment donné envie de tenter l’expérience.
- Oh papa. Tu m’excites beaucoup en me racontant ça. J’aimerai beaucoup qu’on tente l’expérience ensemble.
- Je ne suis pas sûr d’être prêt pour ça. Je suis ton père quand même !
- Mais nous sommes deux hommes avant tout.

La situation m’excite trop. Ma bite dégouline dans mon boxer et la tension dans ma queue plus bandée que jamais me fait mal. Je décide d’enlever le boxer et je dis à papa :
- Regarde. Ce n’est pas une belle bite d’homme que tu vois là ?
- Si, et tu es même un très beau garçon, très excitant.
- Et si tu regardes mon cul, tu verras qu’il n’a plus rien à voir avec celui du petit enfant que tu as connu avant que j’aille en pension. Pense seulement que c’est un cul d’homme qui a très envie de se faire niquer par une bonne bite. Un cul, c’est un cul et une bite, c’est une bite. Qu’on soit père et fils ça ne vient rien faire là-dedans.
- Mais tu es le diable en personne. Tu veux me damner.
- A qui la faute ? Depuis que je suis né, c’est l’enfer ici. Mais tu as tort de penser que je veux te damner.
- Ah non ? Pourtant tu sais t’y prendre pour me tenter. Regarde comme tu m’excites. Je bande comme je ne me souviens plus de l’avoir jamais fait. C’est tellement fort que ça me fait mal.
- Moi aussi papa, c’est la même chose. Il faut que je me soulage au plus vite.  Toi pas ?
- Si,
Je mets mon pied sur le sexe de papa et commence à me branler en disant à papa :
- Allons-y alors. Tu vas voir que je ne vais pas te damner mais transformer ton enfer en septième ciel.
Pendant que papa sort sa bite par la braguette de son caleçon pour bien se branler, je me redresse et approche ma bite de la sienne. Papa se redresse et se rapproche de moi aussi. Nos bites et nos couilles sont quasi les unes contre les autres. Nous nous branlons vigoureusement. Je suis le premier à juter, arrosant mon torse et le marcel de papa. Papa jouit aussitôt après moi. Son sperme vient se mélanger au mien sur mon torse et son marcel. J’en reçois même un jet sur le menton.
- Oh papa, j’en avais tellement envie que j’ai joui comme je ne l’avais jamais fait.
- Pareil pour moi, chéri.
- Tu es d’accord pour qu’on le refasse alors ?
- Sans hésiter !
- Et tu veux bien qu’on regarde ensemble la vidéo que tu as cachée sous le canapé ?
- Bien sûr. Il n’y a plus de raison que je te la cache.


Si vous avez des fantasmes, des récits imaginaires ou expériences vécues en rapport avec les thématiques de ce blog, vous pouvez nous les raconter en détail en m'écrivant (zobadada@gmail.com) ou en utilisant le formulaire de contact qui se trouve à droite. Je le mettrais sur le blog pour que tout le monde en profite :)


Bonne fin de semaine !

14 commentaires:

  1. Merci pour la publication de ce récit.

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    1. Merci surtout à celui qui l'a rédigé et m'a permis de le publier :)

      Gros bisous.

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  2. Ah bière et cassette vidéo, on sait comment ça commence, on ne sait pas comment ça finit.
    Je recommande aussi les match de foot à la télé; Père aimait beaucoup cela en notre compagnie (même si,en fait, je ne pouvais pas beaucoup regarder, moi). Ca commence plus soft, en apparence mais il y a de l'excitation et de la testostérone en action! Et alors, j'ose pas raconter, M. Damien.

    A+

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    1. Salut Charles,

      Oh oui, quand les hommes sont réunis avec de la bière et de l'excitation, il s'en passe bien des choses :)

      Bonne semaine - Bisous.

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  3. Bonjour Dada

    Superbe récit comme toujours

    Bon weekend pour ma part ce sera au travail

    Bisous beau Mâle

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    1. Bonjour Melvin,

      J'espère que ton weekend de travail s'est bien passé. N'y a-t-il pas de nouveaux congés en vue ?

      Bonne semaine - Bisous.

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    2. Bonjour Damien ,

      Weekend de travail correct malgré les difficultés habituelles et le surcroît de travail !

      pour adoucir cette pénibilité mon Équipe était composée d'un Infirmier et deux Aides Soignants sensuels virils beaux comme des Dieux

      Au moins travailler avec des mecs c'est le bonheur suprême - professionnalisme - humour - esprit d’Équipe . pas de cancans pas de gueules à merde comme avec les gourdasses !

      Mes vacances c'est dans trois jours impatience quand tu nous enrubannes

      Belles semaines à venir beau mâle

      Bisous

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    3. Bonjour Melvin,

      Ah oui, travailler avec rien que des hommes, c'est presque le paradis, surtout s'ils sont plein de charmes et ouverts à toutes propositions honnêtes et malhonnêtes :)

      Vivement dans trois jours donc pour toi. Pas pour moi car c'est la reprise et je vais avoir plein de boulot.

      Bonne semaine - Bisous.

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  4. sympa le rouge qui juit!!! (dernière image)

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    1. Bonjour Xersex,

      Le mec des deux dernières photos est Stacheman : http://stacheman76.tumblr.com/

      Bonne semaine - Bisous.

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  5. Bonjour Mister Damien!

    Je te souhaite un beau et bon week-end (juteux)!

    Comme toujours tu proposes une nouvelle fiction qui ne laisse pas insensible!

    A bientôt , bisous

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    1. Bonsoir Mister Opti-Mystic !

      Je suis heureux d'apprendre que cette histoire fictive incestueuse ne te laisse pas insensible :)

      Bonne fin de weekend - Bonne semaine - Bisous.

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  6. I find that first boy really attractive. Like, such a good looking dude. :)
    Loving the abs sooo much!!!

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    1. You can take this boy and all the photos that are here, of course :)

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