samedi 12 décembre 2015

Branle au collège


Voici une histoire écrite à quatre mains avec mon Daddy. Il n'y avait bien sûr que deux mains à la fois sur le clavier mais je peux vous assurer que les quatre mains ont été actives pendant tout le temps de la rédaction qui a été quelques fois interrompue :)


J’ai commencé à me branler très tôt, avant même de pouvoir juter. J’aimais déjà les sensations que je ressentais dans mon petit zizi quand jouais avec et j’étais fasciné de le voir devenir raide et dur comme une branche de bois.
A l’occasion d’une sortie des Louveteaux, on avait fait un arrêt pipi. Comme j’étais à côté du moniteur, j’avais jeté un coup d’œil indiscret sur sa bite et j’avais vu qu’il faisait glisser la peau du prépuce sur son gland après avoir pissé. Le spectacle de ce gros gland décalotté m’avait médusé, m’inspirant un nouveau jeu très plaisant. J’avais 10 ans à l’époque et j’ai très souvent reproduit le spectacle que j’avais vu jouant avec mon prépuce sur mon gland, alternant calottage et décalottage.
A force de jouer avec ma queue, j’ai fini par éjaculer. J’avais 11 ans. A partir de ce moment, je n’ai plus pu arrêter de me branler, le faisant à toutes les heures du jour et de la nuit.

Au collège, comme j’étais le plus grand de la classe, les profs m’avaient assigné le dernier banc. La place me convenait parfaitement puisque mes petits camarades ne pouvaient pas voir ce que je faisais. Avec tous les autres élèves devant moi, les profs ne pouvaient pas voir non plus ce que je faisais avec mes mains sous le banc. Aussi, j’en profitais pour me branler discrètement pendant les cours.
Avec une main dans la poche, qui était décousue par un heureux hasard, j’empoignais ma bite et je commençais à me masturber. Mais, quand je commençais, je ne pouvais plus m’arrêter et finissais inévitablement par éjaculer dans mon slip.

J’avais mis au point quelques jeux de queue auxquels je m’adonnais tout en suivant les cours.  L’un d’eux consistait à mettre mon gland entre ma cuisse et l’élastique du slip en veillant à ce que l’élastique soit à peu près au milieu du gland. Il suffisait alors d’une petite contraction de la bite, pour soit faire rentrer la totalité du gland à l’intérieur du slip, soit le faire sortir complètement. Au moment où je contractais ma bite, je ne savais jamais si le gland allait sortir ou rentrer. Je répétais l’opération plusieurs fois en comptant les points obtenus par les rentrées et les sorties. Il y avait une variante plus audacieuse à ce jeu qui consistait à ouvrir la braguette de mon pantalon et à sortir ma queue pour ensuite me décalotter à moitié. Le prépuce ne restait jamais bien longtemps dans la position où je le mettais. Soit mon sexe se recalottait, soit il se décalottait complètement. Comme pour le jeu précédent, je répétais l’opération de nombreuses fois en comptant les points.
Quand je jouais ainsi avec mon zob, il ne me fallait pas longtemps pour bander et, à force de stimuler ainsi mon gland, je finissais toujours par éjaculer dans mon slip.

Quand j’étais en cinquième, un nouvel élève est arrivé dans ma classe au milieu de l’année. Exclu d’un autre collège pour indiscipline, il avait dû s’inscrire chez nous. Il était plus grand et plus fort que moi, avec des poils naissants sur le visage, des cheveux très noirs en bataille, des vêtements qui n’étaient plus à sa taille, un jean élimé qui lui moulait les fesses et surtout le paquet. Il s’appelait Bernard et avait deux ans de plus que moi. Les profs l’ont envoyé dans le fond de la classe et ont continué leur cours sans se préoccuper de lui.
Je n’étais pas trop heureux de l’arrivée de ce nouveau venu. C’est était fini de ma tranquillité et de mes petits jeux solitaires en toute discrétion. Pourtant, la taille impressionnante du paquet qu’il exhibait sous son jean et son allure mature me fascinaient.

