mercredi 24 février 2016

Rédemption - une histoire incestueuse de Stefan


Vous l'avez certainement déjà remarqué en lisant les précédents récits de Stefan, ce jeune garçon a une imagination féconde et des fantasmes très chauds. Le récit publié aujourd'hui en est une nouvelle preuve. Je pense inutile de vous préciser qu'il s'agit d'une pure fiction à ne surtout pas vouloir reproduire dans la réalité.


 – Il est si jeune encore... Aide-le, chéri, aide ton frère. Guide-le...

Nicolas, ses doigts sur mon sexe dressé, couvrant ceux de son frère, montrait au jeune garçon comment masturber son père dans sa bouche. Luke, assis sur ses talons, le visage et les yeux levés vers moi, des deux mains, s'appliquait à mon plaisir comme son frère aîné le lui enseignait, calquant de son mieux sa cadence sur la sienne. À chaque mouvement de leurs mains jointes, mon gland énorme, mouillé écartait davantage les jeunes lèvres douces, humides, vierges encore de mon fils. Toujours plus. Nicolas, habile, donnait de l'ampleur à leur geste, toujours plus. Mon gland pénétra presque entièrement la bouche de Luke. Sa langue, en un réflexe naturel, tenta d'abord de me repousser puis bientôt, vaincue, elle me livra passage et d'instinct, le garçon se mit à en faire l'usage auquel elle était destinée. La lutte qu'elle livrait avec le membre dur, gonflé qui l'envahissait se transformait en une caresse, qui bien qu'hésitante et maladroite encore, était délicieuse, irrésistible. Je le révélais à lui-même, il me suçait, moi, son père. Luke serait doué, sans nul doute. Son frère et lui me masturbaient toujours de concert dans la jeune bouche que mon gland emplissait toute entière désormais. Leurs mains chaudes et moites sur la peau de mon sexe étaient divines. Nicolas encourageait son frère :
– Suce Papa... suce-le, suce-le bien...
– Je vais jouir, chéri. Papa va jouir... Je jouis dans ta bouche....
Luke écarquilla les yeux, hoqueta un instant mais, bravement, reçut sa première éjaculation, copieuse, épaisse, chaude dans sa bouche qui s'emplissait plus vite du sperme paternel qu'il ne pouvait avaler. Tandis qu'il se reculait malgré tout, mon sexe continuait de cracher de longs jets qui l'atteignaient au visage, sur les joues, le front, le menton. Nicolas, en hâte, me prit dans sa bouche à son tour. Dieu que c'était bon, ses lèvres, sa langue expertes sur mon gland échauffé. Plus expérimenté, il savait que, autant de plaisir qu'ait pu prendre son père à ensemencer la bouche novice de son jeune frère, il avait besoin de ce contact, de ces caresses étroites, ses joues qu'il creusait pour mieux m'enserrer, sa langue qui dansait autour de mon gland. Il me suçait à la perfection depuis plusieurs années déjà, me faisant jouir comme seul un fils sait faire jouir son père. Soudain, en une seule longue, interminable descente, il m'enfonça tout entier dans sa gorge, ses lèvres distendues venant se plaquer à la racine de mon sexe, son nez s'écrasant sur mon ventre, ses doigts sous mes bourses qu'il pressait. J'éjaculais, encore et encore. Finalement, Nicolas ouvrit la bouche fièrement, me sourit puis, avant que son précieux contenu ne s'en échappe, il avala. Je retombai en arrière sur le lit, épuisé, hors d'haleine tandis que mon aîné, en de tendres baisers, faisait me goûter le jeune Luke.

