lundi 22 février 2016

Mon beau-père et moi - 3 : Frédéric


 Voici pour ceux qui ont apprécié et demandé la suite, le troisième épisode du récit "Mon beau-père et moi'.

Pour ceux qui souhaitent se rafraîchir la mémoire ou qui n'ont pas encore lu les deux premiers épisodes, voici les liens pour y accéder :



Pendant 12 ans, ma vie s’est déroulée comme un long fleuve tranquille.

J’exerçais le formidable métier de géomètre qui me plaisait beaucoup et qui me permettait de gagner très confortablement ma vie. Je m’étais installé à une centaine de kilomètres de chez mes parents et j’y revenais très fréquemment au moins une fois par semaine, et la plupart du temps j’y passais le week-end. Avec Jacques, nous trouvions toujours un prétexte pour nous retrouver seul et nous témoigner notre amour dans des ébats très fougueux. Je ne me posais aucune question et j’avais une totale confiance en lui. Je l’aimais et il me le rendait bien. Je n’avais pas besoin de plus et j’étais parfaitement heureux. Je n’aurais jamais imaginé avoir des relations avec quelqu’un d’autre que lui. C’était l’homme de ma vie.

Dans les premiers temps, j’étais jaloux de ma mère. J’imaginais mon beau-père qui baisait avec elle et cette idée me rendait malade. Il avait cherché à me rassurer en me disant qu’il n’avait jamais eu beaucoup de relations sexuelles avec elle et qu’il n’en avait plus eu depuis la naissance de Frédéric. J’avais peine à le croire mais ma mère m’avait elle-même rassuré en confirmant sans le savoir les affirmations de Jacques.

Catholique très pratiquante, à la limite de l’intégrisme, elle était très soucieuse de me voir suivre le bon chemin de la chasteté. Elle était d’avis que les relations sexuelles n’avaient pour but que la procréation. Elle était fière de dire qu’aucun de ses deux maris ne l’avait touchée avant le mariage. Elle avait des idées très tranchées sur la contraception qu’elle considérait comme une perversion.
  • Enfin, maman, tu te vois encore avec un enfant maintenant ?
  • Non, Jean, rassure-toi, nous prenons nos précautions. 
  • Vous prenez vos précautions ? Ce n’est pas de la contraception ça ? 
  • Non, Jean, ton beau-père me respecte, ce n’est pas plus compliqué que ça.
  • Il te respecte ? Tu veux dire qu’il ne te touche plus ? Vous ne faites jamais l’amour ?
  • En voilà, une question bien indiscrète mais je peux te répondre. Non, il ne me touche plus.
  • Et tu crois que c’est facile ?
  • Je ne dis pas que c’est facile. Je sais bien que c’est un sacrifice pour lui mais nous pouvons y arriver grâce à la prière et nous offrons ce sacrifice à notre seigneur Jésus-Christ.
  • Ah, c’est bien ça.
  • Oui, c’est bien et c’est ce que tu dois faire aussi.
  • Oui, maman.
Cette discussion m’avait totalement rassuré. J’étais donc sûr que ma mère n’était pas ma rivale et que je n’avais aucune raison d’être jaloux. Que Jacques m’offre le sacrifice de sa chasteté plutôt qu’à Jésus-Christ m’amusait et me remplissait de joie.

Pendant ces 12 ans, j’ai vu mon frère grandir, tout d’abord comme un petit garçon calme et très affectueux. Trop affectueux à mon égard comme je pus le remarquer quand je faisais mon service militaire.

Lors de ma première permission, après six semaines d’absence, il manifesta un enthousiasme hors du commun à me voir rentrer à la maison, me sauta au cou à mon arrivée et ne me quitta pas de toute la journée, voulant tout savoir de ce que j’avais fait et me racontant tout ce qu’il avait fait durant les six semaines. Le soir venu, il ne voulut pas me quitter et insista tellement pour dormir avec moi que je dus céder à ses caprices avec la bénédiction de ma mère :
  • Allez, Jean, tu vois bien que ça ferait plaisir à ton petit frère de dormir avec toi. Tu ne vas quand même pas lui refuser ça. Depuis le temps que vous ne vous êtes plus vu.
Autant je peux admirer l’inconscience de ma mère quand il s’agit de son mari, autant sa naïveté concernant les caprices de mon frère m’exaspère. J’aurai pu moi aussi me montrer capricieux en pleurant pour dormir avec Jacques. Aurait-elle réagi de la même manière sans se poser de questions ?
Toujours est-il que cette nuit avec mon petit frère de 8 ans fut un supplice. Il y avait plus de six semaines que je n’avais plus eu de relations avec Jacques. A part quelques masturbations, je n’avais eu aucune activité sexuelle et je m’en étais abstenu la dernière semaine pour pouvoir tout offrir à mon beau-père.

