jeudi 19 novembre 2015

Justin et son voisin - deuxième partie


Pour ceux qui ont aimé le premier épisode de "Justin et son voisin" et en ont demandé la suite, la voici...


Après le dîner, Arnaud m’invite à visiter sa maison. Ce n’est pas ainsi que je souhaite « faire le tour du propriétaire », je préférerais qu’on en vienne aux faits et qu’on se fasse de petits câlins. J’en arrive à me demander s’il a vraiment envie d’une relation sexuelle avec moi. Pourtant, la tache encore humide sur son short semble prouver que je ne le laisse pas indifférent. Comme je ne veux pas passer pour un obsédé sexuel, je ne dis rien et le suis à travers les couloirs et les pièces de sa maison.
Elle est en forme de U, avec la partie centrale orientée plein sud et les deux ailes.
La partie centrale est parfaitement symétrique avec la porte d’entrée au milieu qui donne accès à un grand hall. Dans celui-ci, face à la porte, un grand escalier monte vers l’étage où se trouvent les chambres d’amis que nous ne visitons heureusement pas. A gauche du hall, c’est le salon, et à droite, la salle-à-manger. De part et d’autre de l’escalier, il y a les toilettes et le vestiaire.
Dans l’aile est, jouxtant la salle-à-manger et communiquant avec elle, c’est la cuisine, suivie de la buanderie et de deux chambres prévues pour le personnel de maison mais qui sont inoccupées vu que Malou, la ménagère, et Arsène, l’ouvrier-jardinier, ont leur maison au centre du village.
Dans l’aile ouest, il y a son bureau et, enfin, sa chambre. En y entrant, j’ai le souffle coupé car l’endroit ressemble plus à un appartement qu’à une chambre. C’est une grande pièce d’au moins 40 m² avec une grande baie vitrée qui donne accès à une terrasse et au parc où se trouve la piscine. Il y a un espace salon avec un divan, deux fauteuils, une télé plasma grand écran, une table, des consoles et même un frigo. Mais, ce qui m’intéresse le plus dans la chambre est le grand lit carré qui fait facilement 2m de large. Une porte au fond de la pièce permet d’accéder à la salle de bain qui, elle aussi, est très spacieuse. En plus de la douche, du lavabo et du WC, il y a une grande baignoire en quart de cercle dans laquelle on pourrait facilement se tenir à deux ou trois et un box en bois avec une porte vitrée. Comme je m’étonne de la grandeur de sa baignoire, il me dit que c’est un jacuzzi, avec un système d’injection d’air et d’eau sous pression. Il m’explique que c’est très relaxant parce qu’on peut se masser avec les jets et que ceux-ci produisent aussi des remous dans l’eau. Il me recommande de l’essayer avec lui en précisant que c’est encore meilleur après une séance de sauna, c’est-à-dire un passage dans le box en bois où la température est de 85°, ce qui permet d’activer la circulation du sang et de nettoyer tous les pores de la peau par une transpiration intense.
Si je suis tenté par son bain massant à remous, je suis plus réticent à m’enfermer dans son box à haute température. Mais, il insiste et va régler la température en me disant qu’il tient absolument à faire sa petite séance quotidienne avant d’aller dormir.
Nous sortons de la salle de bain pour nous retrouver dans la chambre.

