lundi 16 novembre 2015

Narcisse et son père


Nous sommes tous choqués par les innommables attentats qui ont ensanglanté Paris vendredi soir. Nous devons crier haut et fort notre réprobation et proclamer que nous ne nous laisserons pas intimider par les monstres inhumains qui veulent déstabiliser le monde entier. Le mieux que nous puissions faire à notre petit niveau, nous qui sommes bien impuissant face à tout cela, c'est continuer à vivre et à jouir de tous les bons moments qui nous sont offerts, laissant libre cours aux pulsions sexuelles qui sont inscrites dans nos gènes et donc que ceux qui se battent au nom d'un hypothétique Dieu doivent considérer comme venant le Lui :)

Je vous présente aujourd'hui Stefan, un nouveau collaborateur, qui m'a envoyé quelques récits et a aussi publié de jolies photos sur mon blog tumblr "Les plaisirs de Damien". Le premier récit publié ici nous permet de comprendre dans quelle ambiance il a grandi. Si le début et la fin de ce récit sont le fruit de son imagination, le reste, c'est à dire le contexte de son éducation, est réel.


Voici d'ailleurs comment Stefan présente ce premier récit :
Tu trouveras ci-dessous, comme promis, le texte qui raconte ce que fut mon adolescence auprès de mon père. J'ai jugé nécessaire de donner à tout cela un tour " littéraire ", mais c'est pourtant ainsi que ce fut, tout fait d'intimité précoce et de sport, le second induisant le premier. Ou du moins, c'est ainsi que ce fut... à 95% ! Seule la fin, qui sous-entend que mon père et moi avons eu un avenir ensemble ne fut pas réel. Hélas. Je n'ai pu résister, je l'avoue au plaisir d'ajouter un happy end qui ne fut pas, mais tout le reste s'est déroulé ainsi et il y aurait encore beaucoup, beaucoup à dire.


J'ai quatorze ans.

Je les aurais bientôt, en tout cas.

Je viens d'être baisé. Somptueusement. Profondément.

Pour la première fois, je viens d'être sodomisé, enculé au plus profond de moi. J'ai reçu dans mes entrailles un sexe long et large. Il a joui en moi, son sperme dégouline de mon anus distendu, ouvert, qui porte la marque évasée de la puissante queue qui vient de me défoncer divinement. Je suis heureux, épuisé, pantelant, allongé à plat ventre sur le matelas, les cuisses écartées, le trou bien ouvert. Et ce sperme qui coule entre mes cuisses, poursuit sa course pour s'étaler en flaque blanche sur les draps. Je suis offert à son regard et j'en suis conscient. Inconsciemment, j'ai pris la pose que j'affectionne tant, la pose de celui qui vient d'être pris ou qui désire ardemment l'être encore. Allongé, cuisses ouvertes, anus ouvert, mouillé de désir. Offert.

Papa.

Je suis offert à lui et j'aime ça. Je veux qu'il me pénètre à nouveau. Qu'il m'encule encore et encore. Je veux sentir son sperme, son foutre chaud gicler dans mes entrailles. Je me découvre totalement à lui dans ses bras. C'est un sentiment nouveau, agréable. Ce besoin d'être possédé me tord le ventre, contracte mon anus et ne me quitte plus.

Il ne peut pas résister à cette vision de son fils qui n'aspire qu'à une seule chose à cet instant présent : se faire prendre à nouveau. Je le sens, il s'approche, il se place à genoux. Je pressens son sexe à quelques centimètres de mon trou, ouvert, je ressasse en moi cette vision de mon anus. J'en frémis de désir. La sodomie, l'enculage est affaire de psychologie pour celui qui se fait mettre. Il y a le plaisir de la pénétration, bien entendu, évident, mais aussi de la pose, de l'enculé-attitude : être là, cuisses ouvertes, cul offert, le trou évasé par la queue qui l'a pénétré, dégoulinant de foutre blanc et gluant, dans l'attente d'être repris.

Bien à plat sur les draps, épousant bien le matelas ou à quatre pattes, en levrette ou encore la tête enfouie dans les oreillers, le cul relevé, bien cambré, pour une enculade qui devra être puissante, une montée à crue, croupe enserrée dans les cuisses de mon père, chevauché rudement, sailli avec bonheur. Je découvre ce plaisir d'être offert, prêt à être sodomisé par lui. Il se place sur moi, bras arqués autour de mes épaules, son sexe s'approche, rentre en moi, glisse jusqu'à la garde, bien lubrifié par le jus qui tapisse mon conduit anal. Je me contracte pour mieux le sentir, l'appréhender.

Mes sphincters le massent, sa bite m'électrise, il s'écroule sur moi, lourdement. Il m'embrasse la nuque, ses baisers me procurent d'étonnants frissons, j'adore cette position où je me sens écrasé, où je ressens toute sa force. Sa queue entre et ressort totalement avant de replonger au plus profond de moi. Il accélère le rythme, sa queue grossit, élargit encore plus le fourreau anal, je me contracte de plaisir, mes spasmes le fusillent, l'enserrent dans des crispations bienfaisantes, il ne peut plus se retenir, son sperme gicle en moi, à jets puissants.

Dieu que c'est bon, ce foutre qui envahit mes intestins. J'éjacule doucement, sans me toucher, un autre plaisir m'envahit, je jouis du trou, je suis en transe, le cul ondulant, allant à la rencontre de cette queue encore en moi, tendue, pour aspirer ses dernières gouttes de foutre. Il reste en moi, allongé sur mon corps, durant de longues minutes. Il reprend vie, je contracte les muscles pour mieux l'enserrer. Il grossit en moi, distend mes chairs et reprend son va-et-vient. Doucement d'abord et de plus en plus rapidement. Son bassin frappe violemment mes fesses. Il me soulève légèrement pour que nous puissions nous embrasser à pleine bouche.

