samedi 26 décembre 2015

Qui va à la chasse perd sa place


Pendant qu'il allait à la chasse à la bite, Ellioth n'a pas vu que sa femme se faisait courtiser par un jeune faon. Il a perdu sa place dans le cœur de sa femme et est devenu exclusivement homo. Voici le témoignage qu'il a mis sur la page du mardi 11 août 2015.


Je n'ai pas découvert l'homosexualité à l'adolescence comme la plupart des gars. A l'adolescence, je ne regardais que les filles, surtout les blondes. Et c'est une blonde qui m'a dépucelé mais je n'étais pas son premier. Aprés j'en ai eu d'autres, brunes comprises.

J'étais déjà en couple depuis 4 ans, pas encore marié, mais le mariage était prévu et j'avais déjà ma fille aînée qui devait avoir à peine 7 mois, quand j'ai eu ma première fois avec un mec.

C'était un soir de sortie avec des copains où on a tous trop bu et où on s'est permis de faire des choses qu'on n'aurait pas fait à jeun. Un mec, qu'on ne connaissait pas avant ce soir là en a profité pour tripoter un de mes copains qui saoul comme il était s'est laissé faire. Ils sont partis au chiottes ensemble et n'en sont ressortis que plusieurs minutes plus tard. J'ai su des mois plus tard (mon copain a mis longtemps à avouer) qu'ils s'étaient sucés et branlés la queue mutuellement mais rien de plus.
Quand ils sont ressortis des chiottes j'ai emmerdé mon pote pour savoir ce qu'ils avaient fait mais, comme il ne voulait rien dire, j'ai emmerdé l'autre mec (je ne sais même pas comment il s'appelle). Au bout d'un moment, le mec m'a dit qu'il allait me montrer. On est sorti au fond sur le parking et le gars a défait ma braguette pour me pomper. Je ne l'ai pas sucé mais quand il a voulu me rouler une pelle, on se l'est roulée à pleine langue. Puis mes potes m'ont appelé et je les ai rejoints. Le gars, lui, est parti et je l'ai jamais revu.

Plusieurs semaines plus tard, je me suis arrêté sur une aire de repos d'autoroute où j'avais remarqué d'autres fois qu'il se passait des choses. Si je m'y suis arrêté, c'est parce que j'avais bien aimé la pipe que m'avait faite le mec lors de la soirée avec mes potes. Et que j'avais envie de renouveler l'expérience. Ces expériences, je les ai faites de plus en plus souvent et en approfondissant la chose de plus en plus. Même après m'être marié, j'ai poursuivi ce genre d'aventures.

Je n'aurais jamais pu m'en passer comme l'a fait Simon B pendant toutes ces années. C'est impossible, j'y ai trop pris goût.

Pourtant, j'aimais ma femme, vraiment. J'étais amoureux d'elle et je ne l'ai jamais trompée avec une femme. Mais j'étais devenu trop accroc au sexe avec les mecs pour m'en passer.

Quand ma femme m'a largué pour un mec de 25 ans, soit 10 ans plus jeune qu'elle, on a divorcé. Depuis je suis homo. Mon ex ne sait rien à ce sujet, ma famille non plus. Je suis très discret, je n'ai pas le courage de faire de coming out. Il n'y a que des amis gays et quelques non gays qui ne connaissent pas mon ex qui savent.

Quand à mon pote qui s'était sucé mutuellement avec le gars à la soirée, et bien lui aussi cela lui a bien plu. Il est marié et père de 4 enfants (moi 2) mais on se croise souvent sur les lieux de dragues et parfois au sauna ou dans des bars gays. Comme quoi........!


Quand ma femme m'a quitté pour son jeune, je n'ai rien vu venir. Je ne me doutais de rien. En fait, elle m'a rendu service sans le savoir. Mais je ne l'ai pas compris tout de suite et sur le coup je l'ai très mal encaissé car, comme je l'ai dit, j'aimais ma femme. Ensuite j'ai compris que je pouvais vivre ma vie comme je l'entendais et être plus libre. Cela m'a permis d'encaisser. Je pense sinon que je serais toujours marié avec elle si elle ne m'avait pas largué. En plus, être marié me permettait de cacher mes aventures homo. Mais finalement, je peux les cacher quand même en étant divorcé puisque je n'ai pas fait de coming out à ma famille ou à mon ex femme.

