vendredi 25 mars 2016

Mon beau-père et moi - 5 : un grand-père très pervers


 Voici le cinquième épisode de notre fiction "Mon beau-père et moi", une belle saga familiale dans laquelle l'homosexualité est omniprésente.


Pour ceux qui n'ont pas encore lu les quatre premiers épisodes ou qui souhaitent se rafraîchir la mémoire, voici les liens vers chacun d'eux :



A quinze ans, mon demi-frère était une véritable bombe, insatiable sur le sexe et d’une tendresse infinie qui me fit vite oublier l’amour que j’avais eu pour son père, ce traître qui m’avait si vilement trompé avec mon grand-père. En réalité, je n’en voulais pas à mon beau-père d’avoir baisé avec mon grand-père mais de l’avoir fait sans m’en parler. Je lui reprochais ces 12 années que je lui avais exclusivement consacrées et toutes les occasions manquées de m’amuser avec d’autres. J’étais résolu à le lui faire payer très chèrement.

Nous n’eûmes aucune difficulté à convaincre notre mère que la meilleure solution pour que Frédéric retrouve son équilibre était qu’il s’installe chez moi. Nous pouvions ainsi l’inscrire dans une nouvelle école où sa mauvaise réputation et ses mauvaises fréquentations ne le suivaient pas. Cela permettait de faire une pause dans les conflits familiaux qui avaient atteint un point de non retour et nous n’avions rien à perdre dans cette tentative de la dernière chance pour ramener Fred sur ‘le droit chemin’.

Ce fut par contre plus difficile d’obtenir l’approbation de Jacques qui n’imaginait pas que je puisse à la fois me consacrer à mon boulot comme je le devais et m’occuper sérieusement de mon frère.
- Qui va s’occuper du ménage ? Tu vas voir dans quelle état il va mettre ta maison, et la réputation qu’il va te faire. Il te fera perdre tous tes clients. Je ne te donne pas un mois pour que tu regrettes d’avoir voulu t’en occuper. La seule solution, c’est de le mettre en internat tout de suite…
- Essaie de me mettre en internat pour voir. Je m’arrangerai bien pour me faire remballer en moins de deux.
- Ecoute, Jacques, moi je n’en peux plus. Jean est sérieux et nous pouvons lui faire confiance. Puisqu’il accepte de s’occuper de Frédéric et que Frédéric promet d’être sérieux, nous ne risquons rien d’essayer. C’est notre dernière chance, ça ne sert plus à rien d’en discuter. La décision est prise, Frédéric ira vivre chez Jean.
- Bon. Faites ce que vous voulez mais je vous aurai prévenus.
Il s’ensuivit une longue période de froid entre Jacques et moi. J’évitais de croiser son regard et surtout de me retrouver seul avec lui. Quand il m’adressait la parole, je lui répondais par monosyllabes sèches et quand il me téléphonait pendant les heures de travail, j’écourtais la conversation en lui disant que je n’avais pas le temps.

Il comprit rapidement qu’il y avait un malaise mais sans pouvoir l’identifier. Il me demanda des explications que je refusai de lui donner.
- Que se passe-il Jean ? Tu ne m’aimes plus. C’est ça ? Tu couches avec ton frère et tu n’as plus besoin d’un vieux comme moi.
- Ca n’a rien à voir avec Fred ni avec ton âge.
- Ah non ? Alors c’est quoi ton problème. Tu ne crois pas qu’on pourrait se parler franchement ?
- Oui, c’est ce que j’aurai voulu, que tu sois franc avec moi.
- Mais je l’ai toujours été.
- Ok, nous en reparlerons mais, excuse-moi, je n’ai pas le temps maintenant. J’ai un rendez-vous important et je suis déjà en retard.
Il se tourmentait de la distance que je prenais et je m’en réjouissais sentant tenir ma vengeance. Il était prêt à tout pour me récupérer, je n’étais disposé à ne rien lui céder même si, au fond de moi, j’avais toujours besoin de la chaleur de ses bras.

