mardi 15 mars 2016

La soirée Big-Bande du jeune Julien


 Que diriez-vous d'une petite partouze ludique entre gays de tous les âges ?

Elle pourrait se dérouler comme Julien nous la raconte, avec quelques suggestions supplémentaires que vous pourriez faire pour multiplier les plaisirs...
 

Je n'avais jamais participé à une soirée sexe entre mecs, quand le hasard des rencontres sur le net me fit connaître Laurent. Cette nuit là, le courant était tout de suite passé entre-nous. Echange de propos plutôt chauds et de pics ne cachant rien de nos atouts respectifs, l'entretien se termina assez tard, par une invitation à participer à une soirée "big bande" qu'il organisait chez lui entre copains. La seule condition était d'apporter comme "petits cadeaux" deux de mes slips et une bouteille pour la soif.

J'étais un peu fébrile en m'approchant de chez lui, un peu inquiet car je ne m'étais jamais retrouvé dans une soirée de ce genre et aussi parce que je n'y connaissais personne, mais très excité à l'idée de tout ce qui pourrait bien s'y passé.

Quand j'arrivai chez lui, quelqu'un attendait déjà devant la porte. Un grand homme d'environ 35 ans, plutôt musclé, en jeans bleu moulant et t-shirt blanc, cheveux châtain foncé, yeux verts, barbe de deux jours. Il me regarda arriver et se présenta immédiatement : "Salut, moi c'est Steph". La porte s'ouvrit et Laurent nous fit entrer. Il prit nos cadeaux en nous disant : "Bon, mettez-vous à l'aise, surtout n'oubliez pas d'ôter vos chaussures. Jean et Fred sont déjà là. Vous pouvez mettre les bouteilles sur la table".

Steph passa devant moi et entra au salon où il embrassa chaudement les deux convives qui s'y trouvaient déjà. Laurent me suivait et me présenta : "Le nouveau, c'est Juju, un mec bien chaud que j'ai rencontré sur le net."

J'eu droit au commentaire un peu au raz des pâquerettes habituel : "Hummmm Juju !!!, nous on aime ça le juju, hein Fred, fit remarquer Jean à son copain, j'espère que tu nous en offriras une bonne dose de ton jus !" Le ton était donné, l'ambiance était assurée.

Laurent s'occupa alors des cadeaux qu'on lui avait donnés. Il en jeta deux dans un panier où se trouvaient déjà ceux qu'avaient apportés Jean et Fred, et déballa les deux autres. Il commença par le mien, un petit string taille S qu'il se mit sous le nez en le reniflant profondément avant de me dire : "oh, Julien tu l'as lavé, ça me déçoit, je ne peux pas sentir la bonne odeur de ta queue. Il va falloir réparer ça". Les autres reprirent en chœur : "Ah oui, ça, et tout de suite encore". Il ouvrit ensuite celui de Steph, un slip kangourou blanc, qu'il mit aussi sous son nez et respira avec délectation, il me le mit sous le nez en disant : "sens ça comme c'est bon !"

C'est vrai qu'il sentait le foutre et était bien rêche. "Je m'y suis branlé pour te l'offrir" dit Steph à Laurent. "Ah ça, mon Steph, t'es un ange", lui répondit Laurent en lui roulant un patin de remerciement.

"C'est pas tout ça, mais maintenant il faut que Juju répare sa faute", fit remarquer Jean. "Oui et il faut aussi qu'il nous montre qu'il porte bien son nom" renchérit Fred.

J'avais compris. Le moment était venu que je passe à la casserole, comme on dit. Ca m'inquiétait un peu de me retrouver la cible de tous ces mâles assoiffés de sexe, mais je mentirais si je n'avouais pas en même temps que cela m'excitait énormément. Je me sentais gonfler sous le pantalon. On sonna à la porte, j'avais un moment de répit.

Le nouvel arrivant s'appelait Emile, un homme proche de la cinquantaine, aux cheveux poivre et sel dégarnis, en tenue sportive, il avait environ 1m 75 pour 80 kg. Comme pour les autres, Laurent ouvrit le petit paquet apporté par Emile, un boxer qui avait été blanc, mais qui était bien souillé. Il passa de main en main ou plutôt de nez en nez. Une forte odeur de pisse et de sperme s'en dégageait. Pas tellement mon trip, ce truc-là, mais Laurent semblait être comblé. "Une des plus belles pièces de ma collection", dit-il en embrassant Emile pour le remercier.
"Bon, maintenant à nous deux, me dit-il en se dirigeant vers moi, il est très beau ton string, mais il y manque quelque chose. Qu'est-ce que tu as sur toi ?"