Son baiser délicieusement violent m'électrise, me fait perdre pied. Son poids sur moi, son baiser, et sa queue qui m'envahit, m'ouvre, me pénètre, va au plus profond, me tétanise littéralement. La jouissance monte, impérieuse, grandiose. Je jouis de l'anus comme jamais tandis que mon sperme s'écoule de ma bite sensible. Mon père me retourne, soulève d'une main mes jambes, pose mes chevilles sur ses épaules et me pénètre à nouveau. Il est insatiable.

Il y eut d'autres hommes avant lui, mais c'est malgré tout une première fois qu'il m'offre là. La première fois avec lui, tant attendue, tant désirée.

.../...

Quand j'y pense, je me dis que j'ai eu beaucoup de chance.

Enfant, j'étais un petit garçon turbulent, remuant, avec un énorme trop plein d'énergie à dépenser. Cela aurait pu faire de moi un de ces gamins ennuyeux qu'il faut sans cesse surveiller, de peur qu'ils ne fassent quelque bêtise. Des bêtises, il y en avait bien eu, mais mes parents, mon père surtout, avaient su canaliser toute cette énergie enfantine, m'incitant à m'adonner à mille activités de plein air qui  me ravissaient toutes.

Mon père était footballeur professionnel, ce qui me remplissait de fierté et fournissait une imparable occasion de vantardise à l'heure de la récréation. Sportif accompli, il m'avait engagé très tôt dans diverses activités physiques et sportives que je pratiquais toute avec assiduité et enthousiasme, autant par goût que pour jouir de l'ineffable plaisir d'être l'objet de la fierté paternelle. Comment ne pas désirer l'assentiment, l'approbation de ce père tant admiré ?

Je savais un gré tout particulier à mon père de ne pas m'avoir imposé la pratique de "son" sport, le football, auquel il s'adonnait depuis l'enfance et dont il avait fait son métier. Je n'avais en effet guère de goût pour les sports collectifs et même si j'accompagnais au moins une fois par semaine mon père à l'entrainement et bien sûr, assistais à tous les matches, c'était la performance individuelle qui m'attirait, me paraissait désirable, bien davantage que l'esprit d'équipe. Cela étonnait souvent, autour de moi, de la part d'un garçon si jeune, plus en âge de goûter les joies de la camaraderie que celles de l'égo narcissique. C'était ainsi, pourtant.

Mon père n'avait pas fait que m'inscrire dans quelque club de sport. Il ne s'était pas contenté de " m'occuper ". Il avait suivi, encouragé, valorisé chacune de mes activités sportives, qu'il s'agisse de gymnastique d'abord, d'athlétisme ensuite, de natation plus tard. Surtout, il m'avait aussi - le terreau était fertile - inculqué les principes d'éducation qui étaient les siens, jamais de façon autoritaire, expliquant toujours. Un garçon devait s'attacher à développer son corps autant que son esprit. Un corps sain, harmonieusement formé, était un bien inestimable. Et moi, jeune garçon si " physique ", je recevais cet enseignement avec gratitude et ravissement et mon amour et mon admiration pour mon père s'en trouvaient renforcés.

Sous une telle coupe, quoi de surprenant à cela, j'excellais dans les disciplines sportives qui étaient les miennes. Tout jeune adolescent encore, à présent doté de la souplesse que confère la gymnastique à un corps non encore complètement sorti de l'enfance et aussi des lignes déliées mais pleines acquises à l'athlétisme, j'entendais souvent dire de moi " Il est beau ". Mon père ne me le disait pas, mais point n'était besoin. Je savais qu'il le pensait. Je le voyais dans ses yeux sur moi. Je le sentais dans ses grandes mains, quand elles appréciaient les progrès, le développement de mon corps. Jeune adolescent au trop plein de vitalité ainsi déversé dans le sport, j'étais aussi un garçon à l'inépuisable besoin de tendresse. La tendresse que je désirais, elle aussi, était physique et tout naturellement, parce que baignant dans cet univers exclusivement masculin, ce besoin cherchait sa satisfaction auprès des hommes. J'aimais, j'avais besoin d'être tenu, touché, embrassé, flatté comme on flatte un poulain, un chiot après l'exercice ou le jeu. Et parce que je baignais ainsi dans l'intimité quotidienne de mon père que le sport me procurait, mon besoin de tendresse cherchait sa satisfaction auprès de lui, qui ne me refusait jamais ces contacts.

L'entrainement au stade où j'accompagnais régulièrement mon père était un moment que je chérissais par dessus tout. Là, dans les vestiaires et les douches, je partageais vraiment, complètement l'intimité de mon père, des autres hommes. Ces gaillards n'avaient aucune pudeur et se laissaient volontiers voir entièrement nus. Rien n'était plus naturel pour eux et mon père ne faisait pas exception. Il n'était pas pudique et je le voyais souvent nu à la maison, mais là, c'était différent. Excitant. Souvent, je le rejoignait sous la douche. Vaguement effrayé, je restais alors auprès de lui qui, tout en se douchant et en échangeant commentaires et plaisanteries avec les autres, me savonnait et me rinçait lui-même. Cela me troublait infiniment, merveilleusement, en particulier parce que cela se passait sous les yeux d'autres hommes. Avec une grande perversité, j'étais pleinement conscient de cela. Il n'y avait aucun autre garçon dans les douches avec les joueurs. Pas d'aussi jeune, en tout cas. Pas d'aussi beau, m'avait un jour dit mon père à l'oreille.

