mercredi 25 novembre 2015

Deux jeunes salopes bien dressées


Voici pour ceux qui aiment, plutôt nombreux d'après le nombre de fois où la page à été vue, la suite de l'histoire racontée par Charles le vendredi 6 novembre 2015.


Dressage d’une famille arabe au complet (épisode 2)
Rappel : comme dit précédemment ceci n’est que mensonges et menteries, fantasme et fantaisies, rêve et rêveries, foutaises et foutreries.
A l’époque, nos relations avec les Arabes étaient plutôt … fraiches (pas de jaloux : les Turcs et les Roumains bof aussi). Vous n’ignorez pas que le Nord est un département assez « bronzé », et que certains quartiers de Lille-Roubaix-Tourcoing, pour parler comme le grand-père, « c’est pire que Bab-el-Oued » (à la différence de lui, je n’y ai jamais mis les pieds, mais cela ne sonnait pas comme un compliment, il devait pas penser à Malibu ou l’avenue Foch, par exemple). Pour être plus explicite la racaille y était nombreuse, et il faut l’avouer, plutôt bronzée. Or, nous, on n’aimait pas les racailles, et le père n’aurait jamais accepté qu’on se fasse racketter. Enfin, cela nous est arrivé une fois, et la raclée reçue nous a fait comprendre qu’il ne fallait plus que cela se reproduise. Revenir en guenilles, Ok, être exclu 3 jours de l’école pour une bagarre OK, mais si on se faisait chouraver le vélo, la montre ou le portable, père disait : « bon, les garçons, on va au garage discuter entre hommes », et là, il n’y avait plus de douceurs à attendre. En bref, si nous étions très doux et sensuels à certains moments, on était de vrais petits durs à d’autres et nous avons eu une éducation virile « à l’ancienne » qui a fait que nous étions plus distributeurs de baffes aux beurs que receveurs. Je dois dire aussi que le Père n’a pas hésité, à l’occasion, à contribuer à l’argumentation, quand les grands frères des petites racailles se ramenaient, ce qui contribuait parfois à des discussions… franches et viriles.

Evidemment, c’était un facteur de cohésion familiale. Cela faisait aussi que, vis-à-vis de nos potes de classe, nous étions tantôt craints, un peu haïs, un peu objets de fascination, et, en fait un peu distants. Bon, on ne cherchait pas trop de copains de notre âge, ceux qu’on voyait à l’école au hand ou au karaté nous suffisaient. Les adultes s’occupaient bien de nous, donc…

Et puis, pour nos 13 ans, nous sommes allés passer un mois avec les grands -parents, qui avaient loué une villa avec deux couples d’amis du côté de Biscarosse-plage. Les parents voulaient s’offrir une croisière, et notre grand-père lubrique avait convaincu le père que nous étions capables, maintenant, de déguster son « calibre patriarcal », le 23 x 6, en fait, avec précaution mais sûrement, ou bien sûrement mais avec précaution, selon que l’on voit les bouteilles à moitié vides ou à moitié pleines. Nous n’avions pas peur de la performance, mais, là, ce fut parfois dur, et puis, comme pour toute chose, on s’y habitue. Je dois avouer, même si cela tient peu de places dans nos histoires car j’écris pour un « blog de pédés », que notre famille était, est et sera, durablement résolument bi, ce qui veut dire qu’une part de notre activité et notre prestation était dédiée aux femmes, au demeurant fort agréables même si elles étaient mûres (mais cela amène l’expérience), ce qui n’avait pas le même niveau d’exigence et permettait d’alterner les compétences… et les épreuves...


Au bilan, les anciens n’avaient plus 20 ans, et c’est nous qui les avons rapidement mis sur les genoux, et non eux qui nous ont fauché les genoux. On était des suceuses de compétition, d’accord, mais on avait une frite d’enfer et le matin, on était réveillés avant tout le monde. Donc, petit-déj entre frères, jus de fruit pour le tonus, et course vers la plage pour se baigner à l’océan. Un peu de volley de plage avec les autres gamins. Un peu de matage des ados plus grands, ceux de 17-18 ans, pour les faire craquer. Bof. Certes, côté langage, activités, ils étaient assez proches de nous, même si on les trouvait « petit con », mais côté physique, ce n’était pas  cela. Ce n’était pas de vrais mecs. En plus, ceux qu’on a dragués nous ont rejetés et insultés ; dépités nous étions donc : ces eunuques ne savaient pas reconnaître la qualité des produits, de plus ils se la jouaient hétéro pur jus, tout cela pour avoir eu l’occasion d’embrasser ou de caresser une ou eux fois une fille !