– Est-ce tout, Maître ? 
– Oui. Enfin... non, pas tout à fait... 
– Oui ou non ? 
– Et bien... il y a autre chose qui, que... Voilà, il semblerait que... Mais voudriez-vous un peu de cognac ? 
– À neuf heures du matin, Maître ? 
– Oui, vous avez raison. Donc, il semblerait que votre épouse, lorsque vous vous êtes séparés... 
– Lorsqu'elle m'a quitté, Maître, me laissant - et fort heureusement - notre fils Nicolas pour suivre aux États-Unis ce, ces... 
– Oui, je comprends, je comprends. Elle a eu une fin difficile, vous savez. Beaucoup d'abus, de toutes sortes. Drogues, alcool. Je vous renouvelle mes condoléances et je... Bien, il semblerait que votre épouse, ex-épouse si vous préférez... était enceinte lorsqu'elle vous a quitté, votre fils et vous. 
– Je vous demande pardon, Maître ? 
– C'est la vérité. D'un petit garçon. Vous l'ignoriez, semble-t-il.
Bien sûr, je l'ignorais. La garce avait préféré n'en rien me dire sans doute pour que je ne cherche pas à la retenir ou aux fins de quelque vengeance ou chantage, par la suite. Ou les deux. L'heure en était donc venue. Le notaire pressa une touche de l'interphone sur son bureau et presque aussitôt, dans le plus grand silence, le son de leur pas étouffé par la moquette épaisse et les tapis qui recouvraient le sol de la pièce à l'ameublement cossu, la porte s'entrouvrit et une secrétaire compassée s'avança, tenant un jeune garçon intimidé par la main.
– C'est Luke. Voici votre fils, Luke. Il est arrivé ce matin. Il parle Français quoique, pour vous dire la vérité, il parle assez peu. Si vous le souhaitez, sans doute que son prénom pourra être francisé, Luc, et vous...
– Croyez-vous vraiment que ce soit le plus urgent, Maître ?
– Non, non. Bien sûr. Je dois aussi vous informer que la loi vous autorise à faire effectuer tous les tests de paternité que vous pourriez souhaiter, afin de déterminer que Luke est bien votre...
– Des tests de paternité, Maître ? Mais regardez-le : c'est tout le portrait de mon fils, je veux dire... de mon autre fils Nicolas. Le mien aussi, à son âge !
– Oui, oui, c'est sûr. Comme vous voudrez. Enfin, quoiqu'il en soit, il a été amené à Paris par votre beau-frère et...
– Mon beau-frère, Maître ?
– Oui, enfin... un parent quelconque de votre ex-épouse, aux États-Unis et nous avons cru pertinent de porter le montant des billets d'avion sur la note de nos honoraires.
– J'allais vous en prier.
– Bien. Si vous voulez bien signer ici. Et ici. Et ici... C'est parfait, tout est en ordre. Je... et bien, Mademoiselle va vous raccompagner. Avec votre fils. C'est tout.
C'est tout.

Sur le palier de cet immeuble cossu d'un quartier élégant de Paris, tandis que, interloqués, mon... fils et moi nous regardions sans savoir qui de nous deux était le plus embarrassé, la lourde porte du Cabinet d'Avocats se rouvrit soudain dans notre dos et la même secrétaire me tendit un petit sac.
– Ses affaires, Monsieur... 
– C'est tout ? 
– C'est tout.
– Luke va faire tout comme nous, avec nous, Papa ?
– Et bien... ton frère est sans doute un peu jeune pour nous accompagner au sport, mais pas pour prendre une douche. Direction la salle de bain, tout le monde !
Nicolas était ravi. Il ne l'avait jamais mentionné explicitement, mais je savais que l'adolescent avait toujours voulu un jeune frère. Nicolas était un garçon sain, sportif, ouvert, affectueux, chaleureux et, malgré tout l'amour, toute la tendresse que je lui donnais, la compagnie d'un autre jeune garçon lui manquait. Nous étions très proches et autant que mes activités professionnelles m'en laissaient le loisir, je lui consacrais tout mon temps, toute mon attention et l'amour qu'il me prodiguait en retour me comblait chaque jour, chaque nuit. J'étais tout aussi ravi que lui, même s'il me fallut un court temps d'adaptation pour intégrer le fait, dont Nicolas, avec l'aisance de son âge, n'eut aucun besoin. J'étais l'heureux père de deux superbes jeunes garçons au lieu d'un seul. Nicolas partageait mon lit depuis toujours et même si, depuis son plus jeune âge, il était un amant merveilleux qui me satisfaisait pleinement, il me fallait reconnaître que, ces derniers temps, m'était souvent venu le désir de joindre un compagnon à nos ébats incestueux. Il eut été facile, trop facile sans doute, d'y inclure quelque camarade de Nicolas ou le fils de l'un de mes amis à qui j'aurais confié mon garçon en retour. Un frère était tellement mieux, tellement plus. Inespéré.