Dire que Bernard n’était pas passionné par les cours est un euphémisme. C’était le stéréotype du cancre du fond de la classe dont l’activité principale était d’essayer de me distraire.
Avant son arrivée, je passais beaucoup de temps à me branler mais cela ne m’empêchait pas de suivre les cours. Avec lui à côté de moi, non seulement je ne pouvais plus jouer avec ma queue, mais je risquais en plus de ne plus pouvoir suivre les cours. Aussi, j’essayais de ne pas répondre à ses sollicitations, sauf pendant les cours que je n’aimais pas, comme l’histoire et la géo qui étaient chahutés par l’ensemble de la classe.

Bernard avait beaucoup moins de scrupules que moi. J’aurais dû le comprendre tout de suite en voyant qu’il n’avait aucune gêne à exhiber son énorme paquet sous son jean, chose que je n’aurais jamais osé faire. Il est vrai que mon paquet était loin d’être aussi imposant que le sien. Il m’a quand même fallu une semaine pour voir que sa présence dans la classe n’allait en rien empêcher mes petits jeux de queue.
C’était pendant un cours de math, ma matière préférée. Je suivais attentivement la leçon sans faire attention à ce que faisait mon voisin. Le prof posait des questions, je levais bien haut la main pour répondre mais en vain. Le prof commençait toujours par interroger ceux qui ne levaient pas la main pour ensuite les engueuler parce qu’ils ne suivaient pas. C’est ainsi qu’il est tombé sur Bernard. Je l’ai alors regardé pour lui souffler à voix basse la réponse qu’il a répétée à haute voix. Mais, en me retournant vers Bernard, j’ai été troublé par son attitude. Il avait les jambes écartées, le pantalon déboutonné, la main plongée dans le slip. Après avoir répondu au prof, il s’est retourné vers moi pour me faire un clin d’œil. Loin d’être gêné d’avoir été surpris dans cette attitude, et constatant sans doute que j’avais les yeux braqués sur son entrejambe, il a souri d’un air moqueur et sorti son service trois pièces du slip. J’en étais tout excité, je me suis mis immédiatement à bander, j’ai plongé ma main dans la poche trouée et je me suis astiqué en le regardant se branler. Je n’ai plus suivi le cours mais je n’en ai pas raté grand-chose car c’était la fin de la leçon et la récré. Bernard a rengainé sa bite et nous sommes sortis avant de jouir.

Après la récré – pendant laquelle j’avais été me branler dans les toilettes – c’était le cours d’histoire. Comme d’habitude, le prof débitait sa matière de manière magistrale, le cul scotché sur sa chaise. Bernard a de nouveau sorti sa bite et m’a demandé comment je la trouvais, si elle me plaisait, si ça m’excitait de le voir se branler. Il a demandé à voir la mienne. Je n’en avais pas très envie car je n’étais pas de taille à la comparer avec la sienne, mais il a tellement insisté que j’ai dû céder et nous nous sommes branlés ensemble en nous matant mutuellement.

Après cette première branlette à deux dans le fond de la classe, nous avons très souvent remis le couvert. Nous avons aussi fait des concours où c’était chaque fois Bernard qui dictait la règle. Le premier qui jutait était selon son humeur soit le vainqueur, soit le perdant.

Un jour, on se branlait tous les deux pendant le cours de géo qui était chahuté comme d’habitude. Le regard braqué chacun sur la bite de l’autre, on ne faisait pas attention au prof qu’on entendait à peine dans le brouhaha. On n’avait donc pas vu qu’il avait quitté son estrade pour circuler dans la classe. On ne l’a vu qu’au moment où il est arrivé dans le fond de la classe, près de nous. Trop tard pour cacher ce qu’on faisait. En voyant qu’il nous regardait, on s’est arrêté net. Lui aussi il était comme pétrifié, le visage plus rouge qu’une pivoine. Il s’est vite repris. Il nous a demandé de « ranger nos affaires ». A la fin du cours, alors qu’on sortait, il nous a fait attendre que tout le monde soit sorti pour nous dire qu’il ne pouvait pas fermer les yeux sur ce qui s’était passé, qu’il nous mettait en retenue le soir même et qu’on n’avait pas intérêt à nous débiner.