Et puis, on a vu de vrais hommes. Pas la viande étalée sur la page, en plus étalés connement au soleil ! Non, des types debout, vigilants, actifs, qui dominaient le troupeau d’humains éparpillés sur le sable. J’ai cité : les gendarmes surveillants de baignade. Le premier jour où on fait attention à eux, nous nous sommes assis et les avons regarder. Trop tard, nous devions rentrer pour le repas. Retour l’AM, pour les contempler. Sérieux,  bronzés et plutôt poilus. Sérieux et surveillant la mer, mais sachant déconner entre eux. On s’est rapprochés, on leur a parlé. L’un d’eux nous a remarqués, on l’a entrepris après deux jours d’observation. Là, on s’est dit, on ne va pas se faire bouler comme par les trous-duc d’avant ! Il faut dire, aussi, qu’on aimait bien les hommes que les parents nous faisaient rencontrer, mais, zut, on voulait aussi chasser par nous-mêmes ! Pendant que grand-père et les autres récupéraient et se sifflaient des apéros, nous après un bon bain, on venait coller aux « sauveteurs ». Bon, on y croyait à peine sachant que c’étaient des gendarmes, mais la jeunesse n’est-elle pas le moment des espoirs fous ?

Et puis, André a joué le garçon qui s’était fait mal à la cheville, juste lorsque celui que nous avions le plus remarqué était seul au poste de surveillance. Palpation de la cheville pour André, main « discrète mais efficace » de ma part en guise de remerciement pour les soins rendus à mon frère. Interloqué, le flic, mais il ne s’est pas dégagé ni ne nous a envoyé une baigne. Le lendemain, pas là, zut. Surlendemain, là, oh oui, bien là. Il nous a proposé de partir avec lui, à la fin du service. Petit tour dans les dunes. On s’assoit, bavardage niais, câlinage du Monsieur. Lui « mais non, il ne faut pas, vous êtes fous ». Il s’est pris une pipe comme il n’en avait jamais pris, puis s’est enfui. Le jour d’après, nos horaires ne collaient pas. Le lendemain, go pour le soi ! Les anciens allaient voir un spectacle à la con. Nous nous sommes retrouvés dans les dunes et on l’a vidé à fond. Il avait un gabarit très moyen, en regard de son physique plutôt balèze, donc on l’a absorbé sans PB, par les deux bouts. Il avait un regard halluciné sous la lune, quand il nous prenait.

Le jour d’après, on n’était libre que le matin, donc nous sommes allés piquer une tête dans la mer. Visite après à la cahute des maîtres-nageurs, pour avoir une petite dose de protéine, et là, déception, un autre gendarme. Nous faisons les timides et notre pandore nous fait entrer, large sourire. « Venez, venez, c’est un pote avec qui je partage tout depuis des années ». Nous toujours prêts ! D’autant qu’on nous avait bien appris le respect des forces de l’ordre, qui font un dur métier, etc. Toutefois, bien physiquement, les gendarmes, mais plus moyens sous la ceinture. On peut tout avoir.

Et puis, trois jours se passent, et nous arrivons à l’heure prévue où ils sont deux, et eux seuls (nous évitions le reste de l’équipe). Nous arrivons avec le soleil en face, et un homme devant la cahute, à côté des deux mecs. On se déplace pour voir quel est ce nouveau gêneur, et là… Apollon. Enfin, Apollon version berger de l’Atlas. Version maître-nageur aussi, en bermuda austère, crâne presque rasé, mâchoires carrées mal rasées, taciturne, muscles secs, la tablette de chocolat des revues gays. On n’a pas bougé au début et lui nous a dévisagés. « Cassez-vous, vous n’avez rien à faire ci. On bosse, nous ». On s’est déplacé. En positif, on avait vu un demi-dieu, en négatif, on n’aurait pas notre dose. On l’a examiné entre les jambes, sans vergogne. Il s’en est aperçu et n’a rien dit. Baignade, retour à côté de la cahute, sur notre serviette, lascifs. Les deux autres sont venus nous causer. Apollon s’est rapproché : « qu’est-ce que vous perdez votre temps à tchatcher avec ces petits cons ?! » Mais il a vu ses collègues bien souriants, avec la main qui nous glissait sur le corps, à l’abri du regard du reste de la plage. Pandore-2 s’est déplacé pour bien cacher que Pandore-1 me mettait le doigt dans la bouche. J’ais sucé sans ambiguïté, les yeux fixés sur Apollon. « C’est des suceuses, je te dis. Des minots supérieurs aux putes du bar ! »