Luke aussi, s'acclimatait rapidement et Nicolas y avait incommensurablement contribué. La présence affectueuse, protectrice de mon aîné, de moins de deux années plus âgé, rassurait, apaisait le jeune garçon qui se découvrait une véritable famille, un nouveau pays. Un père. À ma demande et même si celui-ci avait un peu boudé au début, Nicolas avait réintégré sa chambre, où il partageait désormais son lit avec son jeune frère. Leurs jeux, leurs rires, leurs conversations qu'il fallait faire cesser si je ne voulais pas qu'ils se prolongent jusqu'au beau milieu de la nuit, me disaient chaque soir que j'avais eu raison de leur procurer cette intimité, cette proximité. Nu, Luke était superbe, somptueux : le portrait de son frère, deux ans plus tôt. Nicolas, qui m'accompagnait assidûment au sport depuis plus d'un an à présent, développait rapidement une musculature adolescente qui faisait l'admiration et l'envie de tous, ma fierté aussi. Bien bâti, élancé, son corps lisse enflammait mon désir de père chaque fois que nous étions nus ensemble, ce qui se produisait sans cesse à la maison, au sport, à la piscine. Il le savait. Je savais qu'il le savait.

Luke, lui, conservait la grâce innocente, la beauté des jeunes garçons que la puberté vient à peine de toucher. Bien formé déjà, son jeune sexe qu'il arborait dressé au-dessus de ses bourses la plupart du temps, était superbe lui aussi. S'il avait manifesté quelque pudeur les premiers jours, elle avait disparu aussitôt et Luke partageait à présent sans gêne aucune notre intimité, notre nudité à son frère et à moi, en tout lieu et en toutes circonstance. Avec fierté, même. J'étais un père comblé. Si comblé que, pour peu, j'aurais pardonné à leur mère tout ce que... Mais je préférais oublier tout cela, désormais. Chaque jour, Luke se montrait plus affectueux avec moi et si la complicité avec Nicolas s'était établie tout de suite, il m'avait fallu quelques temps pour faire sa conquête. Je le désirais tout autant que son frère. Ses fesses, surtout, me rendaient fou. Nicolas arborait déjà fièrement un superbe fessier bien dessiné de jeune adolescent sportif qu'il ne se privait pas d'exhiber en toute occasion, mais les fesses de Luke, où je n'avais encore introduit que ma langue au fond de sa raie lisse et, avec précaution un doigt, conservaient une rondeur, des courbes pleines qui m'affolaient. Mon visage enfoui entre ses fesses que son frère ouvrait pour moi de ses deux mains, je le dévorais sans retenue. Je ne me contenais qu'à grand peine et pour combien de temps ?

Onze heures. Je sauvegardai mon travail, éteignis mon ordinateur, puis la lampe sur mon bureau. Il était temps de monter. À l'étage, le silence qui régnait n'indiquait pas que Luke et Nicolas dormaient, je le savais. Je pris une douche rapide. Mon érection était si forte, mon sexe si dressé, qu'il en était presque douloureux. Je laissai la porte entrouverte : la lumière qui venait de la salle de bain suffirait. En face, la chambre de mes fils, dont la porte ouverte m'invitait. Le drap de bain tomba à mes pieds. La vision était édénique, splendide. Sur le grand lit, Nicolas, avec application, suçait son frère, faisant glisser le jeune sexe lisse entre ses lèvres jusqu'à sa racine, pour mieux le laisser lui échapper presque, tout luisant de sa salive, avant de plonger à nouveau sur lui, encore et encore, sa tête roulant de droite et de gauche. D'où j'étais, je pouvais voir, lorsque ses lèvres se collaient au bas-ventre lisse de Luke, la langue de Nicolas se glisser sous les bourses de son frère, pour une caresse supplémentaire. Du coin de l'œil, il m'aperçut, tandis que Luke, hors d'haleine et qui se tordait de plaisir sous les caresses de son aîné, ne me vit pas. Un doigt sur les lèvres à l'intention de Nicolas, je m'approchai silencieusement. Mon fils, avec agilité, me céda sa place et je pris à mon tour Luke dans ma bouche, la saveur de la salive de Nicolas sur son sexe palpitant. Je le suçai.