A peine couché, Frédéric se blottissait contre moi et voulait me donner des baisers, tentant de mettre sa bouche sur la mienne. Malgré l’épaisseur des tissus de nos deux pyjamas, je sentais la rigidité de son petit sexe contre le mien. J’eu bien du mal à refréner ses ardeurs et à résister à ses avances, essayant tant bien que mal de le raisonner et de lui dire que certaines choses ne se faisaient pas, le menaçant finalement de lui donner une fessée et de tout raconter à maman. Il finit par s’endormir en boudant. Pour ma part, je ne fermai pas l’œil de la nuit. Mon frère m’avait troublé, ses besoins de câlins m’avaient fait bander mais c’est surtout la rigidité de son sexe qui me posait question. Y aurait-il un gène de l’homosexualité ? Mon père était homo, je l’étais aussi. Jacques était homo, son fils le deviendrait-il aussi ?

Cette nuit ne fut heureusement suivie d’aucune autre. Je fis comprendre à ma mère que Frédéric ayant bougé toute la nuit m’avait empêché de dormir, et je racontai à Jacques, en baisant enfin avec lui, ce qui s’était passé.


Les années passant, Frédéric arriva à la puberté. Autant, j’avais pu me forger une personnalité virile, cachant mon homosexualité derrière une barbe touffue, autant mon frère s’avérait être de plus en plus efféminé. Mes soupçons concernant son homosexualité se confirmaient.

A quinze ans, il était la folle de la famille, s’habillant de rose et portant des shorts très courts et très moulants. Ce qu’il devenait ne pouvait plus échapper à ma mère. La prude et très catholique femme voyait ce que son fils chéri devenait et tenait à lui faire comprendre sa désapprobation. L’ambiance à la maison était devenue électrique. C’était la guerre perpétuelle entre les parents qui ne savaient plus que faire pour ramener leur rejeton à la raison et celui-ci qui se faisait de plus en plus provoquant et multipliait les fugues. Ne sachant plus que faire, ma mère passait ses journées à pleurer et sombrait dans la pire dépression. Jacques ne savait plus que dire à Frédéric qui lui répondait de s’occuper de son cul et qu’il n’avait pas de leçon à lui donner. C’est alors qu’on me demanda d’intervenir.
  • Jean, je t’en prie, je ne sais plus à quel saint me vouer. Est-ce que tu pourrais parler avec ton frère ? Peut-être que toi, il t’écoutera. 
  • Ecoute, maman, je veux bien essayer de lui parler, mais vous pourriez peut-être aussi essayer d’être plus relax. Il ne faut pas faire tout un drame de ce qui se passe, ce n’est qu’une crise d’adolescence.
  • Une crise d’adolescence ? Tu ne nous en as pas fait une pareille toi !
  • Non, mais moi, j’étais à l’internat et c’était une autre époque.
  • Ca n’a rien à voir. Est-ce que tu te rends compte que ton frère se conduit comme une tapette et que si nous ne réagissons pas tout de suite, il sera trop tard et que nous ne pourrons plus rien faire. Est-ce que tu imagines ce que les voisins doivent dire ? Je n’ose même plus sortir. 
  • Bon. Je vais lui parler mais laissez-le tranquille avec ça. Je suis certain qu’il le fait exprès et que plus vous lui ferez la morale et plus il vous provoquera.
  • Tu crois qu’il le fait pour nous provoquer ?
  • Mais oui, c’est une crise d’adolescence. Entrez dans son jeu et il s’en lassera vite.
  • Je voudrais bien te croire mais j’ai bien peur que ton frère devienne homosexuel et ça, je ne pourrais pas le supporter. Tu imagines la honte. S’il ne veut pas changer, nous finirons par le mettre à la porte.
  • Ecoute, maman, les temps ont changé. Ce n’est plus une honte d’être homosexuel de nos jours. S’il le devient, il ne sera ni le premier ni le dernier.
  • Peut-être, mais ce serait quand même bien le premier dans la famille.
  • C’est bon, je vais lui parler. 
Nous étions au début du mois de juillet et pour corser le problème, il venait de rater son année scolaire. Quand il rentra le soir, je l’apostrophai :
  • Dis, Fred, tu as quelque chose de prévu ? Ça te dirait de venir chez moi quelques jours ?  
  • Oui. Pourquoi pas ? Tu ne travailles pas cette semaine ? 
  • Si mais tu pourrais m’accompagner sur le terrain. 
  • Oui, d’accord. Tant que je peux me tailler d’ici ! Je prends quoi avec moi ?
  • Quelques vêtements mais pas trop voyants, j’ai une réputation à tenir.
  • Oui, t’inquiète pas.
Dès que nous sommes dans la voiture, j’aborde le sujet.
  • Ca ne va pas très fort avec les parents.
  • Non, ils me font chier.
  • Oui, je sais, la mère, elle est pompante avec ses bondieuseries.
  • A qui le dis-tu !
  • Ecoute. Moi, ça ne me gêne pas si tu es homo, mais tu ne crois pas que tu en fais un peu trop ? 
  • Pourquoi ? Moi au moins je ne suis pas hypocrite.
  • Hypocrite ?
  • Oui, hypocrite. Je sais de quoi je parle.
  • Ah bon ? 
  • Oui. Je suis le seul homo de la famille tu crois ? 
  • Non, tu n’es sans doute pas le seul, dis-je en rougissant.
  • Et bien, je peux te l’affirmer. Mais moi, je ne vais pas me cacher. Ce n’est pas comme mon père !
  • Comme ton père ?
  • Oui et tiens-toi bien, ton grand-père aussi !
  • Mon grand-père ? Non, là tu divagues. Tu te rends compte, mon grand-père, à son âge !
  • Tu es con ou quoi ? Ca n’a rien à voir avec l’âge. Mon père et ton grand-père, je te dis. Et ça, c’est sûr, je les ai vus.
  • Tu les as vus ? mais ce n’est pas possible. Quand même pas mon grand-père avec ton père ?
  • Ca t’en bouche un coin, hein ! Et bien tu peux me croire, je les ai vus tous les deux ensemble !
Puis-je croire cette révélation de mon frère ? Je n’en crois pas mes oreilles. Je suis prêt à faire demi-tour pour aller demander des comptes à Jacques. Pendant douze ans, je ne me suis donné qu’à lui, je lui ai fait entière confiance. Si ce que Frédéric me raconte est vrai, il me le paiera !