Je grandissais ainsi, entre l'école, le sport - plus qu'il n'est raisonnable sans doute à un aussi jeune âge, mais comment résister à cet appel ? - et l'amour, l'attention, la sévérité aussi de ce père idolâtré. La fréquentation des vestiaires et des douches avec mon père, au foot, mais aussi la pratique de mes propres activités sportives m'avaient depuis longtemps à présent appris que, en cet environnement sportif si mâle qui satisfait si souvent ses désirs en ses propres limites, nombre d'hommes éprouvent du désir pour le corps des jeunes garçons, parfois vu comme un substitut au corps des femmes, plus accessible et tout aussi désirable. De cela, j'étais pleinement conscient, comme de leurs regards sur moi. Je savais que j'avais " un beau corps ". C'était venu très vite :  même si je ne me l'avouais qu'à moitié, j'aimais beaucoup le montrer. J'aimais être nu, regardé, admiré... pas tant de mes camarades d'entrainement que des adultes. Des hommes. Très tôt, j'étais devenu habile à profiter de toute occasion qui m'était offerte pour cela, à les créer si elles ne s'offraient pas à moi. Surtout et de cela aussi j'étais parfaitement conscient, je me savais assez jeune encore pour que cette attitude aguicheuse parut " presque " naturelle. C'était alors pour moi un plaisir sans pareil que de solliciter, après l'entrainement, quelque avis ou conseil de l’entraîneur dans les vestiaires alors que j'étais nu et surveillais les efforts de l'homme pour ne pas laisser s'égarer son regard. C'en était un autre tout aussi désirable que d'être gentiment chahuté sous les douches par les camarades de mon père. Je feignais l'innocence et l'on feignait de me croire innocent.

De mon père aussi, bien sûr, je désirais les yeux sur mon corps. Mais de lui, vu, je l'étais souvent. Ce que je voulais, c'était être regardé et cela était différent. Étrangement plus hardi avec les étrangers, je n'osais trop m'aventurer à ces jeux provocateurs avec son père, ne sachant comment ils seraient reçus. Mon père pourtant, lui-même dépourvu de pudeur, ne témoignait que plaisir et acceptation à la vue de son fils nu. Éperdu de reconnaissance et de bonheur,  je devais recevoir bientôt une réponse que je n'avais pas osé espérer à mes interrogations muettes. C'était alors les vacances d'été qui avaient ramené la famille sur la plage habituelle. J'étais à présent trop grand, c'était bien clair, pour prétendre jouer et déambuler nu sur la plage, comme je l'avais presque toujours fait jusqu'à présent. Je ne pouvais plus prétendre à ce statut d'enfant qui ne s'embarrasse pas d'un slip de bain sur la plage. Le temps de l'innocence était définitivement révolu, semblait-il. Et pourtant... Au premier jour des vacances, me voyant vêtu d'un maillot, mon père dit en souriant :
- Tu portes un maillot sur la plage, maintenant ? C'est nouveau...
 Devant ma mine interrogative, il avait ajouté :
- Tu n'es pas obligé, tu sais. Pas encore.
Cet été-là et deux autres encore après, aux côtés de mon père et sous les regards étonnés, souvent désapprobateurs, parfois courroucés, alors que j'étais déjà doté d'érections fréquentes, j'ai continué à jouir du soleil sur l'intégralité de mon corps sur une plage qui n'avait rien de naturiste. Cette hardiesse, surtout parce qu'elle était cautionnée, encouragée même par mon père, avait été pour moi une extase permanente, cet été-là.

Pour mon plus grand bonheur, mon père devait bientôt donner d'autres signes d'acceptation, d'approbation de ce que je ne considérais moi-même pas encore tout à fait comme un penchant avouable, cette délicieuse impudeur, même s'il me donnait de plus en plus de plaisir. A l'automne qui suivit, la puberté survint, avec son habituel cortège d'effets plus ou moins désirés. Dans mon cas, entre autres choses, cela décupla mon envie, mon besoin de me mettre nu. Certains jours, à certains moments, c'était comme si je pouvais à peine garder mes vêtements sur moi. Aux vestiaires ou dans les douches, ceux surtout qui possédaient " un beau corps ", me procuraient une envie quasi intolérable de me mettre nu pour eux, devant eux. Et lorsque j'étais nu, dans les douches avec mon père et les autres joueurs par exemple, mon attitude devenait presque provocante. L'habituel chahut sous les douches m'était devenu une occasion de contacts étroits, merveilleusement équivoques avec les joueurs, qui me laissaient pantelant de désir. Bien sûr,  je désirais avant tout mon père. Je désirais surtout être désiré de lui. Mon père avait un beau corps et j'avais si souvent le loisir de le voir, de partager son intimité, ses ablutions. C'était presque insupportable.