Un jour, il me téléphona.
- Jean, il faut que l’on se parle.
- Oui, je t’écoute. Qu’as-tu de si important à me dire ?
- Tu me manques terriblement. Quand peut-on se voir ? J’ai tellement besoin de te prendre dans mes bras et de te faire l’amour.
- Moi aussi, mais tu sais que ce n’est pas possible pour le moment.
- Pourquoi ? A cause de ton frère, c’est ça ? Ecoute. Peu importe pour moi que tu couches avec Fred. Je ne suis pas jaloux mais je ne veux pas te perdre.
- Moi non plus je ne suis pas jaloux et tu peux coucher avec qui tu veux mais il faut que tu sois franc avec moi et que tu me le dises que tu as quelqu’un d’autre.
- Mais je n’ai personne d’autre. Je t’assure que ça fait longtemps que je ne baise plus avec ta mère.
- Il n’y a pas que ma mère. A ton avis, pourquoi Fred t’en veut-il autant ?
- Frédéric m’en veut ? Mais je ne l’ai jamais touché, je te le jure. Il ne t’a quand même pas dit que j’avais fait des choses avec lui ? Je peux t’assurer que tu es le seul que j’aime.
- Ah oui ? Ca reste à prouver.
- Je ferais tout ce que tu veux pour te le prouver.
- Même un trio avec Fred ?
- Tu n’es pas fou ? Fred est mon fils !
- C’est mon frère, ça ne m’empêche pas de baiser avec lui. Bon, excuse-moi mais j’ai du boulot. De toute façon, ce n’est pas Fred le problème.
Il me rappela quelques minutes plus tard :
- Si c’est le prix à payer pour te retrouver, je le ferai ton trio même si ça me gêne beaucoup. 

L’abcès fut percé fin décembre, entre Noël et nouvel an, alors que Fred et moi passions quelques jours de vacances chez nos parents. La soirée s’était passée paisiblement puis nous étions montés nous coucher. Mon petit frère m’avait rejoint dans ma chambre et nous nous étions endormis enlacés après avoir joui l’un sur l’autre. Jacques entra dans la chambre et me secoua.
- Je n’en peux plus. Il faut que l’on se parle. Tu me manques trop.
Il ôta son pyjama et se glissa dans le lit. Son sexe tendu entre mes fesses, ses lèvres dans mon cou, il me susurra :
- Laisse-moi te faire l’amour.
- Tu es fou ? Tu vas réveiller Fred.
- Je m’en fous.
- Si tu as envie de baiser, va chez mon grand-père.
- Chez ton grand-père ?
- Oui chez mon grand-père ! Ne fais pas l’innocent, tu sais très bien de quoi je veux parler.
Dans un grand soupir, il se redresse sur le lit, la tête entre les deux mains.
- Comment sais-tu cela ?
- Par Fred qui vous a surpris.
- Fred nous a surpris ? Ce n’est pas possible. Je suis damné. J’aurais voulu vous éviter tout ça.
- Ecoute Jacques. Je ne t’en veux pas de baiser avec mon grand-père mais je ne te pardonnerai jamais de ne m’avoir rien dit et de m’avoir laissé croire que j’étais le seul dans ta vie.
- Je ne t’ai jamais caché que j’avais été amoureux de ton père.
- Non mais mon père est mort et mon grand-père bien vivant.
- C’est une longue histoire. Je vais tout t’expliquer mais pas ici pour ne pas réveiller Fred. Descendons au salon.
- Je suis réveillé et j’ai le droit de savoir aussi.
- D’accord mais descendons quand même. J’ai besoin de boire un bon verre pour me donner du courage.

