jeudi 24 septembre 2015

Papa vient dans ma chambre pendant que je me branle


Du plus loin que je me souvienne, j'ai toujours beaucoup fantasmé en me branlant. Au début, c'était des histoires très simples qui n'allaient pas très loin car je ne connaissais pas grand chose des nombreux plaisirs qu'on pouvait prendre avec le sexe, et en plus je jouissais très rapidement. Par la suite, ces histoires que je reprenais de façon récurrente se sont progressivement élaborées et, quand j'ai pu rencontrer des hommes complaisants, acceptant de jouer le rôle de mon papa, j'ai commencé à les concrétiser. Aujourd'hui, je me suis trouvé un papa très sympa qui est lui aussi un grand fantasmeur et qui prend beaucoup de plaisir dans ces jeux de rôles avec moi.


Voici le récit d'un de mes vieux fantasmes que je viens de rédiger spécialement pour vous.
Pour tout vous dire à propos de ce récit, les dimensions précises du sexe de mon papa ne figuraient pas dans mon fantasme. J'avais bien en tête qu'elles étaient importantes - en tout cas pour le jeune ado que j'étais au moment où j'ai commencé à l'imaginer - et ce n'était pas qu'un fantasme puisque je pouvais deviner en voyant la réelle grosse bosse dans le slip de mon papa. Les dimensions que je donne ici sont celles que j'ai moi-même mesurées sur le sympathique monsieur que j'ai maintenant adopté comme papa de substitution :)


C’est un jour où je suis en congé. Je suis réveillé par la porte d’entrée de la maison qui claque. J’entends ensuite celle de la voiture puis le vrombissement du moteur et l’auto qui s’en va.  Je sors me lève avec la trique matinale bien dressée à l’horizontale et sors de ma chambre pour me diriger vers la salle de bain. La porte est fermée ; j’insiste mais elle ne s’ouvre pas davantage. Papa me dit de l’intérieur :
- Un instant, je vais sortir.
- C’est urgent, je vais en bas.

Alors que je me dirige vers les escaliers, j’entends que papa sort de la salle de bain. Je me retourne et vais d’un pas pressé vers la salle de bain. L’urgence ne m’empêche pas de voir papa qui ne porte sur lui qu’un slip dans lequel je peux voir une bite bien bandée elle aussi.

Après m’être soulagé, je décide de retourner dans mon lit puisque je suis en congé et que je peux faire la grasse matinée.

Allongé sur le lit, la couette rabattue à mes pieds, je commence à me branler en pensant à papa et à sa bite bien tendue dans son slip blanc. Soudain, la porte s’ouvre et papa apparaît dans l’encadrure. Surpris et faussement embarrassé, je remonte la couette sur moi. Après un moment d’hésitation, papa me dit :
- Qu’est-ce que tu faisais ?
- Rien.
- Rien ? Tiens donc. Il me semble plutôt que je t’ai pris en flagrant délit.
- Euh… non. En flagrant délit de quoi aurais-tu voulu me prendre ?
- Tu le sais très bien.
- Non, je ne vois pas de quoi tu parles. Je n’ai rien fait de mal.
- Pourquoi as-tu relevé la couette si tu ne faisais rien de mal.
- Parce que j’étais tout nu.
- Et alors ? Tu ne vas pas me dire que tu ne voulais pas que je vois ton zizi ?
- Si !
- C’est nouveau ça. Ça ne te gêne pourtant pas de te promener tout nu dans la maison avec ton pénis fièrement dressé. Je viens encore de le voir il n’y a pas cinq minutes et tu veux me faire croire maintenant que tu ne veux plus que je le voie. Elle est bien bonne, celle-là !

Papa se met à rire en ajoutant :
- Reconnais plutôt que je t’ai pris en flagrant délit. Ha ha !
- Non. D’ailleurs, si je m’étais branlé, je ne me serais pas caché pour toi.