Dans l'hiver, un léger duvet apparut à mon entrejambe, qui s'augmenta dans les semaines qui suivirent de quelques poils follets. A ma grande stupéfaction qu'il l'eut remarqué, un matin mon père me conduisit à la salle de bain et là, s'étant entièrement dévêtu, il m'entraina sous la douche. Comme à mon habitude, je n'avais rien sur moi quand il était entré dans ma chambre. On était un matin sans école et comme à l'accoutumée surtout si mon père était dans les parages, j'avais tardé autant que faire se pouvait pour me vêtir. Mon père fit couler l'eau et sous le jet qui cascadait sur nous, posa sa main sur mon torse, descendit jusqu'à ma taille qu'il contourna du bout des doigts pour s'attarder en un caresse légère sur le haut de mes fesses.
- C'est plus joli, lorsqu'il n'y a pas de marques de maillot de bain, je trouve... 
Sa voix ne manifestait aucune émotion particulière. Se penchant vers moi, d'un doigt habile, sans mot dire, il étala de la crème à raser sur mon pubis et en un tournemain, maniant le Gillette avec dextérité, il le débarrassa de son infime pilosité naissante. Pâmé, extasié, mon sexe fin encore mais dressé, raidi au-dessus de mes testicules à peine descendus, je me laissai faire les yeux fermés, les jambes tremblantes.
- Comme çà, tu pourras encore aller nu sur la plage l'été prochain ! 
Mon père, avec le plus grand naturel, venait de raser son fils pour lui permettre de mieux et plus longtemps se montrer nu. Mon père s'avéra aussi pour moi un complice incomparable dans les mois qui suivirent. Depuis un an et demi, en plus de l'athlétisme et de la gymnastique, il m'avait inscrit à la natation. Quelle autre discipline sportive, mieux encore que les deux que je pratiquais déjà assidûment, pouvait me fournir de meilleures et plus fréquentes occasions de me montrer nu ou presque ? L'idée, comme souvent lorsqu'il s'agissait de sport, venait de mon père. Il semblait si bien connaitre mes secrets les plus intimes et mon goût grandissant pour l'exhibitionnisme avait été la principale raison, je me l'avouais à présent sans vergogne, qui m'avait incité à accepter la proposition paternelle. Bien sûr, à la piscine, comme l'avait dit mon père en souriant, il ne pouvait être question de nudité. Mais il m'avait le jour même emmené dans un magasin de sport où j'avais, sous ses yeux, essayé une dizaine de Speedos pour finalement en choisir cinq ou six. C'était ainsi que, sur les conseils paternels, j'avais retenu des slips de bain dont j'ignorais que l'on put en faire d'aussi réduits, d'aussi serrés. Découvrant presque la naissance du sexe devant et une bonne moitié des fesses derrière, chacun d'eux n'était qu'une mince bande de tissu placée vertigineusement bas sur les hanches.
- Qu'est-ce qu'on dit à son père ? 
Cela n'était pas nouveau, j'embrassais toujours mon père, les bras passés autour de son cou, avec fougue et si près des lèvres que ma bouche couvrait à demi, en général, les lèvres paternelles. Mais là, nu dans la cabine d'essayage dont le rideau était resté ouvert, sous les yeux du vendeur ébahi, je dus reconnaître que cela avait été... spécial.

A la maison, de moins en moins, je ne pouvais plus me tenir. La présence physique de mon père, sa proximité, son intimité... m'électrisait, me galvanisait, me rendait follement audacieux, m'obsédait. Souvent, par mes attitudes, je provoquais mon père, qui restait calme et souriant. Je ne savais trop ce que je cherchais exactement, ce que je voulais, ce que j'attendais, ce que j'espérais, mais ce qui était sûr, c'est que mes jeunes hormones faisaient rage. Dans les douches au foot, mon père continuait de me savonner avec application. Les fesses plaquées contre les cuisses paternelles, les yeux fermés, extasié, abandonné dans les bras de mon père ou bien au contraire fixant insolemment les autres joueurs sous les pommes de douche voisines,  je me croyais voué aux flammes de l'enfer, puisque tout ce à quoi je pouvais penser était d'éveiller le désir de ces gaillard musclés, mon père compris. J'avais commencé à avoir des éjaculations et c'était une bonne chose qu'elles ne fussent encore que peu abondantes car, bien des fois, quelques gouttes blanches incontrôlées s'étaient mêlées à la mousse du savon. Là, sous les yeux de ces hommes.

Le soir, après m'être mis au lit, j'attendais un moment qui me paraissait suffisant pour que mon père se soit endormi. Alors, nu, dans la pénombre de la maison, je rejoignais sa chambre dont la porte restait toujours ouverte, m'y introduisais et longuement, passionnément, j'écoutais la respiration de mon père endormi, humais son odeur, m'appliquais à deviner les lignes de son corps sous le drap relevé sur lui. Je me caressais debout près du lit où mon père, parfois, ronflait légèrement, tout en murmurant
- Papa... 
Un soir alors qu'ainsi nu dans la demi-obscurité, je me touchais en imaginant que c'était les grandes mains de mon père qui caressaient ainsi mon corps, celui-ci dit dans un souffle :
- Viens... 
Dans l'ombre, je pus discerner le drap qui s'écartait. Tremblant de tous mes membres, je me glissai alors près de son père, nu lui aussi. Je me blottis contre le grand corps puissant et velu, embrassai les joues râpeuses, les lèvres épaisses, murmurai des mots d'amour que mon père n'entendit pas, me pressai davantage et après un moment, alors que je poussais maladroitement mon bassin contre la hanche de mon père au point que je craignis de l'inonder de l'une de mes minces éjaculations... je m'aperçus que mon père s'était rendormi !

Cela se reproduisit d'autres fois cependant et une nuit, alors que, éperdu d'amour,  je me lovais entre les bras de mon père qui ne me repoussait jamais mais me laissait venir à lui, caressant avec tendresse mon dos, mes épaules... je sentis les lèvres de mon père tout près de mon oreille et avec son souffle chaud, j'entendis sa voix qui murmurait sur un ton apaisant :
- Je sais, je sais... ne t'inquiète pas. Je sais...  
Dans un gémissement, j'éjaculai, oh assez peu... sur la cuisse épaisse et velue de mon père et la semaine suivante, sans que le hasard n'y fut pour rien, je faisais la connaissance de Thomas, au club de foot de mon père.