Tout ce luxe, auquel je ne suis pas habitué, m’impressionne et me fait peur. Je me rends soudain compte qu’il n’y a pas seulement une différence importante d’âges entre nous mais que nous appartenons aussi à des milieux très différents.
Arnaud semble pourtant assez fier ou heureux de me montrer sa chambre. Il me dit :
- Voilà mon petit nid. Comment le trouves-tu ?
- Grand ! Ca me donne le vertige. Il y a de quoi se perdre dans tout cet espace.
- Tu n’aimes pas ?
- Si mais je ne sais pas si je pourrais vivre dans une grande maison comme ça. Tu ne te sens pas trop seul dans une grande maison comme ça ?
- Si ! Je ne peux pas te le cacher, la solitude me pèse parfois, mais je n’ai pas l’intention de vivre seul jusqu’à la fin de mes jours.
- Tu comptes te marier et avoir des enfants ?
Il se met à rire :
- Me marier et avoir des enfants, certainement pas, mais me pacser, oui. Tu n’aurais pas envie de vivre avec un homme que tu aimes, toi ?
- Si, sans doute. Je n’y ai jamais vraiment pensé.
- C’est vrai que tu es jeune. Et, comme tu vis chez tes parents, tu n’as pas encore eu l’occasion d’expérimenter la solitude. Pour moi, c’est différent. Je sais ce que c’est de vivre seul et j’aimerai maintenant rencontrer quelqu’un qui accepterait de vivre avec moi.
- Si je pouvais, je ne dirais peut-être pas non mais j’ai du mal à imaginer ce que diraient mes parents si je quittais la maison pour m’installer à 100 mètres de chez eux.
- Avec un homme qui a leur âge.
- Oui, je ne crois pas que ce serait évident mais d’un autre côté…
Je n’ose pas terminer ma phrase.
- D’un autre côté ?
- D’un autre côté, je n’aimerais pas voir qu’un autre viendrait vivre avec toi.
- Tu serais jaloux ?
- Oui.
- C’est gentil de me dire ça. 
Il me prend dans ses bras et me serre très fort contre lui. Il m’embrasse dans le cou en caressant mon dos. Il continue :
- Tu me plais beaucoup et je serais très heureux si tu pouvais vivre avec moi. Je suis bien conscient que c’est impossible pour le moment mais je peux être patient et attendre quelques années, le temps que tu termines tes études. Pour autant qu’on puisse se voir régulièrement, je serai déjà très heureux.
Ses mains se sont glissées sous mon short, sur mes fesses qu’elles caressent. Sa bouche vient se poser sur la mienne. J’entrouvre les lèvres et sa langue s’immisce dans ma bouche. Nous nous donnons un long et profond baiser. Mon sexe se tend sous mon short. Son bassin vient se serrer contre le mien et je sens son sexe dur et tendu contre le mien. Je glisse aussi mes mains à l’intérieur de son short et palpe ses fesses velues. Il m’entraîne vers le lit en me disant :
- J’ai très envie de toi. 
Il enlève mon débardeur ; je le laisse faire en levant les bras. Il me pousse doucement pour me coucher sur le dos, s’allonge sur le flan à côté de moi pour me caresser le torse, penche sa tête vers ma poitrine, me lèche un téton et caresse l’autre du bout des doigts de sa main gauche ce qui provoque d’agréables frissons à travers tout mon corps et jusqu’au bout de ma queue. Sa main glisse vers mon ventre, son index tourne autour de mon nombril. Il se redresse légèrement. Sa langue, abandonnant mon téton gauche aux doigts de sa main droite, vient titiller mon mamelon droit, pendant que les doigts de sa main gauche vont se perdre dans les poils de mon bas-ventre. Je le regarde faire sans rien dire. Ses caresses me font tant d’effet que le liquide qui s’échappe de mon gland traverse le nylon de mon short en faisant sur celui-ci une tache humide de plus en plus grande.
Arnaud se met à califourchon au-dessus de mes jambes. Il bande autant que moi et sa queue, trop longue pour son petit short, en sort par la jambe droite, aussi gluante qu’une immense limace brune. Son sexe, que je vois dans cet état pour la première fois, est d’une taille impressionnante, d’au moins 6 cm de diamètre, avec un gros gland bien marqué sous le prépuce d’où s’écoule un long fil luisant de mouille.
Je tends la main pour récolter le précieux liquide sur mes doigts et le porter à ma bouche. Arnaud me regarde droit dans les yeux en me souriant. Il enlève mon short. Je le laisse faire et l’aide en soulevant mon cul et mes jambes.
Il enlève aussi le sien ce qui me permet enfin de le voir complètement nu avec son pénis en érection dont je peux évaluer la longueur à au moins 20 cm. Il a de grosses couilles épaisses et bien marquées dans le scrotum couvert de petites boucles noires. Son sexe est entouré d’une épaisse toison noire très virile.