Au moment où je répondais que j'avais mis un tanga bleu ciel, la sonnette retentit de nouveau. Je me croyais encore sauvé pour quelques instants, mais Laurent me dit : "Bien, alors enlève ton pantalon et va ouvrir".

Je ne pouvais pas jouer les prudes et, malgré que je sentais de nouveau gonfler mon sexe, j'ôtai mon pantalon et allai ouvrir la porte.

"Salut, moi c'est Eric, je vois qu'il est grand temps que j'arrive, les festivités ont déjà commencé". C'était un grand noir, sec et musclés, avec la tête complètement rasée, d'un caractère jovial qui sans plus de présentation, m'embrassa sur la bouche en me caressant le paquet et entra. Il connaissait les lieux et se dirigea directement vers le salon en lançant un grand bonjour à la cantonade. "Ah ça va, je ne suis pas trop tard, vous êtes encore tous habillés, il n'y a que le nouveau qui est pressé de commencer" dit-il en rigolant.

"Non, c'est pas vraiment qu'il est pressé, dit Laurent en revenant vers moi, mais c'est qu'il me doit quelque chose". Puis, se penchant, il planta son nez sur mon sexe déjà en érection et se mit à me sucer à travers le tanga. Les autres rassemblés tout autour le regardèrent m'entreprendre non sans faire des commentaires de toutes sortes. Il sortit mon sexe du tanga et le mit bien en évidence pour que chacun puisse bien l'apprécier. "Belle pièce hein", dit-il aux autres. "Et de belles couilles aussi, fit remarquer Jean, il va nous donner du bon juju".

Laurent était un merveilleux suceur et j'eus droit à une fellation comme on ne m'en avait jamais fait, d'autant que les autres ne restèrent pas inactifs et qu'on me prodigua des caresses un peu partout. C'était paradisiaque, je sentais le plaisir monter en moi, la jouissance était proche. Eric me regardait d'un regard qui semblait en dire long et dans lequel je me serais noyé, je le regardais avec désir. Il s'approcha davantage et me roula un patin. Il ne m'en fallait pas plus et du coup je me mis à gicler. Laurent s'empressa de remettre ma pine dans le tanga pour en récolter le maximum de jus, puis en se relevant me dit : "tu peux reprendre le string rouge, moi je garde celui-là".

Chacun repris sa place dans les fauteuils et Laurent proposa un verre. Il me versa une grande quantité de whisky en me disant que je devais reprendre des forces car la soirée ne faisait que commencer. "D'ailleurs, précisa-t-il, on n'est pas encore tous là, Jacques et Thibaut doivent encore arriver".

Ils ne tardèrent plus et arrivèrent ensemble. "Vous arrivez toujours en retard vous deux, leur dit Emile, vous avez raté l'apéro".

Laurent nous annonça le premier jeu. Il s'agissait de luttes singulières, le vainqueur étant celui qui déshabillerait complètement l'autre. Pour cela, il fallait former les couples par tirage au sort. Il nous présenta un petit panier dans lequel se trouvaient 8 petites enveloppes. Chacun, par ordre d'arrivée à la soirée, devait en tirer une. Chaque enveloppe contenait un préservatif. Il y avait 4 sortes différentes. Les préservatifs de même sorte devaient combattre ensemble. Jean tira le premier : un préservatif à la vanille. Puis ce fut Fred : préservatif jaune fluo. Steph tira aussi un préservatif jaune fluo, pour moi, c'était un préservatif au chocolat, pour Emile, un vert fluo. J'étais aux aguets pour le tirage d'Eric, j'espérais le chocolat, mais il tira le vert fluo. Jacques eut la vanille et le sort me désigna Thibaut comme mon adversaire.

Je ne vais pas raconter chaque combat dans le détail. Mais c'est sûr que ce jeu est plaisant et très excitant.