A cette époque, je faisais mes rencontres gays essentiellement en sortant du boulot avant de rentrer à la maison et parfois les samedis et dimanches après-midis quand je pouvais. Parfois aussi quand je sortais avec des copains, je m'arrangeais pour pouvoir aller draguer avant de rentrer me coucher auprès de ma femme. Je ne faisais pas cela toutes les semaines pour ne pas éveiller les soupçons. J'avais mes astuces pour donner l'impression d'être un mari à peu prés sérieux.

Quand à ma femme, elle travaillait aussi, elle n'était pas femme au foyer, alors je ne vois pas comment et quand elle a fait pour rencontrer son mec avec qui elle est toujours aujourd'hui. Je ne voyais donc rien. Pas plus qu'elle pour mes propres écarts. Jusqu'à ce soir où je suis rentré du boulot et que la première chose qu'elle m'a dite c'est qu'elle me quittait car elle avait rencontré un nouveaux mec et qu'elle était amoureuse de lui.


Si vous souhaitez aussi témoigner sur ce blog de vos relations ou de vos fantasmes avec un homme de votre famille, ou avec un homme plus âgé ou plus jeune que vous, qui pourrait être votre père ou votre fils, ou témoigner de votre passage de l'hétérosexualité à l'homosexualité ou de votre coming-out, ou encore si vous souhaitez raconter une histoire bandante mettant en scène un jeune avec un homme mature ou des membres mâles d'une même famille, vous pouvez m'envoyer un message à l'aide du formulaire qui se trouve à droite ou du lien E-mail qui se trouve sur mon profil Blogger.


 Bon weekend à tous !


20 commentaires:

  1. la gif est si invitante!
    la dernière image, cependant, me déçoit un peu!
    on sait que le sperme peut être utilisé pour des multiples usages, mais à mon avis, son meilleur destin est la fonction nutritionnelle, et pas être un lubrifiant!

    Je espère que t'as passé un bon Noël. Bonne dimanche!

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    1. Bonjour Xersex,

      A chacun sa façon de prendre le sperme, mais de toute façon, que ce soit par la bouche ou par le cul, chacun sait qu'il faut rester prudent.

      J'ai passé un bon Noël et j'espère que tu as passé un bon dimanche dans ton sex-club.

      Bonne journée - Bisous.

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  2. A mon humble avis, Eliott devrait faire son coming out. Il n'imagine pas combien la vie est plus simple quand c'est fait, d'autant qu'il n'a rien à perdre puisqu'il n'a plus de compte à rendre à personne.

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    1. Bonsoir, Kalinours

      Je suis d'accord avec toi. La vie est plus facile quand on ne doit pas la passer à se cacher et à faire semblant d'être un autre que celui qu'on est. Mais bon, Elliott fait ce qu'il veut, c'est sa vie et, comme on dit, pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué :)

      Bonne soirée - Bisous.

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    2. On ne connait pas la vie de Eliott en dehors de ce qu'il a bien voulu nous raconter. Il a sans doute ses raisons de ne pas faire de coming out. C'est trop facile à certains de dire des choses comme cela et vouloir obliger tout le monde a faire son coming out. Cela s'appelle ne penser qu'à soit et finalement c'est assez égoïste. Il y a peut être des mecs qui ont beaucoup à perdre de le faire.

      J'ai découvert mon homosexualité assez tard (33 ans) puisque j'étais déjà marié. Je l'ai caché pendant six ans avant de faire mon coming out pour ne plus me sentir coupable envers ma femme.
      Quand je l'ai fait, non seulement j'ai perdu ma femme (normal), mon père qui m'a totalement rejeté et qui m'a même signifié qu'il ne voulait pas me voir à ses obsèques pour ne pas emporter la honte dans la tombe et deux de mes fils qui se sont laissés bien influencés par leur mère et leur grand-père bien aimé (et surtout plein de fric).