Thomas, ami de longue date de mon père, était le kinésithérapeute du club. Il n'était pas attaché exclusivement à cette équipe, c'était un kinésithérapeute olympique qui suivait l'équipe de France, mais, depuis peu, il était là et bien là. Dans l'instant où je le vis, je sus. Marié et père d'un garçon un peu plus jeune que moi, Thomas était, et personne ne pouvait l'ignorer, un culturiste. Un vrai. Pas juste un athlète ou un homme bien bâti. Mon père, les autres joueurs, mes entraîneurs... tous avaient ce beau corps qui comptait tant pour moi, mais Thomas... Les épaules larges, épaisses, les pectoraux énormes, les biceps gonflés, les cuisses puissantes... rien de tout cela ne pouvait échapper à l'œil le plus inexpérimenté, quoique Thomas portât. Et, inexpérimenté, mon œil ne l'était certes pas : Thomas semblait sorti de l'un de ces magazines de musculation que je feuilletais chez le libraire sans oser les acheter, me contentant de rêver aux dieux musclés qui peuplaient leurs pages, le soir, lorsque je me faisais plaisir dans son lit avant de dormir.

Mon père, durant une semaine ou deux, s'amusa des yeux agrandis, de la bouche ouverte, de la mine éperdue d'envie et d'admiration de son fils chaque fois que celui-ci croisait le beau kiné. Puis, un soir que, comme à l'accoutumée, je tardais à me vêtir dans les vestiaires, après la douche, juste pour le plaisir de me laisser voir de tous, mon père m'attira à lui. Devant tous, il laissa glisser ses mains de mes épaules jusqu'à mes bras dont il suivit la ligne, pour finalement les laisser reposer sur mes hanches. J'étais en érection. Cela m'arrivait constamment maintenant et je ne cherchais plus en rien à le dissimuler. Cela ne choquait pas plus mon père que les autres joueurs, apparemment.
- Tu n'aimerais pas faire de la musculation... toi aussi ? 
Cela ne prit pas plus de deux jours : le surlendemain, j'étais dans le petit local qui tenait lieu pour Thomas à la fois de bureau et de salle de massage. Mon père, avec son aisance naturelle, avait exposé au kiné mes antécédents sportifs, l'athlétisme, la gymnastique, la natation depuis deux ans... et mon désir - ainsi que le sien - que je m'entraîne  à la musculation. Thomas avait écouté attentivement mon père sans me quitter des yeux.
- C'est un peu tôt pour commencer l'entrainement. Il n'a pas terminé sa croissance. Mais.. on peut voir.  
Mon père s'était éclipsé, le transfert s'était fait sans même que je ne m'en aperçoive.
 - Déshabille-toi !
Le kiné avait longuement palpé chacun de mes membres, tandis que je me tenais entièrement nu devant lui, faisant jouer les articulations, s'attardant aux attaches des muscles. Les doigts épais de Thomas avaient touché mes testicules lisses.
- Tu es bien développé... tu es superbe. Tu n'as pas de traces de maillot : tu n'en portes pas ? 
 Le feu aux joues, le sang me battant aux tempes, je n'avais pu que secouer la tête.
- C'est bien...  Tu as un beau corps et, un beau corps, çà ne se cache pas... 
Sans le moindre doute, d'instinct, je sus que j'étais arrivé à bon port. Moins de vingt minutes plus tard, Thomas m'enculait debout et en appui sur la table de massage, me tenant fermement aux hanches. Cela avait été douloureux au début, mais pas trop en regard du plaisir indescriptible que j'avais éprouvé à me donner à cet homme puissant. L'huile qu'il utilisait pour les massages avait facilité la pénétration et les reins cambrés, les jambes écartées, j'avais finalement pu accepter cette première saillie presque brutale, le vague regret qu'elle ne me fut pas venue de mon père lui-même s'estompant peu à peu sous les coups de riens de l'athlète. Elle me revint pourtant brusquement, traîtreusement, au moment de la jouissance où il me fallut me mordre les lèvres pour ne pas crier : " Papa ! "

Mon existence venait de prendre un cours différent, que je retournais sans cesse dans ma tête. Mon corps était assez beau pour susciter le désir d'autres hommes, d'autres hommes aux corps superbes, de plus. Mon propre corps, je le devinais, pouvait devenir plus désirable encore aux yeux de toujours plus d'hommes. Ces hommes au corps si beau aimaient se montrer, eux aussi. Je ne voulais plus rien d'autre désormais que vivre dans cet univers si physique, si sensuel. Mon esprit échauffé qui m'offrait toutes ces visions édéniques ne me procurait pas moins de plaisir que ne m'en procuraient les assauts répétés de Thomas. Thomas qui, lui aussi prenait manifestement bien du plaisir à cet accouplement.

Thomas m'enseigna tout. Les rudiments de l'entrainement, l'usage des poids et des machines, le régime alimentaire approprié, les exercices et les programmes, le nombre de séries et de répétitions. Il me familiarisa aussi avec tous ces aspects si sensuels de la musculation que les entraîneurs n'enseignent pas habituellement : l'art d'acquérir et de conserver la congestion musculaire, d'en jouir, le plaisir d'admirer son propre corps dans les miroirs et celui de le faire admirer aux autres, l'extase du contact corporel durant l'effort ou juste après, la pratique du rasage et du bronzage, l'un et l'autre intégral. Il m'enseigna tout, même à m'habiller, m'initiant aux prodiges du lycra qui procure des sensations aussi agréables à celui qui le porte qu'à ceux qui le voient. Il m'apprit le plaisir que procure cette seconde peau, ces vêtements qui font paraître plus nu que si l'on était nu. Il me montra qu'ils n'étaient pas réservés à la salle de musculation mais pouvaient tout aussi bien faire les délices de celui qui le porte comme de ceux qui le regardent, tout le temps et en tout lieu. Thomas lui-même était un adepte fervent de ces plaisirs et les faire découvrir, les partager avec moi semblait décupler pour lui leur intensité. Il m'apprit qu'un beau corps est fait pour être exhibé et que, pour qui aime s'exhiber, un beau corps est nécessaire. Il m'enseigna l'ineffable beauté d'un corps d'adolescent bien développé auprès du physique plus lourdement musclé d'un aîné. Il en souligna pour moi tous les contrastes, tous les attraits. Sans cesse il posait pour moi et me faisait poser pour lui, presque entre chaque exercice, impatient qu'il était d'en voir les résultats sur son propre corps ou sur le mien. Surtout, nous posions ensemble, l'un pour l'autre, devant les miroirs. Et toutes les fois où cela était possible, tard le soir, Thomas me baisait à la salle, sur un banc, nous imprégnant tous deux de ce lieu qui était le nôtre, auquel nous appartenions tous deux plus encore qu'il ne nous appartenait. Nous jouissions alors autant du spectacle de nos propres corps accouplés dans les miroirs, que des sensations qu'ils nous procuraient. Il me semblait, alors que j'étais si entièrement sous l'égide de Thomas, que baiser ne se faisait que dans une salle de musculation ou sous les douches. En tout cas que cela ne se faisait bien que là.