Je rougis légèrement avant d’ajouter :
- Comme tu l’as bien dit, je ne me gêne pas de me promener nu quand j’ai le sexe fièrement dressé. Mais là, il ne l’est pas. Il est tout petit, c’est pour ça que je l’ai caché.
- Il me semble pourtant qu’il était bien bandé et que tu le tenais bien en main quand je suis rentré.
- Tu as dû mal voir.
- Oh si, j’ai très bien vu que tu te branlais.
- Et alors, si même je me branlais, qu’est-ce que ça peut bien te faire ?
- Rien. Je ne t’empêche pas de te branler. C’est normal, tout le monde le fait.
- Bon, et bien alors pourquoi est-ce que tu discutes ?
- Je ne discute pas. Je faisais seulement remarqué que tu t’es caché et je me demande bien pourquoi ?
- Je ne sais pas… parce que j’ai été surpris que tu rentres comme ça sans prévenir.
- D’accord. De toute façon, je disais ça pour te taquiner. Tu peux franchement te branler, ne te gêne pas pour moi. Montre-moi comment tu fais.

Je suis surpris par cette demande et l’idée de me branler devant papa m’excite beaucoup mais j’hésite à obtempérer immédiatement sans négocier avec lui. Je lui réponds :
- Je veux bien te montrer comment je fais mais à une condition…
- Laquelle ?
- Que tu me montres toi aussi comment tu fais.

Papa hésite pendant un instant avant de me dire :
- Si tu veux mais promets-moi de ne le dire à personne.
- Promis !
- D’accord, enlève la couette et vas-y, commence le premier.
- Tut tut tut, je te vois venir avec tes gros sabots. Tu vas me laisser me branler tout seul et quand ce sera fini tu partiras sans m’avoir rien montré pour toi.
- Non, promis !
- Je ne te montre rien tant que tu ne m’auras pas montré ton sexe. Toi, tu as déjà vu le mien donc maintenant, c’est toi qui dois d’abord montrer le tien. Enlève ton slip si tu veux que je me branle devant toi.

Il faut dire que sa bite est tendue dans son slip depuis un petit moment et qu’il y a même une tache humide qui au bout de son gland transperce le tissu blanc. Papa hésite encore un petit instant et me demande :
- Tu me jures de ne rien dire à personne ? Surtout pas à ta mère ni à tes copains…
- Promis, juré, croix de bois, croix de fer, si je mens, je vais en enfer.
- Ça va. Je te fais confiance. Tu ne me trahis pas, hein !
- Ne t’inquiète pas ! Allez, qu’est-ce que t’attends ? Tu le baisses ton slip ou je l’enlève moi-même ?
- Minute ! Retire la couette pendant que j’enlève mon slip.

Tout en repoussant la couette avec mes jambes et mes pieds, je me penche vers papa et, en empoignant son slip à deux mains, je le tire vers le bas pour voir apparaître sa bite bandée au bout de laquelle brille un gland mouillé et au quart décalotté. Une abondante toison noire entoure ce merveilleux sexe en dessous duquel pendent deux grosses couilles. Je m’exclame :
- Oh papa, quel gros sexe ! Il est énorme.
- Le tien n’est pas mal non plus.
- Il est riquiqui à côté du tien.
- Pas si petit. Le mien n’était pas plus grand quand j’avais ton âge.
- Elle mesure combien ?
- Je ne sais pas, je n’ai jamais mesuré.
- Tu devrais mesurer. Elle doit bien faire 20 cm.
- Peut-être. Ça n’a pas d’importance la taille.
- Non mais c’est par curiosité.
- Tu peux la mesurer si tu veux.
- Oui. Attends, je vais chercher un mètre ruban dans le tiroir de mon bureau.

Quelques secondes plus tard, tel un couturier, je prends les mensurations de papa : une bite de 22 cm de long et 17 cm de périmètre, un gland de 6 cm de long pour presque autant de large, des couilles de 7 cm sur 5 cm dans un scrotum pendant à 13 cm en dessous de son implantation.

