lundi 12 octobre 2015

Guillaume surpris au lit avec son prof


Ce n'est pas toujours facile de faire son coming out, surtout quand on n'a aucune raison de le faire. Beaucoup hésitent longtemps avant d'oser franchir le pas. Par contre, pour certains, la question ne se pose pas. Les hasards de la vie, les bons ou mauvais coups du destin selon le point de vue sous lequel on se place, se chargent de le faire pour eux. C'est le cas de Guillaume qui nous en a fait la confidence dans les commentaires de l'article du dimanche 22 mars 2015.


J'avais 21 ans et j'étais étudiant (en droit). Je vivais dans un studio que mes parents avaient acheté dans la ville où je faisais mes études pour que je n’aie pas à payer de loyer. Mes parents réglaient aussi toutes les factures de charges (électricité, eau, etc). C'était assez cool.
Je sortais avec une fille, Myriam, depuis un peu plus d'un an. Elle n'était pas étudiante, elle bossait dans un magasin de déco pour la maison dont ses parents étaient proprio. On ne vivait pas ensemble non plus, elle louait un appartement. Mais elle passait souvent la nuit chez moi ou moi chez elle. Je lui avais fait faire un double des clefs de mon studio pour qu'elle puisse rentrer même si je n'étais pas là. GROSSE ERREUR !!!!

Elle m'a trouvé une fin d'après-midi endormi au pieu avec mon prof de droit. On s'était endormi après la baise. Je vous laisse imaginer la suite. Inutile de préciser que ma relation avec Myriam s'est arrêtée là. J'ai eu aussi droit à un coup de téléphone de son père qui m'a traité de bâtard dépravé et autres noms "gentils". Pas besoin de faire de coming out à mes parents, Myriam s'en est chargé pour moi. Mes parents n'ont pas apprécié et moi non plus, mais c'était trop tard. C'est quand même la seule chose que je regrette de m'être fait voler mon coming out par une tierce personne. D'autant plus que je ne suis pas sûr que je l'aurais fait car à cette époque je ne savais pas si j'étais gay ou bisexuel.
C'est aussi la dernière fois où j'ai baisé avec mon prof. Et oui, ce n'était pas une première, on l'avait déjà fait plusieurs fois. Mais cela a stoppé net nos élans.

Mon prof de droit était un mec de 54 ans à l'époque mais vachement bien foutu de corps et de gueule très masculin. C'était un très bon prof très apprécié des étudiants. C'était aussi la plus grande pédale que j'ai jamais connu. Aussi bien actif que passif, c'était un super partenaire de baise. Je dis bien de baise car notre relation n'était basée que sur le cul et absolument pas sur un amour quelconque. Je n'étais pas le premier étudiant à baiser avec lui. Par contre, on a toujours baisé qu'à deux, jamais fait de partouze.

Mais tout cela est du passé. Quand j'y repense cela me fait plutôt rire maintenant. Je peux vous assurer que ce n'était pas le cas à l'époque.


 Ce n'était pas un coming out mais un outing. Je ne sais pas trop si elle l'a fait par vengeance mais ça m'a bien posé problème. Avec le recul je comprends qu'elle en ai parlé à ses parents mais je n'ai pas aimé qu'elle fasse de même avec les miens. Je te laisse imaginer la gueule qu'ils ont faite. Ils n'ont pas su par contre que le mec dans mon lit était mon prof de droit. Myriam ne pouvait pas leur dire puisqu'elle ne savait pas qui il était.

Elle leur a juste dit que c'était un mec dans la cinquantaine passée. Mon père en a été choqué car à l'époque il n'avait que 48 ans. Que je me tape un plus vieux que lui était incompréhensible pour mon paternel. Pour ma mère aussi, il faut bien le dire, mais c'est surtout mon père qui l'a mal pris.
Le pire pour eux était la manière dont ils l'ont appris. J'ai dû donner des explications. J'ai dit être bisexuel même si je ne savais pas trop si c'était le cas. Je ne savais pas trop comment me définir.
Avant Myriam, j'avais baisé avec d'autres filles mais aussi avec quelques mecs avant mon prof qui n'était donc pas mon premier. Après ça, j'ai continué à avoir des relations avec des filles pendant quelques années mais sans m'engager dans des relations suivi comme avec Myriam. Et j'ai aussi eu des relations avec des mecs. Finalement, j'ai abandonné les femmes vers l'âge de 27 ans (j’en ai 34 aujourd'hui).