      Sans compter que j'ai aussi perdu mon boulot puisque je bossais pour mon père qui ne m'a rien laissé quand il s'est enfin décidé à crever. Il avait tout prévu pour que je n'ai rien en transférant de son vivant la propriété de la totalité de ses biens à mon frère qui ne me parle plus non plus.

      Et je ne vous raconte pas tout le reste de ce que j'ai pris dans la gueule. Si j'avais su tout cela avant, je n'aurais jamais fait de coming out. Je me serais contenter de vivre mon homosexualité en cachette comme beaucoup d'autres mecs.
      J'ai connu un mec qui a tellement souffert d'avoir fait son coming out qu'il s'en est suicidé. Pourtant, il savait en avance qu'il allait souffrir de dire la vérité mais il pensait que cela irait en se tassant. La preuve que non puisqu'il s'est donné la mort.

      Alors vous me faire bien rire (si on peut dire) avec vos conseils de coming out. A moins que vous ne vouliez provoquer des drames, je vous suggère de garder ce genre de conseils pour vous. Ils ne valent pas mieux que ceux qui pratique le outing forcé.
      Si Eliott n'a pas envie de faire son coming out, c'est tout à fait son droit. C'est SON coming out pas le votre.

      Eliott, si tu me lis, ne fait que ce qu'il te semble bon pour toi. Tu es le seul dans ce domaine à savoir ce qui est bien ou non pour ta tranquillité.

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    3. Bonsoir Carl-Cyril

      Personne ici n'a imposé à Elliott de faire son coming out. Il fait effectivement ce qu'il veut, tout comme tu as toi-même fait ton coming out quand tu l'as souhaité.

      Il est évident à la lecture de ton témoignage que ça s'est très mal passé pour toi et que non seulement tu le regrettes encore mais qu'en plus la seule évocation d'un coming out te fait sortir de tes gonds.

      Heureusement, tout le monde ne se trouve pas dans la même situation que toi et beaucoup de ceux qui ont fait leur coming out ne regrettent qu'une chose, de ne pas l'avoir fait plus tôt.

      Toute la question est de savoir ce que l'on veut réellement car, dans la vie, tout est question de choix et qui dit choix dit renoncement. Bien sûr, tu as raison de le dire, seul la personne concernée est habilitée à faire le choix. Ce ne sont jamais les conseilleurs qui sont les payeurs, ni dans un sens ni dans un autre.

      En ce qui concerne le coming out, le choix réside entre vivre SA vie en toute liberté sans avoir à se cacher en permanence et à craindre sans cesse d'être découvert ou de se trahir, ou vivre la vie imposée ou que l'on croit imposée par les autres, dans un rôle pour lequel on n'est pas fait.

      Tu prends ici l'exemple d'un mec qui s'est suicidé après avoir fait son coming out mais on peut aussi prendre en exemple ceux qui se suicident parce qu'ils ne supportent plus de vivre dans la clandestinité, de ne pas être reconnus, appréciés, aimés pour ce qu'ils sont réellement.

      Cela dit, tu as raison de préciser à la fin du message qu'il s'agit de SON coming out et non du nôtre. Ce n'est pas le tien non plus ! Tu n'as donc pas de procès d'intention à nous faire quand nous disons en toute amitié à Elliott qu'un coming out est très souvent synonyme de libération. Dire que nous ne valons pas mieux que ceux qui pratiquent le outing alors que nous n'avons ni le pouvoir ni même la volonté d'imposer à Elliott de faire son coming out est insultant et nous ne pouvons pas l'accepter. De même, croire qu'Elliott pourrait faire son coming out de manière inconsidérée sur la seule base des commentaires que nous avons faits est insultant pour lui car cela revient à imaginer qu'il manque à ce point de maturité qu'il est incapable de décider par lui-même de ce qui convient le mieux pour lui.