Dans le premier combat, Jacques se précipita sur Jean le faisant tomber par terre - heureusement Laurent avait mis un grand matelas - et s'assit sur son ventre pour lui déboutonner le pantalon, et, en moins de temps qu'il ne faut pour le dire, la queue de Jean était à l'air et ses fesses dégagées. Première opération pas trop compliquée pour Jacques, mais la suite était plus difficile car pour ôter totalement le pantalon, il devait se relever. Cela permit à Jean de se dégager et d'attaquer à son tour son adversaire qui se retrouvait planté au sol face contre terre, sans avoir le temps de se ressaisir. Jean, couché sur lui en lui tenant la tête serrée entre ses jambes, lui déboutonne à son tour le pantalon, tandis que Jacques, ayant réussi à dégager ses bras tente tant bien que mal de lui enlever complètement le pantalon. Jean se relève, se retourne rapidement, le pantalon ne tenant plus que par une jambe. Jacques se retourne mais ne parvient pas à se relever, Jean est de nouveau couché sur lui essayant de lui enlever la chemise avec les mains tout en lui baissant le pantalon avec les pieds. C'est un beau combat, ils se débattent en tout sens on voit les culs se serrer, les bittes en érection s'entrecroiser. Le spectacle m'excite au plus haut point, je sens ma queue bien dure et mon gland tout mouillé dans mon string. Cela m'excite tellement que j'ai envie de me branler. Je regarde les autres, ils sont très attentifs, ils n'ont pas envie de rater une seconde du spectacle. A la bosse visible dans leur pantalon, je remarque qu'ils sont aussi excités que moi. A côté de moi, Eric se caresse le sexe à travers le pantalon et fait un mouvement avec ses jambes, les rapprochant, les écartant, …

Maintenant, ils sont presque nus. Jean n'a plus sur lui que ses deux bas et la chemise qui ne tient plus que par un bras. Il s'est à nouveau couché sur Jacques, sa queue et ses couilles sur le visage de son adversaire. Il lui enlève le bas qui lui reste. Jacques est à présent totalement nu. Jean l'emporte à un bras de chemise près. Il peut se rhabiller pour le prochain combat.

Au tour de Fred et Steph de monter sur le 'ring'. Ils sont de même corpulence et le combat s'avère serré, mais finalement Steph l'emporte avec une chaussette d'avance. Il remercie son adversaire en lui roulant un gros patin à pleine bouche puis termine en lui léchant les couilles. Le coup de grâce en quelque sorte car à ce moment, on voit la queue de Fred se contracter et de gros jets de foutre jaillir de son gland gorgé de sang et décalotté. Je suis dans un état d'excitation maximum au point que j'ai l'impression que je vais jouir avant même de commencer mon combat.

Heureusement, il y a une petite pause. Laurent remplit les verres. Nous sommes tous excités à mort. Eric s'est déboutonné le pantalon et à mis sa queue et ses couilles à l'air. Une belle grande tige de plus de 20 cm et un paquet du tonnerre. J'ai vraiment envie de lui. Il faut que je gagne mon combat, si je veux avoir une chance de me frotter à lui.

Thibaut est plus petit et plus frêle que moi, je le dépasse d'une bonne tête et il n'est pas très lourd. Je n'ai qu'une hantise, jouir avant la fin du combat. Il faut que je pense à quelque chose qui me fait débander. J'ai un avantage, j'ai déjà joui aujourd'hui et Thibaut doit aussi être très excité. Je dois le faire jouir ça le décontenancera. Mais il est plus âgé que moi, environ dix ans de plus. Il est sans doute plus expérimenté et sait peut-être mieux se contrôler.