Nous n’étions pas fiers quand nous sommes allés en fin de journée retrouver le prof dans la salle de géo. Nous nous attendions à recevoir une sérieuse punition. Quand nous sommes arrivés, il rangeait son local tout en discutant avec un fayot troisième. Quand cet élève a été parti, le prof a fermé la porte derrière lui et puis il a commencé à nous sermonner comme nous nous y attendions. Il nous a tout d’abord demandé si nous étions conscients de la gravité de notre faute pour ensuite nous dire qu’il devrait normalement le signaler au principal avec toutes les conséquences qui s’ensuivraient, lettre aux parents, conseil de discipline, renvoi, etc. Nous n’en menions pas large et nous l’avons supplié de ne pas en parler au principal en promettant que nous ne le ferions plus. Il nous a alors dit que ce n’était pas ce que nous avions fait qui était grave mais le moment et l’endroit où nous l’avions fait. Il a continué en disant que c’était normal de se masturber à notre âge et même que tous les hommes le faisaient, et donc qu’il ne nous reprochait pas de l’avoir fait, qu’il nous reprochait seulement de l’avoir fait pendant les cours et en classe où tout le monde pouvait nous voir.

A ce moment-là, en comprenant que le prof n’allait finalement pas nous dénoncer et que nous allions certainement échapper à la pire punition, nous avons été soulagés et nous nous sommes un peu relâchés. C’est Bernard qui a pris la parole le premier pour demander au prof s’il se branlait aussi puisqu’il avait dit que tout le monde le faisait. Le prof est devenu tout rouge et a hésité un peu avant de répondre qu’il le faisait mais pas pendant ses heures de travail ni quand là où quelqu’un pourrait le surprendre.

Bernard, qui n’avait vraiment peur de rien, lui a alors fait remarquer qu’on n’était plus dans les heures de travail et qu’il n’y avait plus personne qui pouvait nous surprendre, pour conclure en disant qu’on pouvait donc se branler. J’étais de nouveau dans mes petits souliers en me demandant si le prof qui s’était finalement montré si conciliant n’allait pas monter sur ses grands chevaux et nous envoyer chez le principal. Je lui ai alors demandé de se taire mais le prof a répondu que ce n’était rien et que Bernard avait raison. Il est allé fermer la porte à clé en nous disant de lui montrer depuis le début comment on s’y prenait pour se branler en classe.

J’étais gêné mais Bernard ne l’était pas du tout. Il a commencé par se caresser l’entrejambe, puis a déboutonné son jean, s’est caressé la bite à travers le slip, puis a sorti tout son paquet. Sa bite était déjà bien bandée. Le prof l’a regardé faire et c’était clair que ça l’excitait. Il m’a ensuite regardé en me disant que je devais aussi lui montrer comment je faisais. J’ai alors plongé timidement ma main dans ma poche trouée, j’ai empoigné ma bite et j’ai commencé à me branler à l’intérieur du pantalon. Bernard m’a regardé et puis m’a dit de la sortir qu’on n’allait pas me la manger. Comme j’hésitais, le prof s’est approché de moi, il a reculé ma chaise et la fait tourner vers lui, puis il s’est penché pour déboutonner mon pantalon et le faire glisser avec mon slip sur mes fesses et mes cuisses, et finalement le descendre jusqu’à mes mollets. Il a pris mon sexe en main et il m’a dit en me caressant la bite et les couilles que c’était très joli tout ça et que je ne devais pas avoir honte de le monter.