      Remarque enfin que Kalinours a eu la simplicité de dire qu'il ne donnait qu'un "humble" avis. Pour encourager Elliott qui disait ne pas avoir le courage de faire son coming out, il lui a dit que la vie était plus simple quand le coming out était fait. Je ne pense pas par contre que ton message soit de nature à l'encourager. Si je devais utiliser le même ton que le tien, je te répondrais que tu ne vaut pas mieux que les homophobes qui conduisent tant d'homo au suicide. Mais, je me garderai bien de te faire ce procès d'intention car je n'ai aucune animosité à ton égard. Au contraire, je comprends la souffrance qui semble encore très vive suite à ton coming out qui t'a tout fait perdre, et je te respecte très sincèrement.

      Bonne fin de soirée - Bisous.

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    4. Chers amis Carl-Cyril et ZobàDada

      Je suis horrifié de lire vos commentaires et réponses sur le sujet du coming out.

      Ce n'est pas la première fois sur le blog qu'il y a des commentaires à ce sujet. Je constate à chaque fois que le coming out est un sujet sensible et que chacun a son point de vue sur le sujet.
      Ce qui est bon pour les un ne l'est peut être pas pour les autres. Il en va ainsi pour tout y compris pour le coming out.

      Certes, Carl-Cyril a été assez véhément à cause de sa propre mauvaise expérience sur le sujet. Il y a été un peu fort en suggérant que les conseils donnés à Eliott étaient comparables à un outing forcé. Mais Carl-Cyril mérite-t-il une réponse aussi cinglante de ta part mon cher Damien ?
      Nous te connaissons généralement plus subtil et réfléchi. Je te dis cela en toute amitié.
      Je suis d'accord avec toi lorsque tu soulignes que Kalinours n'a exprimé que son "humble avis". Effectivement, ce n'était rien d'autre que çà et Carl-Cyril aurait dû le comprendre avant de se sentir outragé et de passer à l'offensive.
      Vous vous rejoignez au moins sur un point que je partage avec vous. Eliott comme tout un chacun est libre de son coming out. C'est le sien et personne d'autre ne peut s'en emparer. C'est quelque chose de personnel qui quand il est révélé par une tierce personne est un vol voire un viol de sa vie privée.
      Eliott n'est peut être pas prêt pour l'instant, il le sera peut être plus tard. Il a son libre arbitre pour savoir quel sera pour lui le meilleur moment. Et c'est pareil pour tout le monde. Quoi que n'importe qui n'en pense ou dise.

      Quant à Carl-Cyril, il ne s'y est pas pris obligatoirement de la meilleure manière pour exprimer sa rancœur, mais il n'en a peut être pas trouver d'autres. Il est blessé par ce qu'il a subit, il est encore à fleur de peau. Cela est peut être récent, je ne sais pas.
      Notez qu'il a fait SON choix (courageux) en faisant son coming out et cela s'est mal passé. Je pense qu'il a beaucoup souffert et surtout je crois que ce qui lui pèse le plus c'est la perte de deux de ses fils (il semble en avoir au moins un troisième à ce que je comprends). Ne pouvons nous pas le comprendre ? Ne mérite-t-il pas notre soutien, nous qui sommes gays comme lui, au lieu de le vilipender ?
      Il n'a fait qu'exprimer son avis lui aussi bien qu'avec des mots sans doute mal choisi à cause de sa détresse.
      Quant à toi Damien, je peux comprendre ta réaction mais toi aussi tu es allé un peu fort dans ta phrase "je te répondrais que tu ne vaux pas mieux que les homophobes". Même en employant le conditionnel.
      Rassure toi, je ne suis pas déçu. Tu ne me décevras jamais, je dis bien jamais, parce que tu exprimes ton opinion. Nous sommes sur un blog, ton blog, et il est fait pour cela. J'ai juste été très surpris du caractère cinglant de la réponse auquel tu ne nous avais pas habitués.