Au moment où je veux me redresser pour prendre ce merveilleux trésor dans mes mains et le contempler de plus près, Arnaud se penche vers moi. En prenant appui sur ses coudes placés de part et d’autre de mes épaules afin de ne pas m’écraser, il se couche sur moi, prend mon visage entre ses mains, met sa bouche sur la mienne et m’embrasse passionnément. Je passe mes mains derrière son cou et l’attire vers moi davantage. En fermant les yeux pour mieux savourer ce moment délicieux, je lui rends son baisé fougueux. Ses jambes et son ventre sont posés contre les miens. Je sens toute la chaleur de son corps. Nos deux bites, dures comme des barres de fer, sont enserrées l’une contre l’autre entre nos ventres.
Tout en m’embrassant, Arnaud se frotte contre moi, comme s’il voulait faire fusionner nos deux corps. Je mets mes bras derrière son dos en me serrant fortement contre lui. J’écarte les jambes pour lui permettre de glisser ses cuisses entre les miennes, puis je replie les pieds au-dessus de ses mollets, de manière à ce que nous soyons comme deux pièces emboitées l’une dans l’autre de manière indissociable.
Nous nous frottons l’un contre l’autre avec ardeur en roulant sur le lit sans que nos bouches ne se détachent l’une de l’autre.
Cette étreinte qui m’échauffe le corps en profondeur au point de me faire transpirer à grosses gouttes, me procure une sensation de bien-être comme je n’en ai jamais ressenti jusqu’alors. Le plaisir est intense et incomparable avec celui que je peux me donner en me masturbant. Je ressens les battements rapides de mon pouls jusque dans ma queue. Je sens aussi ceux d’Arnaud, comme en écho aux miens, à moins que ce ne soit le contraire. Je sens sa bite battre contre la mienne et contre mon ventre. Je sens son ventre qui me stimule le gland à présent décalotté. Je suis si bien, je l’aime tant. J’aimerai que cet instant d’intense bonheur dans les bras de cet homme si chaud et si fougueux ne s’arrête jamais. J’ai envie d’être tout à lui et pour toujours, de tout lui donner de moi. Un grand frisson m’envahit et me fait gémir. Je jouis en tremblant entre ses bras. C’est comme si mon sexe explosait à répétition et j’ai l’impression de décharger à chaque fois un flot important de sperme.
Son baiser se fait plus intense. Il me serre plus fortement dans ses bras, puis son corps s’immobilise. Je ne sens plus que les spasmes successifs de son sexe et les vagues de sperme qui s’écoule sur mon ventre.
Son corps se relâche, sa bouche se détache de la mienne. Il se redresse puis se couche à côté de moi en me demandant comment je me sens et si je ne regrette rien. Je lui réponds que je ne me suis jamais senti aussi bien, que j’ai beaucoup aimé ce que nous venons de faire et que j’espère qu’on le refera. Il m’embrasse en me disant qu’il a l’impression de revivre et qu’il craint de ne plus pouvoir bientôt se passer de moi.