Le combat commence, j'arrive à me placer derrière Thibaut et à l'enserrer dans mes bras. Je cherche sa ceinture ; voilà, je l'ai, il n'arrive pas à se dégager ; je lui ai déjà détaché la ceinture, les boutons du jean maintenant, ok c'est une tirette, c'est plus facile. Voilà, le pantalon est tombé. Au slip maintenant. Ok, le voilà le cul à l'air et la teub aussi. Je la prends en main. Wow elle est toute dure et bien chaude. Je le décalotte et lui caresse le gland. Il est tout mouillé. Il se débat, l'homme, il est pas mal vigoureux quand même. Au tour du t-shirt maintenant. Zut, il faut que je lui dégage les bras. Changement de tactique. Il est totalement dégagé maintenant, essaie de remonter son pantalon qui le handicape un peu aux pieds. C'est ma chance, je peux le resserrer par devant et le forcer à se coucher. Je me couche sur lui, il essaie de m'attraper par le pantalon, de me déboutonner, mais il est un peu écrasé par mon poids. Je sens son sexe entre mes jambes, j'essaie d'ôter son pantalon avec mes pieds tout en le forçant à lever les bras pour que je puisse lui enlever le t-shirt. Je sers mes jambes sur son sexe, lui mordille les tétons. Il gémit, le t-shirt est enlevé. Plus que le pantalon et les bas. Je lui donne un gros bisou dans le cou et me relève. J'ai l'avantage. Il semble complètement épuisé. Il se redresse, essaie de remonter son pantalon, mais je l'ai déjà empoigné par les pieds : une chaussette, deux chaussettes et le pantalon. Le combat était trop inégal vu le gabarit de chacun. Je l'aide à se relever et l'embrasse, comme l'ont fait les deux vainqueurs précédents. Il se serre sur moi, frotte sa queue sur ma jambe et gicle sur mon pantalon.

Après une petite pause, on passe au quatrième combat, tout aussi inégal que le précédent. En moins de temps qu'il n'en faut pour le dire, Emile se retrouve nu comme un ver face à un Eric légèrement débraillé. Mais Emile est résistant et nous n'avons pas le plaisir de le voir éjaculer, comme les deux vaincus précédents.

Je passe sur les détails de la première demi-finale entre Jean et Steph, pour signaler simplement la victoire de Steph par une chemise contre rien.

C'est à notre tour, Eric et moi. Il ne fait pas de doute que je vais perdre. Eric est plus grand et plus musclé que moi. Il ne va faire qu'une bouchée de moi. Sans comprendre ce qui m'arrive, je me retrouve par terre avec Eric sur moi qui me déboutonne la chemise, je réagis et lui déboutonne le pantalon sans qu'il ne donne l'impression de résister beaucoup. Nous voici, moi sans chemise et lui sans pantalon, à nous embrasser comme des malades. Il m'embrasse, me caresse le dos, les fesses à travers le pantalon. Je caresse ses fesses, ses cuisses, je l'embrasse. J'ai l'impression qu'on vient de changer de jeu, qu'on a changé les règles ; et ce n'est pas pour me déplaire. Il me déboutonne le pantalon pour me caresser les fesses sous le pantalon, mes mains sont sous sa chemise et je le caresse. Il n'y a pas beaucoup de résistance dans tout cela. Il me laisse déboutonner sa chemise, je le laisse enlever mon pantalon et mon slip, je sens sa queue raide frotter contre la mienne. Nous continuons à nous embrasser et à nous caresser. Sa queue fait un mouvement de va et vient entre mes cuisses. Il m'embrasse dans le cou et me susurre à l'oreille : "toi, mon Juju, je vais te baiser". Nous sommes quasi nus tous les deux. Il ne me reste que les chaussettes et lui aussi, mais en plus il a le slip sur les mollets. Avec les pieds, j'essaie de faire glisser son slip tout en lui caressant les mollets. Il se relève en me regardant avec un grand sourire et des yeux pétillants de malice et de plaisir, puis me tenant fermement par les épaules, il me dit : "tu peux enlever mon slip avec tes pieds, je vais te baiser". Puis dans un mouvement rapide, il me prend par les jambes enlève mes chaussettes d'un coup sec, passe mes jambes sur ses épaules en relevant bien mon cul, comme pour me baiser et me dit : "tu vois, tu viens de te faire baiser au figuré, tu es complètement nu, tu as perdu, mais si tu veux, tout à l'heure, je te baiserai réellement".

La partie entre Steph et Eric, se déroula de manière plus traditionnelle et se solda par la victoire de Steph par deux chaussettes et une chemise contre rien. Comme meneur de jeu et arbitre, Laurent n'avait pas participé aux combats. Il fut donc décidé d'organiser la super finale entre lui et Steph.