Je me trouve bien dans ma vie sexuelle actuelle. C'est une sexualité qui me convient parfaitement. Je n'ai pas de petit ami, je papillonne entre différents partenaires. J'attends le grand amour (un mec évidemment). Mais on ne le trouve pas dans un paquet de lessive, malheureusement. Il est vrai que j'ai des exigences. Je veux un mec viril, velu ou non, sportif, actif et passif de mon âge ou dans une tranche d'âge comprise entre moins de 10 ans que moi au minimum et plus de 10 ans que moi au maximum, soit entre 25 et 45 ans. Et si possible brun avec les yeux bleus, mais un blond pourra faire l'affaire. Toutes ces exigences sont pour un éventuel chéri. Pour une simple baise, je me moque de l'âge, du physique et du reste tant que le gars est sympa.

Rassurez-vous, mes parents ont avalé la pilule et on s'entend très bien. Pour la petite histoire, j'ai terminé mes études de droit mais je ne travaille pas dans ce domaine. J'ai changé de voie et travaille dans l'importation de thé, café, cacao, épices et fruits exotiques. C'est assez cool, car cela me permet de voyager à l'étranger régulièrement et je gagne très bien ma vie.


Comme je l'ai dit, mon prof, ce n'était que du cul. Je me moque de l'âge de mes partenaires sexuels tant qu'il y a une bonne attirance et que le gars est sympa. Je n’aime pas les cons.

J'ai déjà baisé avec des mecs de toutes les tranches d'âges, de la vingtaine jusqu'aux septuagénaires à conditions qu'ils soient encore verts bien sûr. Si se sont de bons partenaires l'âge n'a pas d'importance.
Pour un chéri, c'est différent. Je préférerais qu'il ait mon âge ou plus ou moins 10 de différence.


Pour la pilule que mes parents on avalée, je parle de mon homosexualité (pas de la différence d'âge). Mais je n'ai pas présenté beaucoup de mecs à mes parents car mes relations jusqu'à présent ne durent pas bien longtemps. Je ne peux donc pas leur présenter un mec différent tous les quatre matins. Ils n’apprécieraient pas.





Si vous souhaitez aussi témoigner sur ce blog de vos relations ou de vos fantasmes avec un homme de votre famille, ou avec un homme plus âgé ou plus jeune que vous, qui pourrait être votre père ou votre fils, ou témoigner de votre passage de l'hétérosexualité à l'homosexualité ou de votre coming-out, ou encore si vous souhaitez raconter une histoire bandante mettant en scène un jeune avec un homme mature ou des membres mâles d'une même famille, vous pouvez m'envoyer un message à l'aide du formulaire qui se trouve à droite ou du lien E-mail qui se trouve sur mon profil Blogger.


Bonne semaine - Bisous !

20 commentaires:

  1. unehistroire de coming out/outing juste le 11 octobre, le jour juste pour cela

    viens voir omn dernier post:
    http://menforxersex.blogspot.it/2015/10/11-october-coming-out-day.html

    bonne semaine nouvelle!

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    1. Bonsoir Xersex,

      Je ne savais pas qu'il y avait un jour pour le coming out. Je vais donc lire ton article :)

      Bonne semaine - Bisous.

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  2. Bonjour Dada ,

    Superbe récit de ton lecteur

    Mo coming- out le l'ai effectué à 14 ans donc en 1969 mes parents n'ont pas sauter de joie t'imagine ....

    Surtout mon père qui m'a insulté donc j'ai coupé les ponts pendant 10 ans avant qu'il ne change d'avis et devienne raisonnable

    Maintenant la pilule passe mieux d'autant qu'il se rend compte qu'à 87 ans qu'il a gâchè sa vie conjugale !

    Bonne semaine Dada bises à Tous les Deux

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    1. Bonjour Melvin et merci pour ton message.

      Tu as coupé les ponts avec tes parents ou seulement avec ton père ?

      Si je comprends bien, tu avais 14 ans quand tu es parti de chez eux. Tu devais donc être sans rien. Comment as-tu fait pour te débrouiller tout seul à cet âge-là car je suppose que "Le Refuge" n'existait pas encore ? Tu devrais nous raconter.

      Bonne journée - Bisous.

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    2. Je serai curieux moi aussi de savoir comment cela s'est passé Melvin. Il est évident que tu t'en es très bien sorti dans la vie mais si tu t'es retrouvé dehors à 14 ans cela n'a pas dû être facile.
      Je comprends maintenant ta réaction au sujet de l'article sur le "Refuge" et ton intérêt pour ce problème.