      J'arrête de faire mon prof, comme dit Lionel, pour aujourd'hui.
      Je vous embrasse

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    5. Bonjour François,

      Je suis désolé si ma réponse à Carl-Cyril t'a horrifié mais je ne regrette et ne retire rien à ce que j'ai répondu. Ce n'est peu être pas le ton que j'utilise habituellement sur ce blog mais je n'ai pas non plus l'habitude de me faire insulter chez moi par quelqu'un qui s'y présente pour la première fois sans même se donner la peine de me dire "bonjour" ni "au revoir" ni même "merci de m'avoir laissé parler". Il est vrai qu'au lieu de lui répondre d'une manière que tu qualifies de cinglante, j'aurais pu envoyer son commentaire à la poubelle. Je reconnais y avoir pensé mais je n'ai pas comme principe de censurer les messages qui ne me plaisent pas.

      Il n'empêche que c'est dur d'être traité d'égoïste quand on donne de son temps pour offrir un espace de parole libre sur des sujets tabous dont on n'ose guère parler ailleurs, ainsi que pour répondre aussi courtoisement que possible à chacun, alors que parfois on voudrait envoyer l'un ou l'autre bouler ou dessaouler ailleurs.

      Quand Carl-Cyril vient sur ce blog qu'il ne semble pas très bien connaître pour déclarer "je VOUS suggère de garder ce genre de conseils pour vous." et "IlS ne valent pas mieux que ceux qui pratiquent le outing forcé", je ne peux pas l'accepter. Je souligne qu'il a utilisé le pluriel, ce qui montre bien que je suis concerné par toutes ses remarques.

      Les habitués du blog savent à quel point je tiens à la liberté d'expression. Et, si j'y tiens pour les autres, ce n'est pas pour que quelqu’un vienne me faire taire chez moi.

      Ceux qui ont l'habitude de me lire connaissent aussi mon attachement au respect dû à chacun et à ce qu'il vit dans des conditions rarement faciles que personne n'est habilité à juger. Ils savent que je n'impose jamais à personne la conduite à suivre. Aussi, quand quelqu'un compare mes propos à de l'outing forcé, ça me fait très mal et je ne peux pas l'accepter.

      Pour la citation que tu reprends, j'ai employé plus que le conditionnel. Tu oublies en effet de citer le début de la phrase "Si je devais utiliser le même ton que le tien" et surtout celle qui suit "Mais, je me garderai bien de te faire ce procès d'intention car je n'ai aucune animosité à ton égard". Ce n'est pas aller un peu fort, c'est simplement faire comprendre à Carl-Cyril qu'il y a allé un peu fort en lui renvoyant comme dans un miroir ses propres propos.

      Ce n'est pas parce que je suis habituellement courtois envers tout le monde que je peux me laisser marcher sur les pieds. Crois bien, cher François, que j'estime avoir été très pondéré dans ma réponse à Carl-Cyril. J'ai laissé passer des réponses bien moins modérées et polies que la mienne quand certains "amis" sont venus lyncher Charles Six qui avait oser dire des choses qui ne leur plaisaient pas. J'ai mis amis entre guillemets car je ne les ai pas vu sur ce coup-ci. Sans doute pensent-ils comme toi que j'ai eu tort de me défendre.

      Tout cela dit et au risque de me répéter, je n'ai aucune animosité ni rancune à l'égard de Carl-Cyril auquel je réitère toute ma sympathie eu égard à la souffrance qui est la sienne.

      De même, je n'ai aucune animosité à ton égard même si je dois reconnaître n'avoir pas trop apprécié que tu me fasses la leçon. Mais, nous sommes entre adultes raisonnables et il est bon que l'on se disent les choses franchement, même si elles ne sont pas faciles à dire et à entendre. L'amitié ne s'en sort que renforcée.

      Bonne fin d'année - Bisous.

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    6. Bonjour ZobàDada

      Je prends note de ton point de vue quant à ta réponse à mon commentaire. Mon but n'était pas de te faire la leçon mais juste de donner un opinion.
      A l'avenir, lors de mes prochaines visites sur le blog, soit assuré que je me garderais de donner mon avis sans s'y être invité.

      Je te souhaite un bon réveillon du 31.