Le prof nous a ensuite demandé si nous avions déjà vu le sexe d’un adulte et si nous voulions voir le siens. Il a détaché sa ceinture et déboutonné le pantalon qu’il a baissé devant nous. Son sexe formait une belle bosse dans son minislip avec une petite tache humide au bout du gland. Il a ensuite descendu son slip nous laissant voir un beau gros sexe entouré d’épais poils châtains clairs. Il nous a dit que nous pouvions le toucher si nous voulions. C’est de nouveau Bernard qui était le premier sur le coup. Il a empoigné la bite, l’a décalottée et recalottée, a soupesé les couilles, a tiré légèrement dessus pour faire balancer la queue. Ensuite, ça a été à mon tour de la toucher timidement. Le prof m’a dit que je pouvais y allé franchement, qu’elle n’était pas en sucre, et il a empoigné fermement ma bite qu’il a commencé à branler. Avec son autre main, il a aussi empoigné et branlé celle de Bernard.

Un peu après, le prof nous a demandé si nous nous étions déjà sucés. Nous avons répondu que nous ne l’avions jamais fait. Il s’est alors abaissé avec sa bouche à hauteur de notre sexe et a commencé à nous lécher le gland puis à nous le sucer en passant alternativement de l’un à l’autre. Il semblait vraiment aimer ça et il engloutissait toute la bite dans sa bouche, jusqu’au moment où il a eu l’idée de prendre les deux glands ensembles entre ses lèvres. Il nous a demandé si nous aimions. C’était divin, très excitant.

Il s’est relevé en nous demandant si nous voulions aussi essayer de le sucer. Sa longue et grosse bite veineuse était dressée à l’horizontal, le gland à moitié décalotté était tout mouillé avec un long fil de liquide transparent qui en tombait. Bernard s’est empressé de lécher le gland en me disant de lécher les couilles du prof en attendant mon tour. Des couilles poilues à lécher, ce n’était pas le meilleur. Le prof a remarqué que ça ne me plaisait qu’à moitié alors il m’a dit de sucer mon copain pendant que mon copain me suçait et qu’ensuite on changerait. C’est ce qu’on a fait un peu plus tard. C’était très agréable de sucer la bite du prof tout en étant sucé par Bernard mais la bite du prof était un peu trop grosse pour ma petite bouche. Le prof l’a de nouveau remarqué et je crois surtout qu’il préférait se faire sucer par Bernard qui avait une plus grande bouche que moi.

On n’était jusque-là déshabillé que du bas. Le prof a dit qu’il faisait chaud et que ce serait mieux si on se déshabillait complètement. Il a ensuite poussé les bancs pour nous faire coucher par terre en triangle pour qu’il y ait une queue pour chaque bouche et une bouche pour chaque queue. Je me suis retrouvé ainsi avec la queue de Bernard dans ma bouche et ma queue dans la bouche du prof qui m’a pompé très professionnellement au point que j’ai juté très rapidement dans sa bouche sans avoir le temps de crier gare. Il a tout avalé. Il a continué à me pomper pendant un petit moment, puis comme il n’y avait plus rien à en retirer, il a commencé à s’occuper me mon cul, en écartant mes fesses pour lécher ma raie et mon petit trou dans lequel il a fini par introduire un doigt. C’était très excitant au point que je sentais la sève de nouveau monter dans ma bite. J’étais excité comme une puce et finalement Bernard a joui dans ma bouche. J’ai aussi tout avalé. Le prof s’est alors relevé en nous demandant de nous mettre à genoux devant sa queue et de lui lécher le gland. Il s’est alors branlé et nous a arrosés de son sperme dont nous avons chacun avalé une grosse dose.

Finalement, le prof nous a dit qu’il était désolé mais que notre comportement l’obligeait à nous mettre en retenue toutes les semaines. Nous avons tous les deux répondus que nous étions d’accord.