Apollon s’est transformé, une vraie statue de dureté et de tension. Son bermuda s’est tendu, bien que le tissu en soit lâche et il s’est mis la main sur l’engin, comme s’il était atteint d’une douleur. Je crois même qu’il a rosi. Il s’est rapproché de nous. « Arrête de sucer, mets-les toi dans le cul ». Le mâle avait pris les affaires en main, les deux autres pandores se sont mis sur la réserve. Baisse ton maillot, je veux voir. Moi, j’étais habitué à la lubricité familiale, donc pas de problème. « C’est bien ton frère, l’autre ? OK ? Eh bien c’est lui qui va te fourrager ; allez-y bien. Enlève ton maillot. On va te cacher du public. A genoux, petite salope ! »

Je me suis déshabillé et accroupi devant lui, pendant qu’André me faisait du bien avec ses doigts. Un peu dur car je devais garder le torse droit, tout en étant accessible aux doigts du frérot. C’était ma première séquence publique. Tout le monde avait apparemment disjoncté. Pandore-1 s’est réveillé et a dit « faut arrêter de déconner ! On va dans la cahute ». Et là on a commencé à sucer à tour de rôle. Apollon était dans l’embrasure et surveillait la plage tout en nous regardant. Moi, je matais mon héros. Puis, ce fût son tour. Rien de hors norme (du 20 ou 21x5, en clair), mais une dureté d’acier en bas et, au-dessus, un regard qui t’empalait. Le pal est venu ; malgré les protestations des deux autres qui mouillaient, il nous a pris, à tour de rôle, contre le mur de la cahute. Pas très discret, mais il y avait assez de bruit dehors (les vagues, les jeunes qui courraient, etc.)

J’ose dire que ce fût ma première vraie expérience homo : avant, je donnais du plaisir à des adultes, H ou F, et je n’avais pas de notion de l’homosexualité, si bizarre que cela puisse paraître. Je me sentais simplement comme un hétéro diversifié et expérimenté, c’est tout. Mais, là j’avais un désir et un amour immense d’un homme, de la version adulte de ce que j’étais et voulais devenir, donc c’était rapide et pas hyper confortable mais hop, j’étais devenu pleinement femelle pour un mec… et je me sentais plus homme à la fois, allez comprendre pourquoi.

Bien sûr, on s’est retrouvé le soir dans les dunes, pour une totale. On avait une trouille monstre, non pas des mauvaises rencontres (on savait très bien se battre, on avait nos Leatherman en cas d’urgence, et puis on était deux), mais qu’il n’ait pas attendu, malgré nos messages tél, car il était tard. Et oui, les galipettes, cela ne se règle pas comme une partition. Il ne nous a pas emmenés dans le coin à PD mais ailleurs. En fait, il connaissait beaucoup mieux les dunes que nous. Pandore-2 était là, avec du matos d’accueil (tente, boissons, couvertures). On n’avait que 2 heures environ mais on en a profité un max. Il nous a pris tous les deux, sans vraiment de favoritisme (ce qui est rare, les hommes savent rarement répartir équitablement leurs transports), mais il nous a pris à fond. Certes, si on pouvait encaisser, avec difficulté, les 23 x 6 de grand-père (mais pas à fond, n’exagérons rien), son calibre étant plus raisonnable, il pouvait nous empaler de manière à nous faire tourner la tête et en se vidant à fond. Pandore-2, lui regardait et faisait le guet : il ne voulait pas aller aussi loin et le spectacle était déjà un plaisir pour lui (et on se le recevrait là où il fallait).

Evidemment, au bout de quelques jours, notre manège a été découvert, la coïncidence entre les heures de dispo des gendarmes et les heures de pause du groupe de grand-père n’étant pas terribles. Surtout, une escapade nocturne a été décelée. Grand-Père, sans rien dire, nous a donc suivi un matin et nous a observés à la plage. Nous, jeunes trouducs pas encore assez méfiants ni observateurs à cette époque, rien vu. En sortant de la cahute, surprise, il prenait le soleil négligemment à côté. « Alors, les enfants, c’était bien ? » Silence. « Bon, on rentre, je crois qu’on va avoir une explication entre hommes ». Ayant été éduqués (hormis pour le sexe), plutôt à l’ancienne, on savait ce que cela voulait dire.