      Bisous

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    7. Ne t'inquiète pas tu n'auras plus à le faire car j'ai décidé d'arrêter le blog.
      Je ne suis pas masochiste au point de passer des heures et rogner sur mes heures de sommeil pour un blog sur lequel je devrais en plus prendre des coups sans rien dire, les visiteurs seuls s'octroyant le droit de manifester leur susceptibilité.

      Il suffit de voir par exemple combien ont répondu à mes vœux de Noël, mais ce n'est pas la seule raison de mon amertume, pour comprendre que le jeu n'en vaut pas la chandelle.

      Bon réveillon et bonne année 2016.

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    8. Bonsoir Damien

      Je suis navré d'apprendre ta décision d'arrêter le blog. C'est une grande surprise. J'en suis d'autant plus touché que je m'en sens en parti responsable à cause de mon commentaire.
      Je m’aperçois que ce commentaire t'a fait plus de mal que je ne l'aurais pensé et j'en suis désolé. Ce n'était pas mon but.

      Je te souhaite tout de même une bonne soirée

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    9. QUOI !!!! Tu comptes vraiment fermé le blog ?????

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    10. Bonsoir François et Corentin,

      Oui, je vais arrêter le blog mais non je ne vais pas le fermer. La décision était dans l'air depuis un certain temps et donc, François, tu ne dois pas t'en sentir responsable. L'arrêt était prévu pour la fin de cette année.
      C'est vrai, François, que le ton sec de ton dernier message m'a un peu ébranlé et c'est la raison pour laquelle j'ai fait cette réponse où je n'a pas caché mon humeur maussade. Mais, je ne suis pas en papier et, comme je l'ai dit dans un message précédent, il est bon qu'on se parle clairement entre amis même si ça ne fait pas toujours plaisir. Ca vaut mieux que de garder tout sur la patate au risque d'alimenter de la rancœur. Ca peut produire quelques étincelles dans le feu de l'action mais je crois qu'en fin de compte ça peut renforcer l'amitié.

      Non, Corentin, le blog ne sera pas fermé. Nous nous sommes mis d'accord avec mon Daddy pour qu'il continue et ainsi je pourrai encore passer de temps en temps et peut-être même le reprendre à temps plein quand j'aurai de nouveau plus de temps libre.

      Je vous souhaite à tout deux une bonne soirée et une bonne fin d'année. Bisous.

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    11. Bonsoir
      Je suis heureux que le blog ne ferme pas, cela aurais été dommage. Mais il est normal que tu ais besoin de temps pour toi.

      Bisous

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  3. Ces témoignages mettent en évidence la pluralité des orientations sexuelles et des situations individuelles, ainsi que la fluidité du désir qui varie suivant l'âge ou les rencontres et peut s'attacher à plusieurs personnes ou rester uni à une seule, sinon naviguer puis revenir à son port d'attache. Afin de rendre tout cela vivable pour les personnes concernées, y compris leurs familles, la société doit encore évoluer et retrouver les valeurs anciennes du clan en y adjoignant le respect de l'individu. Personne n'est la propriété de ses parents, de son épouse ou époux, de sa maîtresse, de son amant. Et le désir évolue, des liens merveilleux se dénouent lorsqu'on en a tiré le meilleur. D'autres restent inviolables. Certains se partagent à plusieurs. Tout est dans tout et rien ne se ressemble. Le clan? Oui celui de la famille élargie comme le vivent déjà certains couples divorcés où les pièces rapportées ne se conduisent pas en vainqueurs ni les pièces séparées en vaincus jaloux perpétuant une guerre destructrice. Où les chagrins sont soignés par l'entourage avec amour et paix, plutôt qu'avec des doses de vinaigre. Cela demande une éducation fondée sur le partage plutôt que la propriété.

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    1. Bonjour André et merci pour ton message.

      J'aime beaucoup ce que tu dis et tout particulièrement que "personne n'est la propriété de ses parents, de son épouse ou époux, de sa maîtresse, de son mari".