Si le début de l'histoire est fortement inspirée du vécu de mon Daddy, la fin est purement fictive. L'intervention du prof de géo est sortie de mes fantasmes qui sont aussi un peu ceux de mon Daddy. Il ne s'est d'ailleurs pas privé d'ajouter ses idées jouant à merveille le rôle du prof pendant que je jouais celui du timide narrateur. Il ne nous manquait que le Bernard pour jouer la scène en live :)


Si vous avez des fantasmes, des récits imaginaires ou expériences vécues en rapport avec les thématiques de ce blog, vous pouvez nous les raconter en détail en m'écrivant (zobadada@gmail.com) ou en utilisant le formulaire de contact qui se trouve à droite. Je le mettrais sur le blog pour que tout le monde en profite :)


Bon weekend !

11 commentaires:

  1. Bonjour Mister Damien!

    Quelle bonne idée que de proposer un récit à 4 mains en compagnie de ton Daddy!

    On vient à se demander pourquoi il y a eu des interruptions et ce qu'il s'y est passé....

    Un fantasme bien excitant que j'aurai bien aimé vivre!

    Je ne cache pas que votre récit ne me laisse pas insensible!

    Bravo à vous deux!

    Je vous souhaite un bon, beau et juteux week-end!

    Bisous

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    1. Bonsoir Mister Opti-Mystic !

      Le récit t'as excité ? Dans ce cas, j'espère que tu en as profité pour te donner un peu de plaisir. Humm :)


      Pourquoi il y a eu des interruptions ? Pour les messages publicitaires comme à la télé, bien sûr.

      Ce qu'il s'est passé pendant ces interruptions ? Comme toujours pendant les pubs, on en a profité pour aller pisser...
      et aussi pour fumer... la pipe :)

      Enfin, je crois que ça doit être pour ça, en tout cas au moins une de ces choses-là.

      Bonne soirée - Bisous.

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    2. Tu as bien deviné puisqu'au moment de ma lecture j'étais tranquillement en boxer, donc il ne faut parfois pas grand chose pour s'offrir quelques plaisirs...

      Fumer: je suis contre!

      Mais pour la pipe: JE SUIS POUR!

      Bonne soirée mon cher ami!

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    3. Je me doutais bien que tu aimais la pipe :)

      Bonne soirée - Bisous.

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  2. evidemment j'aime la dernière gif!!! bien crèmeuse!!!

    bonne dimanche!!!

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    1. Salut Xersex,

      J'espère que ton dimanche a été aussi très crémeux :)

      Bonne soirée - Bonne semaine - bisous.

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  3. Eh bien, voilà un prof qui a compris que le rôle de l'Education nationale dépasse la simple instruction, mais s'étend aux aspects de la vie sociale qui favorisent le "vivre ensemble", pour causer moderne.Sans doute pas débutant dans cet exercice...
    Je comprend que ton daddy et tout avez dû avoir un PB de maîtrise des mains, bien compréhensible. N'avez-vous pas essayé l'oral? je veux dire, un qui donne des idées par oral, l'autre qui les note... pas autre chose!

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    1. Bonsoir Charles,

      Oui, c'est bien ça, un prof qui sait tirer le meilleur de ses élèves et qui n'hésite pas à payer de sa personne (paiement en liquide bien sûr).

      Oui bien sûr, pour ne pas se mêler les mains sur le clavier on a pratiqué l'oral, un qui dicte et l'autre qui tape entre autres, mais ça n'a pas empêcher qu'on s'est emmêlé les pinceaux :)

      Bonne soirée - Bisous.

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  4. Trop de minous ! J'en ai marre des minous ! çà me rappelle trop ce petit con de Romain mon ex et neveu.

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    1. Désolé de te rappeler de mauvais souvenirs, Franck. Mais, tu as raison, rien ne vaut les hommes matures et virils.

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    2. Salut Franck

      Tu vas bien ? Et ta jambe ?

      Je vois que tu rumines encore avec Romain, je pensais que tu étais passé à autre chose.
      Je t'embrasse

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