Ce ne fut qu'après quelques instants, lorsque Nicolas engagea à son tour son sexe entre les lèvres de Luke en réalité, que celui-ci s'aperçut de l'échange. Il n'en parut en rien décontenancé. Pressant mon visage contre son ventre lisse et doux, soulevant ses hanches en cadence, il se laissait sucer par son père avec bonheur, tandis que Nicolas au-dessus de lui, les genoux encadrant son visage, au même rythme, pénétrait ses lèvres. Luke, la bouche emplie de son frère, gémissait. Ses efforts pour se concentrer sur le plaisir de son aîné étaient perceptibles. Il jouit pourtant le premier, s'abandonnant, sa faible résistance bien vite vaincue : je le sentis palpiter sur ma langue, je sentis son corps entier se tendre, les reins cambrés. Il se mit à trembler, de longs frissons le parcourant. Je resserrai étroitement les lèvres sur son sexe, ses bourses que je pouvais prendre sans peine dans ma bouche. Bientôt, j'en étais intensément conscient, il deviendrait pleinement adolescent lui aussi mais, pour l'heure, Dieu que c'était bon ! Ses bras battirent l'air, ses jambes, soudain projetées, se refermèrent sur ma nuque. Il jouit, merveille de son jeune âge, en une faible éjaculation mais durant de longues minutes en un orgasme ininterrompu dont les vagues se succédaient sans relâche.