Tout en parlant, il promène son doigt sur mon ventre, dans le mélange de nos spermes.
- Je ne sais pas ce qu’il m’arrive, j’ai l’impression de redevenir adolescent avec toi, je retrouve des émotions et des sentiments que je n’éprouvais plus depuis longtemps. J’ai envie de faire des folies avec toi. 
Il sort du lit et se dirige vers la salle de bain.
- Où vas-tu ? On est si bien comme ça l’un à côté de l’autre en amoureux.
- Ne t’inquiète pas, je reviens. Je vais chercher une serviette. 
Comme il me tourne le dos, je peux admirer ses fesses fermes et musclées, couvertes de petits poils noirs. Il est beau, aussi élégant nu qu’habillé, sinon plus.
Il revient quelques secondes plus tard en s’essuyant le ventre. Il me plait beaucoup. Il est beau, viril. C’est mon homme et je l’aime !
Il me sourit et se recouche à côté de moi sur le lit. Il m’essuie délicatement le ventre et le sexe.
Il m’embrasse. Ses mains caressent mon corps et il l’observe comme s’il voulait en étudier tous les recoins.
Il me dit que je suis un très beau garçon et qu’il a beaucoup de chance de m’avoir rencontré. Je lui réponds que j’ai moi aussi beaucoup de chance de pouvoir découvrir l’amour avec un homme aussi beau et aussi viril que lui. Je passe ma main dans les poils de son torse, je l’embrasse. Je recommence à bander, lui aussi. Il me dit :
- Ne précipitons rien, nous avons tout le weekend devant nous. Allons prendre une douche et ensuite je te ferai découvrir le plaisir du sauna et du bain à bulles. 

Arnaud m’entraîne dans la salle de bain pour prendre une douche. Il me dit que nous nous sentirons mieux quand nous serons débarrassés de la sueur séchée de la journée qui bouche nos pores. Il ouvre la cabine, me fait entrer, entre à son tour et referme la porte derrière nous. C’est une douche comme je n’en ai jamais vu avec une cabine suffisamment spacieuse pour que nous puissions nous y mouvoir tous les deux sans être coincés entre les cloisons. Elle est munie d’un véritable ordinateur de bord qui permet de gérer la température de l’eau et l’intensité des jets, mais aussi la luminosité et la couleur de l’éclairage, et même la musique ! En plus du pommeau qui nous arrose la tête, il y a des jets sur les parois latérales pour nous masser le dos et le ventre. Comme je m’extasie devant le luxe de sa douche, Arnaud me répond que ce n’est pas du luxe mais du confort. Il m’explique que la douche peut aussi se transformer en hammam en injectant de la vapeur et qu’il y a un système de recyclage de l’eau qui est filtrée et récupérée dans le circuit de la douche, ce qui permet de faire de sérieuses économie tout en protégeant l’environnement.

Mon beau voisin fait couler l’eau et active les jets latéraux puis, lorsque nous sommes bien mouillés partout, il coupe l’arrivée d’eau, m’enduit de gel douche et commence à me laver.
La situation me fait penser au temps où j’étais enfant, quand mon père entrait sous la douche avec moi pour me laver. Il n’avait que son slip sur lui. Je me souviens très bien de son slip mouillé qui lui collait à la peau et me permettait de voir la forme de sa grosse bite, presque à hauteur de mes yeux, qui m’impressionnait tant.