      Merci par avance pour ta réponse
      Bisous à tous

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    3. Bonsoir Corentin et gros bisous à toi et à Philippe.

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  3. Bonjour Mister Damien!

    Un bien sympathique témoignage que t'offre à nouveau l'un de tes fidèles lecteurs.

    Cela me rappelle d'ailleurs que mon prof d'Anglais lorsque j'étais en fac de Lettres Modernes essayais de me draguer, mais il n'était vraiment pas à mon goût (malgré un physique de mâle il était trop efféminé voire "folasse").

    Est-ce que j'ai des regrets avec du recul?

    Oui et non: j'aurai peut-être dû jouer dans son jeu sans forcément aller bien loin, afin de voir jusqu'où il aurait pu aller...

    Je te souhaite une belle et bonne journée et tout autant pour l'ensemble de ta semaine!

    Bisous

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    1. Bonjour Mister Opti-Mystic !

      Je suppose que tu étais suffisamment doué en anglais pour pouvoir refuser les avances de ton prof. Ce n'était pas du tout mon cas mais, contrairement au tien, mon prof n'était pas du tout efféminé, il était même très viril, ce qui ne l'empêchait pas d'aimer lui aussi les petits jeunes, ce dont j'ai pu profiter pour réussir mes examens d'anglais. Je n'ai donc aucun regret ni remords :)

      Si de ton côté le prof ne te plaisait pas, tu as bien fait de ne pas répondre à ses avances. Il n'y a aucun regret à avoir, on peut imaginer jusqu'où il serait allé : un examen oral très spécial suivi d'un examen anal.

      Bonne journée - Bisous.

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  4. Qui n'a pas , parmi nous, rêvé un jour de se retrouver au lit avec un de ses prof !!!
    J'ai adoré son récit qui heureusement c'est bien terminé, c'est malheureusement pas les cas pour tous les jeunes !
    Parfois les événements bouleversent notre destin !!!
    Bisous à vous tous les amis

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    1. Oui, tu as raison, ça a fini par s'arranger pour Guillaume, mais sur le moment, il n'a pas rigolé. C'est vrai aussi qu'l y en a d'autres pour qui ça peut se terminer par un drame, comme par exemple la femme trompée qui trucide les amants fautifs :(

      Bisous.

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  5. C'est assez chiant de se faire outer par quelqu'un d'autre. Surtout par une pétasse !

    J'ai été outer par un copain à mes parents qui l'avaient très mal pris de l'apprendre par quelqu'un d'autre. Ce copain n'en ai plus un parce que je n'ai jamais accepté ce qu'il m'avait fait. Soit disant que c'était pour me rendre service. Tu parles d'un service ! De quoi je me mêle ?
    Mes parents acceptent dorénavant mon homosexualité mais ce n'est pas une raison pour renouveler mon amitié avec cet ancien ami. Je considère qu'il m'a volé quelque chose qui m'appartenait par rapport à l'homosexualité, c'est à dire mon libre arbitre. Je suis totalement contre le outing.

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    1. Bonjour, Dark Bitor,

      Je pense que Guillaume sera d'accord avec toi et, en tout cas, je le suis. Le coming out est une décision qui doit être prise par la personne concernée qui est la mieux placée pour savoir quand et comment le faire. Tout d'abord, il faut être prêt soi-même à le faire et ensuite s'assurer que ceux à qui on va le dire le recevront bien et dans les meilleures conditions. Ce n'est donc pas un étranger à la famille qui est le mieux placé pour faire cela.

      Je comprends que tu ne veux plus entendre parler de ce copain car ce qu'il a fait est une vraie trahison et, après ça, il n'est plus digne de confiance.

      On ne fait pas ça par amitié ou pour rendre service. Ceux qui le font, c'est par dépit, par haine ou par vengeance, comme l'ex-copine de Guillaume.

      Il n'y a qu'un seul cas dans lequel je peux comprendre un outing, c'est quand il s'agit de dénoncer l'homophobie acharnée de quelqu'un. Dans ce cas, mais ça peut se discuter, ça devient de la légitime défense ;)

      Bisous.

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    2. Tout à fait d'accord avec toi pour la légitime défense !

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    3. Hé hé oui, œil pour œil, dent pour dent :)

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    4. Le fantasme du prof. On l'a tous eu je pense.