La caresse devenant par trop insupportable, je l'abandonnai enfin, pantelant, pour enfouir mon visage entre les fesses lisses de Nicolas que, ainsi courbé sur son frère, il m'offrait sans vergogne. La langue dardée dans son anus, je lui donnai longuement du plaisir ainsi à son tour, comme un père le doit à son fils en cet endroit. Sous mes lèvres, je sentais s'ouvrir celles de son anus, toujours plus, chaud, moite, plein de désir, son sexe dans la bouche de son frère. Il était bon. Son excitation donnait à son intimité de garçon un parfum plus savoureux encore, qui m'enivrait absolument. Souvent, je pouvais sentir ce parfum sur lui quand il se coulait dans mes bras, aimant, plein de désir pour moi. C'était un autre signe qu'il avait besoin de son père. Mais à présent, je le buvais, je lapais avidement le jeune anus de mon fils. Se pressant à moi, à mon visage, il me le donnait à goûter toujours plus profondément. Ma langue savait où le toucher en son intérieur : il haletait, au bord de l'orgasme. Il était si sensible, si réceptif en cet endroit de lui. Il était certes trop tôt pour dire si Nicolas serait ou non un étalon fougueux pour ses partenaires plus tard, mais pour heure, Dieu que mon fils se faisait bien baiser ! À deux mains, j'empoignais ses fesses que j'ouvris et lui fit sentir le poil dur au visage de son père, sur ses lèvres anales tendres encore et si sensibles, à son périnée lisse, renflé, proéminent comme il est rare, superbement excitant. Nicolas était fait pour les hommes, fait pour l'amour. Pour le plaisir anal. Il suffisait de le contempler de dos pour le savoir. D'une main dans ses reins, il amena mon visage plus étroitement à son anus dont la corolle épanouie appelait toujours plus profondément les ardeurs de la langue paternelle.
– Fais-moi jouir Papa... Fais-moi jouir là... oui là, Papa !
Telle était bien mon intention, mais pas tout de suite, pas de cette façon. J'abandonnai son anus rougi, échauffé, surexcité, ouvert déjà, qui n'attendait si manifestement que d'être pénétré, satisfait. Depuis deux ans à présent, je prenais Nicolas complètement, entièrement et mon fils, désormais, ne jouissait bien qu'ainsi, sous les coups de reins de son géniteur, baisé par son père. Ce soir, sans doute avait-il pourtant déjà joui plus d'une fois dans la bouche de son frère. Son plaisir venait si vite, si facilement : à la piscine, au sport, subrepticement, il m'arrivait de le faire jouir ainsi en quelques caresses sur son sexe, lui faisant mouiller son short, son slip de bain. Pour l'heure, il avait manifestement besoin de bien plus. Caressant son anus de mon gland gonflé, mouillé, me frottant à lui, je le laissai pourtant désirer son père un peu encore. N'était-ce pas l'état le plus naturel d'un jeune garçon, le désir de son père ? Ce n'était certes pas un sentiment inconnu de Nicolas : mille fois par jour, je le lisais dans ses yeux, dans ses gestes, dans sa façon de me frôler. Sous lui, Luke, la bouche pleine de son frère, assistait au spectacle du désir irrépressible, incestueux de Nicolas. J'étais hautement conscient de l'initier à cela et c'était délicieux : Luke découvrait l'accouplement incestueux à son mieux, celui de son frère et de son père. Nicolas semblait ne plus pouvoir attendre.
– Encule-moi, Papa... encule-moi, j'ai besoin...
Ce fut long, intense, profond, complet. Je le fis mien tout entier, une fois de plus. M'appliquant à varier les angles, je m'efforçai de toucher mon fils aussi profondément que possible, fouetté par le désir, électrisé par l'idée seule que son père était le premier homme à le toucher en ces endroits. Mon sexe brûlant, lorsque je le dégageais de son anus, faisait entendre un bruit mouillé, obscène avant de plonger en lui à nouveau. Il me semblait à chaque étroite pénétration que j'allais éjaculer, tant était grand le plaisir. Nicolas jouit plusieurs fois encore sous moi, se donnant complètement, venant à ma rencontre. En lui, ses parois frémissaient, je le sentais contre mon gland, ma tige qui s'enfonçait. Je me répandis au fond de lui si abondamment que le trop plein, aussi étroitement que je le pénétrais, s'échappa d'entre les lèvres de son anus, éclaboussant soudain l'intérieur de ses cuisses de jeune sportif, giclant de part et d'autre de mon sexe qui le prenait toujours. Il était baisé, enculé, empli, plein de son père. Lorsque, hors d'haleine, il se dégagea à la fois de la bouche de Luke et de mon sexe pour rouler épuisé sur le flanc, j'étais toujours aussi dur. J'empoignai mon sexe trempé de mon plaisir et de celui de mon fils, son plaisir anal et, Luke toujours sous moi, offert, à ma portée, les cuisses ouvertes, je m'avançai. Dans ses yeux, je lus le mélange de frayeur, de désir, l'envie, le besoin de son père, l'effroi aussi. Pour la première fois sans doute, aidé en cela par le spectacle de la pénétration à laquelle il venait d'assister au-dessus de lui, il concevait cette chose incroyable, merveilleuse, se faire prendre par son père, une pénétration incestueuse. Il avait été le témoin de l'intense plaisir de Nicolas, n'avait pu qu'en être troublé, envieux. Je m'avançai encore, le sexe à la main. Mon gland, ainsi au contact de son anus, semblait monstrueux, disproportionné, énorme. Son jeune anus luisait du liquide épais dont je le maculais en m'y frottant ainsi, mélange de mon récent plaisir et de celui de son frère. Au dernier instant, au prix d'un effort dont je ne sais trop d'où me vint la force ni le courage, je renonçai et me masturbant furieusement, je jouis à nouveau, éjaculant entre ses cuisses, éclaboussant son anus vierge que je vis frémir à ce contact chaud, je le jure, trempant son sexe lisse et raide de ma semence. J'obtins cependant de lui en retour pour mon sage renoncement ce cadeau merveilleux qu'il ne m'avait pas donné encore. Il s'écria :
– Papa !
C'était la toute première fois, de cette façon en tout cas. J'avais certes déjà lu l'amour dans ses yeux, dans ses gestes mais je l'entendais enfin de ses lèvres. J'avais craint un moment, je l'avoue, de ne pas savoir aimer ce fils inconnu, même s'il était le mien, ce fils nouveau venu, inattendu. Surtout, j'avais craint de l'aimer moins que Nicolas, ce qui eut été terrible pour nous trois. Il n'en était rien, rien du tout. Dieu que je l'aimais, mon cadet, mon jeune fils, mon Luke. J'aimais mes garçons tout autant l'un que l'autre, bien que de façon différente. Nicolas déjà, bien trop vite, devenait un adolescent. Aussi aimant et désireux de satisfaire son père fut-il, bientôt je le savais, il ne serait plus à moi seul. Nombre de mes amis faisaient toujours l'amour avec leur fils devenus de jeunes hommes et chacun y prenait un plaisir intense, bien sûr, mais rien ne se compare à cet abandon d'un jeune garçon au désir exclusif de celui qui l'a créé. Luke, cadeau inespéré, m'appartiendrait encore à moi seul quelques temps, avec toute sa confiance, son amour, sa dévotion de tout jeune garçon. L'épanouir ainsi à sa propre sexualité, lui offrir la mienne, lui enseigner l'amour incestueux comme je l'avais fait avec son frère, m'émouvait au plus haut point. Jeune père encore, peut-être avais-je été maladroit, trop pressé parfois avec mon aîné, même s'il n'en avait jamais rien laissé paraître. Je le désirais si fort, si complètement. Pour Luke, j'allais être le père idéal, je le savais. Le père qu'il méritait.