A suivre ...


 Si cette histoire vous plaît, n'hésitez pas à le dire. Ça fait toujours plaisir de savoir qu'on n'écrit pas pour soi tout seul.


 Si vous avez des fantasmes, des récits imaginaires ou expériences vécues en rapport avec les thématiques de ce blog, vous pouvez nous les raconter en détail. Contactez-nous en utilisant le formulaire de contact qui se trouve à droite.


8 commentaires:

  1. je suis °émou par les images et cette famille si heireusement incestueuse!

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    1. Ce sera encore plus incestueux dans la suite.
      Je suppose que c'est la dernière photo qui t'émeut le plus :o)

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  2. Vite la suite chaque fois que je lis ces récits j'ai la trique

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    1. Il va falloir patienter un peu, L-J, car il faut varier les plaisirs

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  3. Je serais patient en attendant je relirais et me branlerais

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  4. Bordel de bordel de nom de nom! J'avais loupé cette histoire... j'ai vraiment du mal à être un lecteur régulier. Et bien, voilà une famille qui promet. Moi qui craignait d'être le seul à pratiquer le sexe familial sur trois générations. Je vois que, au moins en récit, cela existe ailleurs... au moins dans tes fantasmes que je ne peux qu'applaudir. Je vois de bonnes combinaisons en perspective, avec les deux frères, père, beau-père et grand-père, avec de nombreux chemins possibles pour y arriver, jusqu'au sommum de la pentacopulation, exercice délicat (mais je peux donner des cours).
    en tout état de cause, Frédéric me semble mériter un traitement d'urgence. je te garantis qu'à 15 ans, il faut des traitements efficaces pour soigner la frustration. Au lieu de causer, le grand-frère doit se comporter en homme et l'enfiler profond, cette lopette. Pour autant que cela ne soit pas arrivé plus tôt et que, dans ton sens de la mesure et de la discrétion, oh Kalinours le pondéré, tu aies voulu épargner à nos oreilles des bruits de débauche qui puissent nous choquer.
    Sinon, pour les photos, je vote la première. le jeune étudiant qui a idéalement besoin de découvrir ce qu'est un vrai homme. Ah, et puis, retour sur le 1° épisode: génial le gif d'éjac en fin d'histoire: foutre artistiquement distribué, zob dominant paisible et regard admiratif du dominé.

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    1. Malheureusement, il n'y aura pas de pentacopulation car, sauf à être nécrophile, il n'y a que 4 hommes vivant dans l'histoire : le grand-père, le beau-père, le narrateur et son petit frère.
      Ok pour le mec de la première photo, on te l'envoie dès qu'on le voit pour que tu puisses lui faire son éducation complète.

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