      Dark Bitor a raison, c'est chiant de se faire outer par quelqu'un d'autre. Je l'ai été deux fois.
      La première fois à mes parents par mon propre frère. Cela s'est bien terminé mais je n'étais pas encore près à révéler à mes parents que je suçais des queues et en prenais dans le cul. Mon frère m'a volé mon coming out. Je lui en ai voulu longtemps.
      La seconde par une collègue de travail à qui je m'étais confié. Je pensais pouvoir lui faire confiance, je me trompais. Elle s'est empressé de le faire savoir à tous les collègues. Mais pire, c'est arrivé aux oreilles de mon patron, un homophobe notoire. A partir de ce moment là ma vie au boulot a été un enfer et j'ai fini par perdre mon travail. J'ai mis mon patron aux prud'hommes et j'ai gagné. Un très gros paquet de fric en compensation (175 000 €) et le droit de réintégrer mon poste. Mais je ne suis pas masochiste, alors j'ai préféré aller bosser ailleurs. J'ai eu aussi des excuses de ma collègue qui été super confuse que sa connerie m'ait valu tant de problèmes.
      Au moins le fric m'a permis de devenir propriétaire de mon appart, c'est déjà çà.

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    5. Il faut donc remercier ta collègue d'avoir participé (bien involontairement) au financement de ton appartement. J'espère que tu l'as invitée à la pendaison de la crémaillère pour la remercier :)
      Je blague bien sûr. Je pense qu'à ta place j'aurais définitivement coupé les ponts avec cette dame bien peu digne de confiance.

      Cet exemple que tu donnes de ton outing par ta collègue, sans doute plus inconsciente que méchante, montre bien combien c'est important de laisser à la personne concernée le soin de révéler son homosexualité mais aussi qu'il vaut mieux bien évaluer toutes les conséquences possibles avant de faire son coming out et ainsi d'en choisir le moment ainsi que les cercles dans lesquels la révélation peut se faire.

      Il n'est sans doute pas inutile de rappeler que la sexualité est du domaine on ne peut plus privé et qu'il n'y a donc aucune raison de le claironner sur son lieu de travail, pas plus qu'ailleurs où ce n'est pas nécessaire et où ça pourrait être préjudiciable. Je ne comprends donc pas ce qui aurait pu faire croire à ta collègue qu'elle était autorisée à divulguer au tout venant une confidence que tu lui avais faite sur un point de ta vie privée sans aucun rapport avec le travail.

      J'imagine que quand on a été ainsi trahi deux fois par des personnes en qui on croyait pouvoir faire confiance, on n'est plus trop tenté de faire confiance à qui que ce soit.

      Bonne nuit - Bisous.