Il se montrait d'ailleurs en tout point un élève désireux d'apprendre, de donner satisfaction. Il était doué. Comme son frère, d'instinct, même inexpérimenté encore, il savait plaire à un homme. Même ses maladresses étaient pour moi excitantes à un point que je ne saurais dire. Tout de suite, je l'avais laissé jouer avec mon sexe. Tout de suite, bien que ce fût nouveau pour lui, il avait été à l'aise avec sa taille, son poids, son contact, son parfum, sa saveur. Bien vite, sa raideur lui fut familière. Bien vite, il comprit que ses caresses en étaient la cause, bien vite il sut la provoquer. Aidé en cela par la guidance de Nicolas il est vrai, ses mains étaient chaque jour plus habile sur mon membre. Je le laissais découvrir mon gland de ses doigts, tandis que son frère lui montrait comment s'aider dans cette tâche du liquide qui s'en échappait sans discontinuer. Mes bourses le fascinaient. Bien plus encore lorsque je lui eus expliqué que c'était là d'où il venait et qu'il était donc naturel qui soient attiré par leur contact, leur poids, leur chaleur dans ses mains. Il ne comprit qu'en partie ce que je lui exposais, mais il en parut néanmoins subjugué. Il perçut en tout cas que c'était là une autre de ces choses des hommes et des garçons ensemble, un autre endroit où témoigner son amour à son père. Doucement, une main derrière sa nuque, j'amenai son visage entre mes cuisses et le pressai sous mon sexe, contre mes bourses. Je l'y maintins un moment, le laissant me respirer, son nez enfoui en elles, mon sexe sur son front. Sans que je n'eusse besoin de rien lui dire, sa langue s'y glissa, douce chaude, mouillée tandis que, de ses deux mains en coupe, il me tenait.

Lorsque j'éjaculai pour la première fois entre ses doigts, ses yeux agrandis, sa mine stupéfaite et ravie firent rire son frère, à nos côtés. Sans qu'il me masturbât vraiment, juste par la douceur et la chaleur de ses doigts qui me manipulaient, je venais de jouir, l'éclaboussant tout entier, ma semence giclant entre ses doigts qui, maladroitement, tentaient d'en contenir le flot. Il contemplait à présent ses doigts trempés, heureux et fier du plaisir qu'il venait manifestement de me procurer. Cela avait été délicieux. Dans les jours qui suivirent, souvent dans la journée et même à l'extérieur, je l'amenai à moi en quelque endroit discret où je mettais mon sexe déjà durci entre ses mains. Ses doigts me faisaient jouir en quelques minutes. Aujourd'hui, tout fier, riant, il tendait ses mains maculées, les exhibant tour à tour à son frère et à moi.
– Tu as fait jouir Papa, chéri... !
Bientôt, il ne tarderait pas à me sucer comme son frère le faisait, je le savais, avec la même dextérité, le même savoir-faire instinctif, celui d'un fils aimant. Nicolas mêlait ainsi à la perfection dans cet acte incestueux l'inné et l'acquit, faisant montre aussi bien de son parfait naturel, de combien il était né pour cela, que de son désir de satisfaire son père comme celui-ci le lui avait appris. Il en serait de même avec Luke, c'était manifeste. Ses lèvres pleines et la façon dont, déjà, elle s'arrondissaient en un cercle parfait lorsqu'il me regardait en levant les yeux, à elles seules, le disaient : sa bouche était faite pour être pénétrée par le sexe des hommes, il était fait pour sucer, lui aussi.