Après avoir bu une grande gorgée de whisky, Jacques commence sa confession.
- Tout d’abord, je voudrais vous demander pardon à tous les deux.  A toi, Frédéric, de ne pas avoir été à tes côtés quand tu as commencé à te poser des questions sur ta sexualité et de ne pas t’avoir révélé mon homosexualité. Ca t’aurait sans doute évité toutes tes bêtises de ces derniers temps.
- Ca c’est sûr que tu ne m’as pas aidé. Tu ne t’es même pas rendu compte que j’essayais d’attirer ton attention. Je voulais seulement que tu saches que j’étais homo aussi et que j’avais envie que tu fasses l’amour avec moi comme tu le faisais avec papy.
- Je t’en demande pardon, mon chéri. A toi aussi, Jean, je te demande pardon de t’avoir caché la vérité sur ma relation avec ton grand-père. Contrairement à ce que tu crois, je ne voulais pas te tromper. Je voulais seulement t’éviter la révélation de cette infâme vérité.
- Je pouvais comprendre qu’après la mort de mon père tu aies reporté ton amour pour lui sur mon grand-père, surtout qu’à cet époque je n’étais encore qu’un enfant. Il n’y a rien d’infâme là-dedans.  
- Excuse-moi mais ne m’interromps pas. C’est déjà assez difficile comme ça. Tu veux la vérité, je vais te la dire toute entière sans plus rien te cacher. Si tu ne dois plus m’aimer, autant que ce soit pour la bonne raison. Mon histoire avec ton grand-père remonte bien avant la mort de ton père. A l’époque, j’avais l’âge de Fred et j’étais un enfant fort naïf. J’étais très amoureux de Philippe et je me serais damné pour être avec lui.  
Il m’avait invité à aller jouer un après-midi chez lui. Vous pensez bien que j’étais trop heureux pour refuser. Il m’a alors entraîné dans le hangar et là, il m’a embrassé puis m’a proposé de faire l’amour. J’en avais très envie mais j’avais peur d’être surpris par son père. Il a rit de moi en me disant que j’étais idiot, qu’il n’y avait aucun risque. C’est ainsi que nous nous sommes retrouvé à poils. Nous étions couchés dans les boîtes de carton, nous nous embrassions, nous nous caressions, nous nous branlions mutuellement quand ton grand-père est arrivé. Il nous a engueulés comme du poisson pourri en nous traitant de sales pédés dépravés et en nous disant que nous méritions une bonne correction. Il a attrapé ton père et lui a donné une fessée magistrale et il m’a dit que je ne perdais rien à attendre parce qu’il allait prévenir mes parents. Ton père pleurait et le suppliait d’arrêter. Je pleurais aussi et le suppliais de ne rien dire à mes parents, en disant que si mes parents savaient ça ils me tueraient. Alors, ton grand-père m’empoigna et m’administra une fessée dont je me souviendrai toute ma vie en me disant que pour cette fois il pourrait se taire et ne rien dire à mes parents et que nous allions régler la question entre hommes. ‘Oh oui, monsieur, s’il vous plait, faites-moi ce que vous voulez mais je vous supplie ne dites rien à mes parents’, lui ai-je dit. Ton grand-père a alors adouci le ton.  
‘Vous ne vous rendez pas compte dans quel état vous m’avez mis avec vos saloperies et ce que vous avez réveillé en moi’ a-t-il dit en déboutonnant son pantalon. Puis, il a sorti son sexe en érection en disant ‘regardez le résultat, vous allez me soulager tout ça’. Il nous a forcé à le sucer. Ensuite, il m’a fait coucher ventre à terre, m’a écarté les fesses avec ses deux grosses mains, à craché sur mon anus, m’a doigté et m’a finalement sodomisé sans ménagement. Ca me brulait le cul et j’en pleurais de mal mais ton père me regardait en riant et en se branlant. ‘Voilà ce qu’on fait à des tapettes de votre espèce’ disait ton grand-père et il ajoutait à l’attention de ton père ‘regarde comment il faut le baiser ton petit ami, il pleure maintenant mais tu verras qu’il en demandera’. Quand ton grand-père eut joui, il se releva et dit à Philippe : ‘voilà, mon fils, je te l’ai préparé tu peux maintenant le baiser à ton aise’. 
Ton père s’est alors posé délicatement sur moi en me caressant et en me disant des mots d’amour. Il m’a pénétré en douceur et a joui en moi en m’embrassant dans le cou.  
‘C’est bien, a conclu ton grand-père, vous êtes de vrais petits hommes’ puis il a ajouté à mon intention ‘et toi, si tu ne veux pas que tes parents soient au courant de tes turpitudes, tu as intérêt à faire tout ce qu’on te demandera’. 
J’ai appris beaucoup plus tard que ce n’était pas par hasard que ton grand-père nous avait surpris mais que j’avais été victime d’un coup monté. Ton grand-père avait obligé ton père à m’attirer dans ce traquenard.

 Si vous avez des fantasmes, des récits imaginaires ou expériences vécues en rapport avec les thématiques de ce blog, vous pouvez nous les raconter en détail. Contactez-nous en utilisant le formulaire de contact qui se trouve à droite. Nous nous ferons un plaisir de les publier sur ce blog pour que tout le monde en profite.


10 commentaires:

  1. Bravo comme toujours j'adore le style la forme et l'excitation que celà me procure

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  2. j'ai fait mon commentaire sur l'épisode 4 avant de lire celui-ci, et je vois que la progression est bonne. Kalinours, ce grand-père te ferait-il envie? apparemment, il avait déjà bien dressé son fils de l'âge de Frédéric, et, comme il ne lui suffisait plus, il l'utlisait comme appât. très semblable à mon grand-père, donc.
    J'espère que l'éducation de Jacques et Philippe va bien continuer, qi'ils vont bien être lopés, en clair,et que Jacques en aura retenu de bonnes leçons quand il va lui revenir de reprendre le flambeau à son tour!

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    1. Je suppose que tu parles de l'éducation de Jean et Frédéric qui doit bien continuer car pour Jacques et Philippe, c'est déjà fini puisque Philippe est mort. Mais bon, je ne vais pas révéler la suite maintenant. Il faut garder le suspens.

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  3. le dernier vieux est bien gourmand!

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    1. Les exercices physiques que le jeune lui a fait faire lui ont donné très soif :o)

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