Ma relation, faute d'un meilleur mot, avec Thomas dura plusieurs années, nous satisfaisant sexuellement tous deux. Je me donnais souvent à d'autres de ces hommes au beau corps, cette race à part à qui je ne savais rien refuser. Thomas, lui, ne baisait que moi. Cela ne posait pas de problèmes, pourtant. Thomas m'avait inculqué  la conscience de mon physique et du plaisir que je pouvais, que je devais en retirer, comme de celui qu'il devait donner aux autres hommes, parachevant en cela les non-dits paternels. Mais ma relation avec Thomas conduisit également ce dernier - ou en tout cas contribua - à son divorce. Thomas n'obtint pas la garde de son jeune fils ce qui fut une grande épreuve pour lui. Il quitta Paris et nous nous perdîmes de vue. Même si, bien sûr, mon admiration et mon amour pour mon père n'avaient en rien diminué, la relation avec Thomas et ce dès le premier jour, avait opéré une sorte de transfert de ma libido, de mon désir pour le corps, le beau corps des hommes, celui de mon père y compris, sur Thomas. Thomas parti à présent, en manque tant de cette activité sexuelle intense que de la tendresse que me dispensait le kiné, par quelque mystérieux mécanisme de régression psychologique autant qu'érotique, je revins à mon père.

J'étais à présent vraiment devenu adolescent et mon corps était bien plus développé que ne l'est habituellement celui des adolescents à cet âge. Mon père, quant à lui, même s'il n'avait pas abandonné la pratique du football, ne jouait plus en tant que professionnel. Son corps, privé de l'entrainement draconien qui lui avait été imposé durant toutes ces années, s'était un peu alourdi, épaissi, acquérant une sensualité mâle qui le rendait plus désirable que jamais à mes yeux. Notre complicité, notre intimité restait inchangée et maintenant que Thomas n'était plus là et que lui-même disposait de plus de temps depuis qu'il avait abandonné sa carrière de professionnel, mon père suivait avec une attention accrue mon entrainement, mes progrès, mes compétitions.

Un soir, peu après l'heure du coucher, ne parvenant pas à trouver le sommeil, sans réfléchir, je me levai et, nu, je pris le chemin de la chambre de mon père, comme je l'avais fait tant de fois par le passé. La pièce était plongée dans l'obscurité. Doucement, j'appelai et ce furent les mêmes mots, ceux d'avant, qui furent redis :
- Papa... 
La voix de mon père me parvint après un instant.
- Viens.
- Tu ne dormais pas ?
- Non.
- Papa... j'en ai tant envie... depuis si longtemps...
- Viens... 
Il n'y eut plus d'autres paroles échangées. Je rejoignis mon père dans son lit et couvris ses lèvres des miennes. Mon père, aussitôt, répondit à mon baiser, nos langues se cherchèrent, se trouvèrent. Dans l'obscurité, nos mains, nos corps firent de même. Je pris le sexe de mon père dans ma bouche et très vite, trop vite, j'en reçus la récompense liquide et chaude tant attendue. Peu après, ce fut moi qui reçus mon père en moi, longuement, profondément et plusieurs fois.

À quatorze ans ou presque, mais avec le sentiment d'avoir attendu ce moment un siècle durant, d'avoir parcouru le tour de la terre pour y parvenir.

Plus tard dans la nuit, quand nos sens se furent un peu calmés, nous parlâmes. Chacun, pour la plus grande part, connaissait déjà ce que l'autre avait à dire, mais c'était si bon de l'entendre. Nous nous dîmes notre désir l'un pour l'autre, depuis toujours. Je dis à son père combien je lui étais reconnaissant pour l'éducation qu'il m'avait donné, combien j'étais heureux qu'il l'ait fait et qu'il l'ait fait ainsi et mon père me dit à qu'il n'aurait pas voulu le faire autrement.

Nous étions revenus l'un à l'autre et l'avenir nous appartenait.


Si vous avez des fantasmes, des récits imaginaires ou expériences vécues en rapport avec les thématiques de ce blog, vous pouvez nous les raconter en détail en m'écrivant (zobadada@gmail.com) ou en utilisant le formulaire de contact qui se trouve à droite. Je le mettrais sur le blog pour que tout le monde en profite :)


Bonne semaine à tous !

30 commentaires:

  1. ce recit nìest pas mal. la dernière image est photoshoppé!

    bonne smeaine à tous!

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    1. Salut Xersex,

      Je suis heureux de savoir que ce récit le plait. En effet, il y a du photoshop qui passe sur certaines photos. C'est devenu inévitable de nos jours où même les plus grandes stars, et surtout elles sans doute, se font photoshopper :)

      Bonne semaine - Bisous.

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  2. Impressionnant. Bienvenue au club!