Est-ce que j'en fus triste ? Ou heureux ? Ou fier ? Un peu des trois sans doute, mais c'était ainsi que ce devait être. Un jour, dans les vestiaires de la piscine, Nicolas me revint en compagnie de l'un des maîtres-nageurs, un homme superbe, athlétique, bien bâti. Ils n'eurent rien à me dire, je savais. Le désir de l'homme pour mon fils, de toute façon, était manifeste sous son slip de bain mouillé, bien trop serré tout à coup et qui révélait son impressionnante virilité dans les moindres détails. Si Nicolas n'avait pas été aussi bien habitué à profondément, complètement recevoir son père en lui, la taille du membre de l'homme m'eut effrayé. Luke, inquiet, me regardait. Je crois qu'il comprit, qu'il eut peur que je ne sois triste. Il prit ma main qu'il serra et, nu, se tint ainsi tout contre moi. Nicolas, lui, m'implorait de ses regards. Il était temps pour lui. J'y mis cependant une condition : cela se passerait à la maison, sous mes yeux, sous ceux de son jeune frère. L'homme en fut surpris d'abord, puis parut séduit par l'idée de s'exhiber ainsi dans ses ébats. Prendre un garçon sous le regard de son père, avec son approbation, son plein et entier consentement, était certes un plaisir de fin gourmet que l'homme n'allait pas laisser passer.

Cela se fit le soir-même. Il était fougueux, infatigable même et, alors qu'il enculait mon fils devant moi, c'était autant mes regards, mes encouragements qui semblaient le stimuler, l'exciter, fouetter son désir, que le jeune anus de Nicolas où il s'enfonçait encore et encore. Il m'avait laissé le préparer pour lui, l'ouvrir de ma langue comme je savais le faire, comme je savais que Nicolas aimait que je son père fasse. Cela fait, je le lui offris. Je lui offris mon fils, chaud, mouillé, ouvert, prêt à être baisé par un autre homme. Lui livrant ainsi mon fils aîné, je soutins un instant le regard de l'homme : je voulais qu'il fût pleinement conscient de ce que je lui offrais.

Luke était fasciné. L'homme, sous ses yeux et les miens, ne laissait pas Nicolas en repos une seule seconde. De lui-même, devant ce spectacle, Luke vint à son père, son propre désir s'éveillant. Émerveillé, je lisais dans ses yeux son envie. Pour un peu j'en aurais remercié cet homme qui, par le spectacle qu'il nous offrait ainsi, me livrait mon second fils, à son tour chaud et prêt. J'allongeai Luke sous moi aux côtés de son frère qui recevait bravement, sans faiblir, le sexe puissant de l'homme en lui et sous leurs yeux, pour la première fois, je le pénétrai avec douceur, tendresse, amour. L'homme, à mes attentions, aux craintes de Luke, comprit à quoi il assistait, ce jeune garçon que son père baisait pour la toute première fois. Pénétré, Luke, dans son inexpérience, ne sut retenir son plaisir très longtemps. Je le laissai aller, je le laissai jouir, se débattant, submergé par les sensations nouvelles, incapable de contenir cette première vraie jouissance, son premier véritable orgasme incestueux. Il jouissait en lui, en son intérieur, sous nos yeux. J'y avais mis tout mon amour : je savais que, de cet instant, dépendrait tout le plaisir qu'il aurait à se faire prendre plus tard, par son père comme par d'autres hommes. Il était courageux : son jeune anus m'acceptait, ouvert autant qu'il le pouvait. Je le baisais enfin, lui, mon second fils. Je ne pouvais guère différer mon propre plaisir non plus et par ailleurs, nos partenaires, à nos côtés, s'abandonnaient aussi. Nicolas était extatique. L'homme le fit jouir longuement, puissamment, intensément, puis s'adressa à moi au moment où il éjaculait en Nicolas :
– Regarde, regarde-moi... j'encule ton fils. Je jouis, putain, je jouis... !
Il revint souvent. Nicolas en était heureux et j'en étais heureux pour lui. Il continua de se donner à son père avec la même fougue, le même empressement bien sûr, et j'en étais content et fier : cet homme puissant, viril le satisfaisait, mais pas comme son père, disait-il. Pouvait-on mieux exprimer ce qu'est véritablement un père pour son fils ? Tout aussi bien, j'étais fier et heureux que mon aîné sût aussi bien se donner à un homme : son cavalier ne manquait jamais de m'en remercier à chaque fois qu'il chevauchait sa jeune monture. Nicolas, merveilleux et beau poulain si bien dressé, savait se cabrer dans l'acte, fouettant plus encore le désir de l'étalon qui le montait. Habile, il savait donner l'illusion d'être dompté, quand c'est lui qui vous tenait en son anus. C'était là tant un effet de sa nature racée, naturellement faite pour l'accouplement anal, que de son dressage : sa démarche seule appelait le sexe des mâles. Il resta aussi ce merveilleux compagnon de jeux pour son frère et Luke était heureux aussi, d'une autre façon. À ma très grande surprise, il l'exprima un jour avec ses mots à lui. Il était content de n'être pris que par son père, lui, et ne voulait que prolonger cela encore et encore. J'en fus fort ému. Je dus pourtant lui expliquer que lui aussi, bientôt, voudrait se donner à un autre homme, me demanderait de l'offrir à un autre homme et que cela était bien. Il ne parut pas comprendre. Il ne voulait que son père. Je compris alors. Luke, privé d'un père jusque il y a peu et qui venait enfin d'en trouver un, n'entendait pas l'abandonner de sitôt. Ce soir-là, je lui fis l'amour avec plus de passion, plus de tendresse encore que je ne l'avais jamais fait jusqu'alors.