Pouvoir toucher ainsi le sexe de papa m’excite au plus haut point ; je bande très dur et mouille plus que de coutume. Je n’ai plus qu’une envie, me soulager au plus vite en me branlant vigoureusement. Aussi, après avoir relevé les mesures de papa, je lui demande :
- On y va ? On se branle ?
- Minute, il n’y a pas le feu.
- Si j’ai la queue en feu.
- Maintenant que tu as pris mes mensurations, il faut que je prenne les tiennes.

Papa manipule mon sexe avec dextérité. Il me décalotte, passe son doigt sur mon gland mouillé, sur le frein, comprime la hampe en l’empoignant à pleine main, tire sur mes couilles. Et, après avoir pris toutes les mesures, il revient vers le gland qu’il décalotte à nouveau pour en nettoyer la mouille. Mais, à mon grand étonnement, il ne se contente pas de l’essuyer avec son doigt. Il approche sa bouche, sort la langue et commence à me lécher. C’est très agréable et je sens que je ne serai pas long à jouir s’il continue ainsi. Je me couche sur le lit et ferme les yeux pour apprécier les sensations fortes que papa me procure.

Papa se couche tête bêche à côté de moi. Sa bouche à hauteur de mon sexe et son sexe à hauteur de mon visage. Il me demande alors de nettoyer son gland de la même manière qu’il nettoie le mien. Je prends alors sa bite en main, décalotte complètement le gland et commence à le lécher. Papa prend ensuite ma bite entre ses lèvres et  se met à la sucer comme un gros sucre d’orge, l’enfonçant complètement dans sa bouche. Je fais comme lui, mais il m’est impossible de prendre la totalité de sa tige dans ma bouche sans m’étrangler quand le gland arrive sur ma glotte. Papa retire ma queue de sa bouche pour me bouffer les couilles. Je fais de nouveau comme lui en léchant son scrotum poilu. Tout en léchant et suçant mes boules, il me branle la bite. Je fais comme lui aussi. Puis, il reprend ma queue en bouche pour la sucer avec vigueur tout en glissant ses doigts entre mes fesses, puis sur et enfin dans mon anus. Je ne peux plus me retenir et, sans crier gare, j’éjacule neuf ou dix salves de foutre dans sa bouche. Sembler y prêter attention, Papa continue à me sucer tout en passant sa langue autour de mon gland et sur mon frein, et en appuyant fortement son doigt dans mon anus.

Quand j’ai terminé de jouir, papa se relève et me dit :
- Waouh ! Quel bon jus ! Tu m’en as donné de grosses giclées. Tu as aimé ?
- Oui, mais je voudrais bien te voir jouir maintenant.
- Comment veux-tu que je jouisse ?
- Comment ?
- Oui, comment. Tu veux que je jouisse dans ta bouche comme tu viens de le faire dans la mienne ? tu veux me branler pour me faire jouir ? ou tu préfères me regarder me branler ?
- Je préfère regarder comment tu te branles.
- Et où veux-tu que je jute ? sur moi ou sur toi ?
- Sur moi.
- Où sur toi ?
- Sur mon ventre, mon torse, partout.
- Tes désirs sont des ordres, mon chéri.

Aussitôt dit, aussitôt fait. A genoux sur le lit, jambes écartées au-dessus de moi, Papa empoigne sa bite et se branle vigoureusement. Il ne faut pas longtemps pour que de grosses giclées jaillissent de son méat pour s’écraser sur mon visage, mon torse, mon ventre et aussi mon pubis.

Après avoir repris ses esprits, papa me dit :
- On devrait aller prendre une douche maintenant.
- Tu y vas le premier ou c’est moi ?
- On peut la prendre ensemble. Au point où nous en sommes, je ne vois pas où est le problème.
- D’accord.