    De la sensualité, du désir, de l'amour des corps, de la force masculine... quand on est ado, se faire mettre, c'est addictif, j'en sais quelque chose! ceci étant dit, ce n'est pas fréquent quel'adulte accepte que le jeune s’offre aux autres, alors que lui reste fidèle. Chaque situation est différente et il y a une très grande variété de combinaisons qui conduisent au plaisir du couple...

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    1. Bonsoir Charles,

      J'ignore si c'est fréquent ou non que l'homme mûr accepte que le jeune s'offre aux autres alors que lui reste fidèle. D'ailleurs je me demande si c'est fréquent que les hommes mûrs restent fidèles. Dans le cas d'un papa, c'est sans doute différent, il doit être fier de son fils et le voir au centre des regards des autres doit le gonfler d'orgueil :)

      Oui, de nombreuses combinaisons peuvent conduire aux plaisirs du couples.... et aussi du groupe :)

      Bonne soirée - Bisous.

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  3. J'ai déjà lu cette histoire. Je ne l'ai pas reconnue de suite mais je l'ai déjà lue. Elle est extraite du site "Les histoires taboues".
    Elle n'est pas choquante pour moi, c'est comme que j'ai élevé mes deux fils. Mon ainé d'abord puis mon cadet pour qui j'ai bénéficié de l'aide de mon ainé qui avait pris les devants de l'instruction.
    Aujourd'hui encore, nous nous donnons régulièrement ces plaisirs dont nous n'avons aucunement honte. Nous les vivons tout de même en secret, évidemment. Mon ainé vit avec une fille mais pour rien au monde, il ne se passerait de nos réunions.

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    1. Bonjour Mauricio,

      Ce n'est pas étonnant si tu as lu cette histoire auparavant car Stefan l'a écrite il y a plusieurs années. Par contre, je ne sais pas sur quel site il l'a publiée avant de me la donner à lire et d'ensuite m'autoriser à la publier, de même que les autres qui suivront.

      Merci pour ton témoignage concernant ta relation avec tes deux fils. Si tu souhaites nous en dire davantage, n'hésite pas à nous raconter toute l'histoire en détail :)

      Bonne journée - Bisous.

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    2. Je serais heureux moi aussi d'en savoir plus sur ton expérience avec tes fils, Mauricio. Tu dis que tu les a élevés comme ça. Ils devait être jeunes, je suppose ? Ton ainé vit avec une fille, il doit être adulte aujourd'hui, et il semble adorer vos petites réunions familiales.
      Comment et pourquoi en êtes-vous arrivés à cela ? As-tu choisi de ton propre chef d'initier tes fils ou est-ce que cela s'est fait par hasard avec ton ainé d'abord, puis poursuivi avec ton cadet ?
      Je te remercie par avance de tes réponses.
      Bonne soirée

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    3. Bonsoir Corentin et merci pour ces judicieuses questions.

      Bonne nuit - Bisous.

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    4. Mais que voilà des questions très pertinentes, que dis-je, opportunes de surcroît. Tous les pères de famille qui lisent l'intéressant Mauricio ont sûrement le souci d'une bonne éducation et quoi de mieux que de consulter les bonnes pratiques pédagogiques de ceux qui ont réussi? la pratique ne permet -elle pas d'affermir la théorie et d'élever... l'intérêt?

      Je suis toute ouîe et le survêt déjà tendu.

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    5. Bonsoir Charles,

      J'espère que Mauricio qui a excité notre curiosité avec cette petite confidence viendra nous en dire plus. Il en a dit trop ou pas assez :-

      Bonne soirée - Bisous.

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    6. Messieurs Zobàdada et Corentin,
      Mon témoignage vous a plu et a éveillé votre curiosité. Je peux le comprendre. Je vais donc vous raconter.

      Vous devez tout d'abord savoir que ma mère était une salope dans tous les sens du mot. Elle n'était pas du tout maternelle avec moi ou mon frère et nous tabassait régulièrement. Elle traitait notre père comme un moins que rien et le faisait cocu sans la moindre gène et sans se cacher. Dès que mon frère a eu 18 ans, il s'est barré et on a plu eu de ses nouvelles pendant des années. Aujourd'hui, je sais seulement qu'il vit en Australie.
      J'ai développé une grosse haine pour ma mère. Mes parents avait divorcé et ma mère est décédée quelques années après. Entre temps, j'ai aussi développé mon homosexualité.
      Comme je ne voulais pas être seulement homo car je considérais que c'était à cause de ma mère, j'ai aussi eu des relations hétéros. Je me réfugiais dans l'homosexualité chaque fois que j'avais pas le moral ou qu'une femme m'emmerdait. Je me suis quand même mis en couple avec une femme qui m'a donné deux fils à trois ans d'écarts. On ne s'est pas marié et elle s'est finalement dévoilé être du même genre que ma mère. Je l'ai quitté mais elle a continué à m'emmerder après la séparation surtout quand elle s'est aperçu que j'étais homo, vu que je ne m'en cachais plus.
      Quand mon fils ainé a eu 15 ans, j'ai commencé à me branler devant lui et après cela a évolué vers plus d'intimité. J'ai fait cela par vengeance contre les femmes, je voulais que mon fils soit pédé. C'est lui qui plus tard a commencé à faire avec son frère ce qu'il faisait avec moi. Puis ils m'ont fait participer et depuis on a toujours poursuivi nos relations intimes. Mon fils cadet est comme moi complètement homo. Mon ainé vit avec une fille mais il continue à s'amuser avec nous ou avec d'autres. Il a 26 ans et mon cadet 23.
      Je ne regrette rien même si cela est pervers. J'ai réussi ma vengeance.

      J'espère avoir répondu à votre curiosité.