Et, finalement, je compris. Tout. Il n'y avait pas eu de désir de vengeance de la part de la mère de mes fils. Il me fallait bien reconnaître que je ne l'avais guère rendu heureuse. Les années passant, mon amour pour Nicolas grandissant sans cesse, je lui consacrais de moins en moins de temps, d'attention. Mon fils était tout ce qui comptait. Elle en souffrit. Sans doute est-ce que je le vis, mais ne voulus pas le comprendre. Il m'avait fallu admettre aussi que, lorsqu'elle nous avait quitté Nicolas et moi, ce fut un bienfait pour mon fils qui ne supportait plus notre mésentente, notre haine mutuelle d'alors. De cela, elle dut sûrement souffrir aussi. Avais-je été responsable de sa vie désordonnée, de ses excès par la suite ? Avais-je précipité sa triste fin ? Je ne sais. Si tel était le cas, j'en avais payé le prix fort, privé de mon cadet pendant si longtemps, ignorant jusqu'à mon bonheur d'être le père de deux garçons splendides et non pas un seul, même si je n'aurais pu rêver d'un meilleur fils que Nicolas. Elle n'avait retenu Luke, me cachant son existence, que pour mieux le garder, avoir un fils qui ne serait qu'à elle. Je m'en voulus de ma colère, de ma rancœur. Je tentai de les oublier, de me persuader que, à présent, où qu'elle fût, elle était heureuse que son second fils soit revenu à son père. De mon mieux, j'expliquai cela à Nicolas qui pleura mais comprit pour tout ou partie. Il me faudrait un jour aussi, bien sûr, l'expliquer à Luke et ce serait plus difficile encore, je le savais. Je le lui devais, pourtant. Jusque-là, je l'aimerai complètement, entièrement. Je serai son père.


Ce récit vous a-t-il plu ? Vous a-t-il excité et fait bandé ? Faites-le savoir à Stefan dans les commentaires ci-dessous. Quelques mots de remerciement et/ou d'encouragement ne coûtent rien si ce n'est un tout petit peu de votre temps. Par contre, ils peuvent faire plaisir à Stefan qui a passé un temps plus important à écrire l'histoire.

Comme Stefan, vous pouvez aussi participer à l'animation du blog en envoyant vos récits, qu'ils soient imaginaires ou basés sur des expériences vécues, l'essentiel étant qu'elles soient en rapport avec les thématiques de ce blog : fantasmes gays incestueux, relations sexuelles entre jeunes mecs et hommes plus âgés.

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4 commentaires:

  1. Comme toujours ce récit est bandant et très bien écris

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    1. Stefan est un vrai pro pour raconter des histoires très excitantes, c'est sûr.

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  2. trop bandant comme récit, merci

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    1. Merci pour cet avis qui fera sans aucun doute plaisir à Stefan.

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