Les mains douces d’Arnaud sur ma peau et la vue de son beau corps bronzé avec ses poils noirs mouillés et les petites gouttes d’eau, et aussi le souvenir de mon père qui me lavait sous la douche me fait bander. Arnaud me savonne le torse, descend sur le ventre, puis le bas-ventre, mon sexe en érection sur lequel il insiste en me branlant avec l’eau savonneuse. Avec l’autre main, il me lave les couilles. Je vois qu’il bande lui-aussi. Il s’abaisse pour me savonner les jambes en passant délicatement mais avec insistance sur l’intérieur de mes cuisses, ce qui me donne des sensations très agréables. Ensuite, il se relève et me demande de me retourner pour laver mon dos. Il commence par les épaules, puis descend lentement jusqu’à mes reins. Il s’abaisse à nouveau et dépose un bisous sur chacune de mes fesses, les enduit de gel douche, les savonne, puis glisse ses mains dans la fente en écartant les deux globes fessiers, aventure un doigt jusqu’à mon petit trou qu’il savonne vivement en finissant par glisser le doigt à travers mon anus, ce qui me fiat gémir de plaisir. Il me dit :
- On dirait que tu aimes ça ?
- Oh oui, c’est très agréable, j’aime beaucoup.
- Ca t’arrive de te doigter toi-même ?
- Oui quand je me branle, je me caresse souvent là.
- Tu te caresses seulement ? Tu n’essaies jamais d’introduire ton doigt dedans ?
- Si parfois et j’ai même déjà essayé avec un goulot de bouteille.
- Génial ça ! ca te plait ?
- Oui j’adore.
- Humm ! Si tu y a déjà mis un goulot de bouteille, je suppose que ça te plairait d’y recevoir un vrai sexe d’homme.
- Oh oui. J’espère bien que tu me mettras le tien.
Arnaud se relève, se colle contre moi, me donne un bisou, glisse sa bite entre mes deux fesses et me susurre à l’oreille :
- J’ai aussi très envie de te pénétrer. 
Il écarte mes fesses avec ses mains et met son gland contre mon anus rempli de mousse. Je sens que son gland traverse mon anus et pénètre dans mon cul. Arnaud me demande s’il ne me fait pas mal. Je lui réponds par la négative. Je sens sa bite qui me pénètre dans le cul. Puis qui en ressort. Il me dit :
- J’en ai très envie mais pas comme ça. Je sais très bien qu’il n’y a aucun risque entre nous mais c’est une question de principe. Je ne voudrais pas que tu crois que je baise sans protection avec tout le monde.
- Je ne suis pas tout le monde. Je n’ai jamais baisé avec personne, donc tu ne risques rien.
- Oui, ça je sais. Je ne fais pas ça pour moi mais pour toi. Tu dois apprendre à ne pas faire confiance aveuglément à tes partenaires dès la première rencontre. J’ai 39 ans et tu dois bien te douter que tu n’es pas le premier avec qui je baise. Donc, tu dois automatiquement te méfier. Pour moi, c’est une question de principe : jamais de baise non protégée. Il faut réserver ça aux relations amoureuses stables. Si nous devenons amants, nous pourrons le faire dans quelques mois.
- Dans quelques mois ? Combien exactement ?
- Je ne sais pas. Il faut d’abord être sûr qu’on s’aime et qu’on se réserve uniquement l’un pour l’autre, puis ajouter encore trois mois avant de faire les tests qui certifient qu’on est safe à 100%.
- C’est long. Je ne vois pas pourquoi il faut faire tout ça si on est sûr qu’il n’y a aucun problème ni pour l’un ni pour l’autre.
- On ne peut jamais être sûr de rien et puis ça montre au partenaire qu’on est sérieux et qu’on le respect.
- Bon oui, si tu le dis.
- A toi de me laver maintenant. 
Je me retourne et l’enduit de gel, puis je le savonne en commençant par le torse poilu qui me plait beaucoup. Ensuite, je lui lave rapidement le ventre, puis je m’abaisse pour lui laver la bite et les couilles. Là j’insiste fortement en mettant beaucoup de gel et en massant bien. Je le branle vigoureusement et je vois du liquide qui sort de sa bite et se mélange à la mousse. Il gémit et me dit que c’est très bon. Je continue donc jusqu’au moment où il me prend par le poignet pour m’obliger à arrêter. Il se retourne pour que je lui lave le dos et les fesses qui me plaisent aussi beaucoup. Tout en glissant mes doigts entre ses deux fesses et en savonnant son anus, l’envie me prend d’y glisser moi aussi ma bite. Je lui demande si ça lui plairait et il me répond par l’affirmative.
Il fait couler l’eau pour nous rincer puis, quand c’est terminé, nous sortons pour rentrer dans le sauna.