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    7. Bonsoir Mauricio,

      Merci pour ces réponses qui nous permettent de mieux comprendre tes raisons. Je ne sais pas si ce que tu fais avec tes fils est pervers et de toute façon, comme je le dis souvent, il ne nous appartient pas de juger. Mais, il ne me semble pas que se branler devant son fils de 15 ans soit un crime, d'autant plus que, de toute évidence, il a aimé et aime encore cela, et son cadet aussi. Je ne pense pas m'avancer beaucoup en disant que plus d'un fils passant sur ce blog auraient aimé voir au moins une fois dans leur vie leur père se branler devant eux et avec eux.

      Bonne soirée - Bisous.

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    8. Merci pour ta réponse Mauricio.

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    9. Salut Corentin,

      Bisous à toi et à Philippe :)

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    10. Je n'aime pas du tout l'histoire de Mauricio ! C'est nul !!

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    11. Bonsoir Sophie,

      Tu as bien sûr le droit de ne pas aimer cette histoire et même celui de penser que c'est nul à ton point de vue qui ne semble pas être celui des fils de Mauricio.

      Bonne semaine - A bientôt.

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  4. Bonjour Dada ,

    J'espére que tu vas bien

    Superbe récit de ton lecteur et les photos jointes sont bien bandantes

    J'ai suivi tes conseils et pour conjurer les horreurs de cette fin de semaine , deux p'tits mecs 18 et 23 ans tous les deux actifs sont venus m'honorer cet après midi - celui de 18 ans passera dans la nuit après son travail

    Bonne soirée bien juteuse et bonne semaine

    Pour ma part en vacances

    Bises

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    1. Bonsoir Melvin,

      Je vais bien mais je suis très occupé pour le moment. J'espère que de ton côté tout va bien et que tu n'es pas trop débordé par l'aménagement de ton appart et la préparation de ton déménagement.

      Je suis heureux d'apprendre que tu as passé un bon après-midi avec deux jeunes mecs actifs et que l'un deux repassera cette nuit.

      Bonne soirée - Très bonne nuit - Bisous.

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  5. Bravo pour cette nouvelle "recrue" ! Ce Stefan nous promet beaucoup de plaisir à venir d'après ce que je viens de découvrir !

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    1. Bonsoir, Mon Kalinours.

      Tu as raison, je crois bien que Stefan va bien nous faire bander avec ses histoires :)

      Bonne soirée - Bisous.

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  6. Bonsoir Mister Damien!

    Bravo à la nouvelle "recrue" de ton blog, dont ce premier article donne envie de faire bien plus ample connaissance!

    Je te souhaite une belle et bonne semaine!

    P.S.: Après le boxer blanc de mon collègue au travail c'est en boxer noir que je l'ai surpris dans le vestiaire (vue de dos et de profil)! C'est un vrai gâchis qu'il soit hétéro, marié et papa, car il est vraiment beau mec et un paquet qui semble très bien fourni!

    Sur ce je te souhaite une bonne nuit!

    Bisous

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    1. Bonsoir Mister Opti-Mystic !

      Qu'un mec soit réputé homo, marié et père de famille ne veut pas nécessairement dire qu'il est définitivement perdu pour les hommes. Nous avons suffisamment de témoignages ici pour dire qu'un homme en apparence hétéro peut très bien se laisser attirer par d'autres hommes, au point parfois même de quitter leur femme pour se mettre avec un homme.

      Je te souhaite une bonne fin de soirée et une bonne nuit.

      Bisous.

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    2. Je crains qu'il n'y ait un lapsus révélateur dans ton dernier commentaire dada :)

      Très bon récit sinon, très excitant...

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    3. Bonsoir Phil,

      C'est d'autant plus révélateur que j'ai dû relire plusieurs fois avant de voir où était le lapsus. Eh oui, évidemment, le collègue de Mister Opti-Mystic est réputé hétéro et non homo. Je suppose que c'est révélateur du fantasme des homos d'espérer que les collègues hétéros qui leur plaisent soient des homos qui s'ignorent :)

      Merci d'avoir soulevé le lapsus.

      Bonne soirée - Bisous;

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    4. Je dois avoir la chance car ce collègue étant du matin (6h-14h) et moi de l'après-midi (12h30-20h30) je suis de nouveau tombé sur ce charmant collègue une nouvelle fois dans le vestiaire (de quoi toujours avoir plaisir à mater discrètement) avec en ce mardi un boxer noir où j'ai pu constater un paquet en effet bien fourni (soit il était en pleine érection soit il avait une chaussette pour donner de la consistance lol).

      Sur ce je te souhaite une bonne continuation cher ami!

      A bientôt!

      Bisous

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    5. Bonsoir Mister Opti-Mystic !

      Permets-moi d'être sceptique. Sans vouloir minimiser ta chance, je me demande sérieusement si elle n'est pas provoquée par ton collègue.

      Si tu commences à 12h30, je suppose que c'est vers cette heure-là que tu dois te trouver dans le vestiaire pour te changer. Si ton collègue termine à 14h00, que fait-il dans le vestiaire une heure et demie plus tôt ????

      J'imagine qu'il n'est pas payé pour passer son temps en boxer dans le vestiaire. Il serait un peu exhib/voyeur, à la recherche d'un plan avec un collègue masculin, sauf si le vestiaire est mixte, que je n'en serais pas étonné. S'il glande dans le vestiaire pendant tout le temps où l'équipe de l'après-midi se change, il n'y a rien d'étonnant à ce que son paquet soit gonflé.

      A bientôt - Bisous.

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  7. Whoa, you've got a nice amount of comments...
    It's an amazing feedback from your visitors, man! :) Congrats.

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    1. Oh yeah, visitors are wonderful. I thank everybody :)

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  8. Une expérience joliment racontée !!
    Passionnant !
    Bises mon bel ami !

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    1. Je suis heureux de savoir que ce récit de Stefan te plait. Il y en aura d'autres bientôt.

      Bisous.

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