Rassemblement dans le garage, habillés, « pour que cela fasse moins mal et ne laisse pas de traces ». Et puis, les femmes ne voyaient pas « car cela ne les regardait pas ». A genoux, les mains sur la tête. La confession des conneries. On a craché tout le morceau, d’autant qu’on avait l’habitude que la sincérité était une vertu capitale (pour les coquineries d’avant, on n’avait pas menti, on s’était contentés de ne pas tout dire). Sermon des grands jours, sur la cohésion familiale, le risque incroyable qu’on leur faisait prendre, la discrétion, la maîtrise de soi etc. et puis la ceinture de cuir large. On était endurant, mais on a quand même morflé un max. Un peu de sentiment d’injustice, tout de même, que les autres s’amusent avec nous mais que nous, nous ne pussions choisir.

Un jour se passa, nous confinés à la maison. De toute façon, les coups se seraient vus, une fois en maillot de bain. Privés d’Apollon, de sexe (même entre frères), et au pain sec et à l’eau (si, si, cela se fait encore !). Mais… Grand-Père était un chef (normal, un ancien militaire). Comme il disait : « le subordonné doit l’obéissance au chef, c’est certain, mais le chef doit savoir faire preuve d’intelligence de situation, cela contribue à entretenir le désir d’obéissance ». Et là Grand-père sut prendre la mesure de la situation. Chapeau l’Ancien, au prochain  épisode.


Si vous avez des fantasmes, des récits imaginaires ou expériences vécues en rapport avec les thématiques de ce blog, vous pouvez nous les raconter en détail en m'écrivant (zobadada@gmail.com) ou en utilisant le formulaire de contact qui se trouve à droite. Je le mettrais sur le blog pour que tout le monde en profite :)


Bonne journée !

6 commentaires:

  1. Mon cher Damien, ta première photo m’avait rassurée. Un jeune homme sage, en slip bleu terne (normal, l’hétéro part du principe qu’il regarde les meufs et ne se préoccupe pas d’être regardé, surtout pas sous a ceinture). En plus, un peu timide, bien quoi.
    La seconde, un gardien de prison à l’air un peu vicieux et deux détenus dans une prison un peu négligée, dépoitraillés, personne en tenue réglementaire ! Du n’importe quoi !
    En trois, deux apprentis infirmier en formation pratique au toucher rectal sur un vieux qui a l’air carrément de s’en branler. Faut pas s’étonner, après, si des jeunes perdent la motivation…
    Et on continue avec une photo carrément raciste ! Un malheureux black sous-alimenté, poitrine creusée par la famine, qui a comme seule richesse un engin producteur de protéines détourné sous la contrainte par un gourmand de passage pseudo-musclé.
    Pas surprenant que tu finisses par un phot de torture, d’un malheureux homme démantibulé qui souffre que cela fend le coeur. Je lis l’histoire, encore des enfants martyrs.
    Non, tu ne nous soutiens pas le moral. Allez, je me finis la soirée sur LCP, et puis le polish avec Arte.

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    1. Mon pauvre Charles, que veux-tu ? Depuis que les gars sérieux ne vont plus que sur LCP et Arte, je ne reçois que des contributions comme celles-là et je dois bien faire avec ce que j'ai. Je sais, c'est à en pleurer et ça ne s'améliorera pas dans les prochains jours. Je crains le pire pour le prochain article :)

      Bon weekend sur Arte et DisneyChanel avec H. - Bisous.

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    2. Fous-toi de ma gueule, va ! H. c'est le mercredi, tu devrais le savoir et oui, Disney Chanel, c'est bien. je peux mêrme plus lui monter le foot, des fois qu'on y parle de sex tape. En tout cas, si on voyait moins de violence à la télé et plus d'affection et de désir de vivre ensemble, que dis-je, que l'on monter la volonté de vivre le désir ensemble, tout ce à quoi je m'emploie, le monde irait mieux, et avec un bilan carbone réduit.
      Tiens, au lieu d'histoire de débauchés, tu devrais donner dans le citoyen, parler du réchauffement climatique (et non érotique), de la culture des légumes près de chez soi : banane, concombre bio etc.

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    3. Bon je veux bien faire dans la culture de légumes, concombre, courgette, banane, carotte ou tout ce que tu veux mais pas dans le bio. Je me spécialise dans les OGM :)

      Sinon, sérieusement, c'est sûr qu'on devrait plus montrer à la télé le désir de vivre ensemble, la volonté de vivre le désir ensemble, l'amour et le plaisir partagé et interdire les scènes de violence qui ne pourraient être diffusées que sur des chaînes cryptées avec contrôle parentale et interdites au moins de 25 ans.

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  2. That 1st boy on the beach is simply adorable. Wow! :)

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    1. En français comme en anglais, il est adorable :)

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