Le sauna, c’est un box en bois où la température est de 80°. Au début, c’est plutôt agréable, mais quand le corps est sec, on commence à transpirer et la chaleur devient vite insupportable. Arnaud insiste pour que je reste le plus longtemps possible. Il me dit que la transpiration intensive dégage les pores de la peau de toutes les impuretés qui y sont incrustées et qu’on ne peut pas éliminer par une simple douche. Après une bonne dizaine de minutes, il me dit que ça suffira pour une première fois mais qu’avec l’habitude je pourrai y rester plus longtemps. Nous sortons du box pour prendre une nouvelle douche. Je veux prendre du gel, mais Arnaud me dit de ne surtout pas me savonner car le savon risque de reboucher les pores qu’on vient de dégager.

Après la douche, il me fait passer dans le bain à bulles. Nous nous installons l’un à côté de l’autre. Pendant que je profite des remous  très agréable de l’eau, il caresse ma cuisse puis déplace sa main vers mon sexe, ce qui me fait de nouveau bander. Je mets moi aussi la main sur le sien et nous commençons à nous branler sous l’eau. Il vient se placer devant moi. Nous nous enlaçons, nous nous embrassons. Nos bites bien raides frottent l’une contre l’autre. Après un bon moment d’étreinte, Arnaud se détache de moi et s’assied à côté de moi. Il me dit :
- Il ne faudrait pas jouir dans l’eau. Allons prendre une dernière douche pour nous rincer.
- Ok.
Quand nous sommes rincés. Il coupe l’arrivée d’eau et appuie sur un autre bouton de son ordinateur de bord pour activer une soufflerie qui nous envoie de l’air chaud pour nous sécher sans devoir utiliser de serviette, comme on le fait pour les mains dans certaines toilettes publiques.

Je suis complètement détendu et relax quand nous retournons dans la chambre. Je me couche sur le lit où Arnaud me rejoint aussitôt. Nous nous enlaçons, nous nous embrassons, nous bandons. L’étreinte devient fougueuse, nous roulons enlacés sur le lit. Arnaud finit par se retrouver derrière moi avec sa queue entre mes fesses. J’ai très envie qu’il me la mette dans le cul, je lui dis. Il me répond qu’il en a très envie aussi. Il se penche au dessus de moi, ouvre le tiroir de sa table de nuit, en sort un flacon et une pochette de préservatif. Il met du gel sur mon anus qu’il masse avec son doigt pour le faire entrer dedans. Je réagis un peu, non pas à cause de son doigt sur mon anus mais parce que son gel est très froid. Il enfile le préservatif, remet encore un peu de gel sur et dans mon cul, puis se colle contre moi et enfonce enfin sa bite dans mon cul. Je la sens un peu passer car elle est plus grosse que le goulot de ma bouteille de coca. Mais, ça ne me fait pas très mal. Au contraire, ça me fait plutôt du bien.
Arnaud met une main sur ma poitrine, l’autre sur ma bite, sa bouche sur mon cou pour me donner des bisous. Il fait des mouvements lents et doux de sa bite dans mon cul tout en me branlant. Il me demande s’il ne me fait pas mal. Je lui réponds que ça me fait beaucoup de bien. Je serre les fesses pour bien garder sa bite en moi.

Quand il jouit en moi, je sens les secousses de sa bite sur mon anus. Je jouis presque en même temps en répandant mon sperme sur sa main et sur son drap de lit. Je m’excuse d’avoir souillé son drap. Il me répond que ça n’a aucune importance, qu’un drap ça se lave. Puis, il ajoute :
- Note que ce drap-là, je ne le ferai pas laver. Je le garderai en souvenir de notre première fois. 
Il se retire de mon cul. Nous nous enlaçons. Je m’endors dans ses bras.