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  6. Prof d'histoire géo dans un lycée d'enseignement professionnel, j'avais organisé un voyage scolaire de 4 jours sur Paris incluant un weekend. Parti en bus le jeudi en fin d'après midi et on est rentré le dimanche soir. Il n'y a que trois heures de routes jusqu'à Versailles où nous devions être logés 2 par chambre dans un centre de formation de l'armée pour que le séjour coûte le moins possible.
    Nous étions 16 élèves de 17-18 ans et 4 accompagnateurs. Le soir de l'arrivée l'installation c'est bien passé. Le vendredi nous sommes partis la journée faire les visites prévues. Le samedi matin je suis passé dans les chambres pour vérifier que tout le monde était levé parce que là aussi nous devions partir pour la journée.
    En rentrant dans une chambre, je me suis trouvé très con en voyant deux de mes élèves de 17 ans complétement nus l'un sur l'autre. Ils ont sursauté et se sont redressés d'un coup me laissant voir l'état de leurs sexes qui ne laissait aucune équivoque sur ce qu'il était en train de faire. Eux aussi se sont sentis cons et ont commencé à paniquer. Je leur ai dit de vite se préparer et je suis sorti. J'ai gardé cela pour moi.
    Les deux gars ont essayé de paraitre naturel toute la journée mais on sentait bien le petit malaise. Les autres élèves l'ont bien senti. Mais je suis resté muet sur le sujet, tout juste ai-je laissé entendre que je leur avais passé une avoiné le matin et que c'était pour cela qu'ils faisaient la gueule. Pieux mensonge.
    Le soir, ils se sont déridés un petit peu. Le lendemain, à leur chambre, j'ai frappé, j'ai attendu un peu et j'ai ouvert la porte lentement. Ils étaient déjà habillés. Ouf !!!
    Quelques jours après le retour, les deux sont venus me voir pour me remercier de n'avoir rien dit. Je leur ai répondu qu'il n'avait pas à le faire. Je n'ai pas posé de questions même si j'en mourrais d'envie.
    Seulement voilà, les deux mecs s'en sont posés eux ! Et ils ont compris que si je n'avais pas parlé de ce que j'avais vu, c'est que je devais être homo.
    Régulièrement, ils venaient me parler pendant les interclasses pour toutes sortes de motifs. Jusqu'au jour où il m'ont carrément demandé si je savais où ils pouvaient faire un test de dépistage du Sida discrètement.
    Je me suis senti assez con là aussi et j'ai demandé pourquoi il pensait que je pouvais leur répondre. Un des deux m'a rétorqué que j'étais un prof plutôt sympa. Alors qu'ils s'adressaient à moi d'autant plus que je pouvais comprendre mieux que les autres. J'ai demandé pourquoi, ils m'ont répondu "Ben, vous savez quoi !!!!"
    J'ai dit "je sais quoi ?" Ils ont été un peu gêné mais ont fini par me dire texto : "Ben, vous êtes comme nous quoi !!"
    A ce moment là nous avons été dérangé et je leur ai dit qu'on reprendrait cette discussion plus tard. Quelques jours après, en dehors du lycée, j'ai effectivement révélé aux garçons que j'étais homo moi aussi. Nous avons eu un superbe échange de point de vue.
    Je suis resté en contact avec ces deux élèves même après qu'ils aient quitté l'école. Quentin vit dans le Sud de la France, alors je le vois moins souvent. Christophe vit à une quinzaine de kilomètres de chez moi alors je le vois presque toutes les semaines.
    Avec Quentin, on a eu une aventure de quelques mois bien après qu'il ait quitté le lycée. Mais nous n'étions pas vraiment sur la même longueur d'onde sur certains sujets et il voulait une histoire sérieuse, moi pas. Je ne suis pas un garçon sérieux . On est resté ami.
    Christophe quant à lui n'est pas trop sérieux non plus. Il me ressemble plus de caractère. Nous en avons développé une grande complicité mais il n'y a jamais rien eu de sexuel entre nous. Et nous n'en avons pas la moindre envie.
    Ils ont la trentaine maintenant et j'ai 47 ans.

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    1. Bonjour Henri,

      Merci pour ton témoignage très intéressant pour ce que tu as pu vivre en tant que prof gay dans un lycée en contact avec des élèves gays surpris bien involontairement en pleine activité "affective". J'imagine le malaise que vous avez ressenti des deux côtés au moment où tu as ouvert la porte et où tu les as vus.
      Tu as, me semble-t-il, bien réagi en ne faisant pas tout un foin de cette histoire qui ne relevait finalement que de leur vie privée et ne concernait absolument personne d'autre. J'ignore si un prof hétéro aurait agi de la même façon mais je pense qu'un prof qui prend son métier à cœur se doit de respecter ses élèves et leur intimité, quelle que soit l'orientation sexuelle de ceux-ci. Il me semble que cela fait partie du secret professionnel.

      Il est vrai par ailleurs que l'éducation sexuelle et affective comprenant une approche positive de l'homo et bisexualité n'en est encore nulle part dans nos lycées.

      Enfin, j'imagine qu'être un prof homo dans un lycée impose d'être très prudent, surtout si certains élèves se doutent de quelque chose, fantasment sur leur prof ou essaient de l'aguicher.

      L'homosexualité dans les lycées pourrait être un beau sujet pour un prochain débat. Qu'en penses-tu ?

      Bonne journée et bonne fin de semaine - Bisous.

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  7. bjr , je viens de découvrir ton profil et j adores lire les témoignage de certains de tes contacts , cela me rappel des souvenir quand j avais 17ans et que j ai u pas premiere pipe avec un mec marié qui n était en faite que mon prof de sport bien gaaulé le mec, viril tres poilu recto verso , je te communiquerais un peu plus tard en détail cette experience qui n'a d ailleurs pas été la seule

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    1. Bonjour, lookbcbg78. Désolé de répondre si tard mais nous étions en vacances. Une première pipe à 17 ans, avec un prof et sans doute plus qu'une pipe si tu précises qu'il était recto-verso, voilà qui nous intéresse ! Nous avons jusqu'à présent peu de témoignage d'aventure entre prof et élève. Nous attendons donc avec impatience ton témoignage.

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