Tout en prenant la douche, papa me dit :
- Ce n’est pas tout cela. On s’est laissé emporter et finalement je n’ai pas vu comment tu te branlais.
- Ha ha ! Moi, oui !
- Il faudra donc que je retourne un de ses jours dans ta chambre pour te regarder quand tu te branles.
- Oh oui, papa. Reviens quand tu veux et on peut même faire d’autres jeux si tu veux bien.
- Et comment !


Si vous avez des fantasmes, des récits imaginaires ou expériences vécues en rapport avec les thématiques de ce blog, vous pouvez nous les raconter en détail en m'écrivant (zobadada@gmail.com) ou en utilisant le formulaire de contact qui se trouve à droite. Je le mettrais sur le blog pour que tout le monde en profite :)


Vous pouvez désormais me suivre aussi sur Twitter si vous y avez un compte. Mon nom d'utilisateur est tout simplement @Zobadada.

Sur Google+, vous pouvez me trouver sous le nom de ZOBA Damien.


Bonne journée à tous !

14 commentaires:

  1. tu sais combien la dernière gif m'émeut profondement!
    à propos de ton google+, nous étions délà amis!
    maintenant je suis un de tes followers sur twitter! (je suis https://twitter.com/Xersex2009)

    Bonne journée

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  2. Bonjour Xersex,

    Je me doute bien que la dernière gif te plait. Elle est là pour cela :)

    En effet, nous étions déjà sur Google + et je t'avais déjà ajouté aussi sur Twitter :)

    Bonne journée - Bisous.

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    1. Merci pour ta pensée sur le jus!
      si vous navigues dans mes favoris, tu trouveras quelques vidéos bien passionnantes!
      Je parle de twitter!

      bonne journée!

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    2. Merci, Xersex. J'irai voir cela :)

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  3. A te lire et à voir tes belles images, mon ami, me voilà très en forme de bon matin
    le dernier gift me fait aussi beaucoup d'effet mais j'aime aussi beaucoup la troisième ... A voir cette perle d'amour, j'ai une grande envie d'ouvrir la bouche pour y goûter...
    Bonne journée mon ami
    bises

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    1. Bonjour Chrsitian,

      C'est toujours très agréable d'être très en forme, que ce soit de bon matin, dans la journée ou tard le soir. J'aimerais beaucoup voir ces formes et m'en occuper :)

      Bonne journée - Bisous.

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  4. Bonjour Mister Damien!

    Voilà un fantasme fort captivant qui met à lui seul très en forme!

    Ajoutons à cela ta sélection de photos je ne peux que retrouver ma bite bien dure dans mon boxer (Athéna bleu) que j'ai pris plaisir à enlever en découvrant ta captivante photo qui clôt à merveille ton article du jour!

    Je te souhaite une belle, bonne et juteuse journée!

    Bisous

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    1. Merci Mister Opti-Mystic !

      Heureux de t'avoir mis en forme et aussi de t'avoir fait baisser le boxer Athéna bleu (ciel ou marine ?) :)

      Bonne fin de semaine - Bisous.

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    2. Bonsoir l'ami!

      Il est bleu turquoise.

      Bonne soirée cher ami!

      Bisous

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    3. Merci beaucoup pour la réponse très sympa.

      Bonne fin de soirée et bonne nuit - Bisous.

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    4. Mais de rien cher ami!

      Je te souhaite également une bonne fin de soirée ainsi qu'une bonne nuit!

      Bisous

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    5. J'aurais bien aimé que mon papa me permettent de jouer avec sa bite et qu'il joue avec la mienne. Surtout avec la bite qu'il a entre les cuisses. Longue, épaisse, belle. Je ne l'ai malheureusement jamais vu en érection. Ce n'est pourtant pas faute d'avoir essayé. En vain. Mais j'imagine qu'elle doit être monstrueusement magnifique quand elle est toute dure.
      Aah ! J'en rêve !

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    6. Bonjour Dark Bitor,

      Moi aussi j'aurais bien aimé. Ce récit n'est qu'un fantasme, malheureusement. Nous sommes donc logés à la même enseigne :)

      Bonne journée - Bisous.

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