Je me réveille le lendemain matin. Je suis toujours dans ses bras. Il est déjà réveillé. Il m’embrasse et me demande si j’ai bien dormi. Je lui réponds que j’ai dormi comme un nouveau-né. Il rit et me dit :
- Pourtant ce n’est pas le petit zizi d’un nouveau-né que je sens là.
En effet, je bande, comme tous les matins en m’éveillant.
Il prend ma bite en main, se retourne, approche sa bouche et commence à me sucer. Comme il s’est placé, sa bite est aussi à portée de ma bouche. Je m’approche donc pour lui faire tout le bien qu’il me fait.
Je me suis déjà sucé moi-même. Mais, je peux dire que la sensation est toute différente quand on se fait sucer par un autre et que toute la bite rentre dans la bouche. Malheureusement, je n’arrive pas à le sucer comme il me suce. J’ai beaucoup plus de mal à prendre toute sa bite dans ma bouche car, quand elle s’enfonce trop profondément, ça me donne des haut-le cœur comme si j’allais vomir. Je me contente donc de ne sucer que ce que je peux. Je lui caresse aussi les couilles. Il me dit qu’il est moins sensible des couilles que de l’anus et me demande de mettre un doigt dedans. Dès que je mets mon doigt sur son anus, je sens que son sexe gonfle plus fort dans ma bouche, et je vois qu’il est plus excité. Il s’arrête de me sucer, va chercher le flacon de gel et un préservatif dans sa table de nuit. Il me dit :
- Je t’ai pénétré hier soir. J’aimerais maintenant que tu me pénètres à ton tour.
Je passe les détails car je ne suis pas très fier de cette prestation. Heureusement, Arnaud est compréhensif et m’aide à trouver le chemin. Quand ma bite est enfoncée dans son cul, ça devient plus facile de faire les va-et-vient. La sensation de la bite qui glisse à travers l’anus serré est bien plus excitante que celle de la branlette à la main. Il ne me faut pas longtemps pour jouir dans le cul de mon amant. Il me remercie en me disant que j’ai très bien fait ça et qu’il a beaucoup apprécié. Il me demande de ne pas bouger et quitte la chambre. Je me demande où il est parti. J’allume la télé et regarde les dessins animés. Un quart d’heure plus tard, il revient avec le petit-déjeuner.

Malheureusement, le weekend est passé beaucoup trop vite et j’ai dû rentrer chez moi le dimanche soir avant le retour de mes parents auxquels je n’ai évidemment rien dit, sauf que j’avais eu un problème avec la télé et que j’avais demandé l’aide du voisin puis que celui-ci m’avait demandé si je pouvais faire quelques travaux de jardinage chez lui pendant les vacances. Mes parents n’ont rien trouvé à dire contre cela, ce qui me permet de continuer à voir Arnaud et à faire l’amour avec lui.


 Si vous avez des fantasmes, des récits imaginaires ou expériences vécues en rapport avec les thématiques de ce blog, vous pouvez nous les raconter en détail en m'écrivant (zobadada@gmail.com) ou en utilisant le formulaire de contact qui se trouve à droite. Je le mettrais sur le blog pour que tout le monde en profite :)


Bisous à tous !

6 commentaires:

  1. bonjour mon Damien, merci pour tes posts et evidemment pour la derniere image

    voilà mon dernier post:
    http://menforxersex.blogspot.it/2015/11/happy-birthday-lucas-malvacini.html

    happy frigay!

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    1. Bonjour Xersex,

      Merci pour ton message. Je suis heureux de t'avoir fait plaisir avec la dernière image.

      Bon weekend - Bisous.

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    2. et à propos de la troisième image: je trouvais tweet dans lequel l'homme à la barbe émet un jus un jus si crémeux, dense, blanc, nutritifs qui fait rêver:

      https://twitter.com/StevenNorrid/status/631190644040552448

      Cette vidéo est parmi mes favories de mon https://twitter.com/Xersex2009

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    3. Merci pour le lien :)

      Bon et juteux dimanche dans ton sex-club favori.

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