Après une longue pause fortement arrosée, le combat s'engagea entre eux, sous le regard excité des convives qui étaient désormais tous à poils pour suivre cette dernière joute. Chacun y allait de ses commentaires et de ses cris de soutien pour l'un ou pour l'autre. On suivait en se caressant et en s'embrassant mutuellement. Je ne décrirais pas davantage cette partie car je n'en ai pas suivi tous les détails, trop occupé que j'étais à me câliner avec Eric. Toujours est-il que Steph remporta la victoire et s'octroya comme trophée le slip de Laurent. "Oh, dit-il, il sent bien bon celui là, on voit qu'il a pas mal mouillé dedans pendant toute la soirée !"

Mais la soirée n'était pas terminée. "C'est l'heure de la distribution des cadeaux" proclama Laurent et il présenta le panier avec les slips que nous avions apportés. Steph eut l'honneur de piocher le premier et reçu un slip crade d'Emile. Puis, ce fût le tour d'Eric qui hérita d'un string de Thibaut, un peu trop petit pour lui. A mon tour de piocher pour avoir un slip de Steph, un peu trop large pour moi. Mon tanga quant à lui se retrouva sur les fesses de Jean.

Après un petit temps passé à rigoler les uns des autres dans nos slips mal assortis et à prendre quelques photos de nous dans ces accoutrements, Laurent annonça le jeu suivant :
"Bon, dit-il, je vois que ces slips sont mal répartis, alors nous allons faire un jeu de 'slip musical'. Vous enlevez les slips, vous les mettez sur une chaise, je mets de la musique, vous tournez en rond autour à vous courir après la queue et quand j'arrête la musique, vous devez vous précipiter pour prendre un slip et l'enfiler. Celui qui se retrouve sans slip est éliminé. Et ainsi de suite, vous connaissez le système. Vous avez tous joué à ça chez les scouts, … Enfin, à peu près à ça."

Ce jeu était aussi très excitant. Je ne vais pas en raconter tous les détails, mais ce fut Steph qui cette fois-ci fût éliminé le premier. Puis Jean, suivi de Jacques et d'Emile. Puis ce fut mon tour, Eric et Fred. Thibaut emporta la partie et eut le droit d'imposer un gage au perdant. Il fit bander les yeux de Steph et lui fit lier les mains derrière le dos, puis lui demanda de reconnaître chacun des convives à partir de son sexe. Il ne pouvait les toucher qu'avec le nez et la bouche, les reconnaître à l'odeur et au goût, selon la longueur et la consistance de la teub. Il arriva à en reconnaître trois : Emile, Eric et Laurent.

La soirée se poursuivit encore longtemps après ce dernier jeu, de manière plus informelle.
J'avais retrouvé Eric qui, comme il me l'avait dit lors de notre combat, me proposa gentiment de me baiser réellement. "Tu as le choix, me dit-il, je ne te force pas. Soit on fait ça en privé, rien que nous deux, soit on le fait ici devant tout le monde". Je ne souhaitais pas vraiment choisir et lui répondis que je prenais les deux bouts de l'alternative s'il était d'accord. Ici pour commencer et puis on remettrait cela un peu plus tard en privé. Il acquiesça.

J'avais servi d'apéritif avec la fellation de Laurent. Je terminais comme pousse-café avec la sodomisation d'Eric. Ce fut de nouveau divin. Avec Eric qui me ramonait le cul, Laurent qui m'offrait ses couilles et sa bitte à sucer, les autres qui se laissaient toucher en se branlant sous mon regard ou qui me léchaient les tétons, pendant que je m'astiquais la queue. Eric fut le premier à me lancer de grosses giclées de foutre chaud sur le ventre et même jusqu'au visage, puis ce fut Laurent, suivi immédiatement après par les autres, puis enfin moi. Je n'avais jamais connu une telle jouissance.

"Et bien le nouveau, on peut dire qu'il est baptisé maintenant" dit Laurent. "Oui, renchérit Jean, et comme ça maintenant, on peut dire qu'il porte bien son nom de Juju".


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2 commentaires:

  1. Vianney Colette16 mars 2016 à 15:55

    Je ne pensais pas pouvoir m'exciter sur une histoire à lire. Je me trompais.

    Beau talent d'écriture.

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    1. Merci, Vianney. C'est une vieille histoire que j'ai retrouvé dans mes archives.

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