      Lorsque tu parles du clan, je pense que ce n'est pas nécessairement celui de la famille élargie qui fait parfois défaut auquel il faut penser. Je crois que certains peuvent aussi trouver soutien et réconfort auprès d'un groupe d'ami très proches ou de mouvements associatifs qui font parfois du très bon boulot. Je pense par exemple au Refuge vers lequel les jeunes homos peuvent se tourner quand ils sont rejetés par leur famille.

      Bonne fin d'année - Bisous.

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  4. Cher Damien, comme je te l’avais dit, ces périodes de fêtes sont pour moi une période d’activité intense, tant familiale qu’associative, aussi j’ai été peu présent, tout en tirant mon chapeau à ta persévérance sur ce blog, ainsi que d’autres ! Je ne sais comment tu fais pour trouver une variété de sujets, tantôt légers tantôt sérieux, et pour répondre avec une patience et une longanimité de confesseur aux différents intervenants (et Dieu sait si, moi-même, je prends plaisir à te poser parfois des colles…)
    Aussi, je te demande de ne pas arrêter ce blog, même si fatalement tu te trouves exposés aux incompréhensions des uns et des autres et aux différences de ton et de sensibilité, pour ne pas dire parfois de susceptibilités. Pour ma part, si j’ose mon – léger – ancien, je te recommanderai simplement de prendre cette forme de communication avec une certaine légèreté, comme un divertissement, non nécessairement avec l’ambition de faire la « ménie Grégoire des homo-incestueux », vaste ambition. Tu peux jouer un rôle utile d’expression – je n’ose dire de coming out - de catharsis, ou de défoulement, certes, mais des fois, il peut y avoir des « dégâts collatéraux », j’en sais qqc. Pour ma part, cela fait des années que je suis blindé.
    Ceci étant dit, merci de tes vœux de Noël, cette fête ayant été excellente pour moi (je te dirai cela en privé sans encombrer l’antenne) et tous mes vœux de succès professionnel, sentimental et blogophile pour 2016.
    Selon mon habitude un commentaire sur les photos : je me sens une petite tendresse, sous la ceinture, pour le jeune faon de la première photo. Je n’aime pas le mauve, qui fait trop tarlouze, mais l’idée de ce sous-vêtement de femme très aéré, dos nus et rattaché par un nœud au cou, répond à une de mes recherches : féminiser mon Ahmed préféré, mais sans en faire trop ! Un élément de dressage qui conditionne la lopette avec élégance et sans outrance, avec un zeste de folie. J’ai lancé mon comptable sur la recherche de l’accessoire, je vais tester cela. Merci pour l’idée.

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    1. Bonsoir Charles et merci pour ton message d'encouragement.

      Je n'ai aucun mérite à faire tout ce que tu dis parce que c'est un peu pour cela que j'ai été formé dans la vie réelle et, dans la vie réelle, ce n'est pas plus triste qu'ici où c'est finalement assez calme. Les petites frictions de cette page ne sont donc pas la cause de mon départ. C'est une décision mûrie de longue date parce que je n'ai plus assez de temps et que j'ai envie de batifoler sur d'autres aires.
      Le blog ne sera pas fermé puisque j'ai trouvé un arrangement avec mon Daddy qui, lui, a plus de temps que moi.

      Bonne fin de semaine - Bisous.

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    2. Maître Damien, dommage que tu « mettes la pédale douce » (sans jeu de mot !). C’est une grande chance d’avoir pu exercer ce « violon d’Ingres » en application de ta formation professionnelle. Pour ma part, le droit – que j’étudie avec André – ne me sert pas trop dans les partouzes…
      J’espère que ce supplément d’activité qui t’attend (ou qui s’est déjà manifesté ?) a une origine professionnelle te permettant de gonfler ta bourse (celle aux écus, pas celle aux protéines !), ce qui rend le batifolage, sur quelques aires que ce soit, plus facile à réaliser et plus jouissif…

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    3. Hé hé, chez nous les pédales sont toutes douces et les bourses sont gonflées à bloc. Mais, t'inquiète, on les vides très souvent :)

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