mardi 13 décembre 2016

Confession au pensionnat


 Le récit bandant que je vous propose aujourd'hui se trouvait dans mes archives mais je ne me souviens plus d'où je le tiens, si c'est quelqu'un qui me l'a envoyé au temps où je tenais un autre blog ou si je l'ai trouvé sur un autre site publiant des histoires. Il est signé du pseudonyme "Zigounette".


Je venais d'avoir 18 ans et j'étais en terminale chez les jésuites en tant que pensionnaire. Il est évident que le soir, la branlette ça y allait. Il arrivait même qu'un copain trompe la surveillance du pion et vienne m'aider. Se palucher à deux c'est quant même encore plus drôle que tout seul surtout si l'un ou l'autre en profite pour te mettre la main ou la bouche à la bite et un ou deux doigts dans le cul.

Ce soir là, on était en étude avant le coucher et chacun occupait son temps comme il pouvait. Le pion en soutane faisait des vas-et-viens dans l'allée. Le copain à côté de moi se branlait et m’avait demandé de surveiller le retour du pion. Il avait fini par juter dans une feuille de brouillon de version latine qu'il m’avait demandé de faire passer après l'avoir soigneusement pliée. Tout le monde participait en rigolant. Avec un peu de remord pour mon attitude et mes branlettes seul ou à plusieurs, j’ai décidé, dans un élan de recueillement, d'aller me confesser.

J’ai demandé la permission au pion qui a accepté sans difficulté et je suis allé trouver mon confesseur, préfet de discipline au collège. C'était un gars sympa, bien foutu, jouant souvent au foot avec nous, toujours rigolard.


Je frappe à la porte et attends qu'il vienne m'ouvrir. Il a quitté sa soutane et se trouve en boxer short et maillot de corps. Je trouve que son boxer est bien rempli. Je lui expose le but de ma visite. Il me dit qu’il préfère discuter un peu avec moi avant de me confesser. Il me fait cependant mettre à genoux sur le prie Dieu et s'assied à côté de moi.

Je lui parle de mes branlettes solitaires ou avec des copains, des visites qu'on se fait la nuit entre pensionnaires, de l'échange de foutre, des fois où j'ai enculé un copain et d'autres où je me suis fait enculer. Il hoche la tête et me demande de continuer. Je remarque que son boxer commence à gonfler et qu'il commence à se caresser la bite qui parait volumineuse à travers le boxer. Il me dit que tout cela n’est pas grave. Je me lève, il se met debout lui aussi. Je remarque sa grosse pine qui pointe. Il s'approche de moi, me met une main au cul et l'autre derrière la nuque et me roule une pelle majestueuse en frottant sa queue contre mon ventre.
- « Viens », me dit-il. 
Je le suis, il ouvre la porte de sa chambre et je vois alors deux copains sur son pieu, à poil, en plein 69. Je reste interdit mais lui, s'active tout de suite. Il quitte son boxer et fait jaillir sa pine épaisse et ses grosses couilles. Il dit :
- « Avant la confession, il faut bien connaître le péché. Montre-moi ton joli cul. » 
Je me dépoile et il se met à me bouffer le cul. Les deux autres ont cessé leurs petits jeux et s'approchent de nous. Je les connais peu. Je crois savoir qu'ils sont en seconde et en troisième. Le petit de troisième, un blondinet, a un adorable petit cul imberbe. Je bande comme un salaud. Ce petit cul, il me le faut.
- « Tu peux l'enculer si tu veux », me dit l'abbé, « mais moi c'est ton cul que je veux.» 
Je regarde son dard épais, ses grosses couilles poilues et me résigne. Après tout mon oncle m'a bien initié et il est bien monté lui aussi.

Je fais mettre le blondinet à quatre pattes sur le lit, je demande à son copain de se branler sur son trou du cul. Il ne faut pas longtemps pour que plusieurs giclées inondent ce petit sanctuaire. Je lèche le surplus de foutre, trempe ma bite dans ce jus et commence à enfoncer mon gland. L'abbé, maintenant complètement à poil, se branle à pleine main et demande à l'autre élève de seconde de se faire sucer par le blondinet. Cet élève de seconde est bien foutu avec des pecs bien formés, un petit bouc, des lèvres charnues et une bite longue et fine avec des couilles roses bien pendantes sous la bite.

J'enfonce ma pine d'un coup sec, le garçon gémit ; l'abbé, après m'avoir mouillé le cul enfonce son gros gland dans ma rondelle. Il y va doucement mais vraiment à fond, putain que ça fait du bien. Il commence alors à donner des coups de boutoir que je répercute dans le cul du blondinet, ce qui provoque un va et vient sur la bite de l’élève de seconde. Placé comme je suis, je mets une main derrière la nuque du garçon de seconde et lui roule une pelle magistrale. Il en redemande et le curé continue de me bourrer le cul. Je sens ses poils sur mes fesses et ses grosses couilles poilues battre contre mes couilles.

Je sens que le blondinet contracte son anus. Je vais jouir, ahhrg, je jouis en contractant mon cul. Le curé gueule en jouissant dans mon cul :
- « putain de salopards, que c'est bon ! »
Il retire sa bite et le foutre continue à me couler dans la raie du cul pendant que je continue à juter dans le cul du blondinet. Son copain s'arc-boute et lui crache son foutre à la figure. Le curé me lèche le cul, je bouffe le foutre du gars de seconde sur la figure du blondinet, le curé se lève et nous réunit en bouche à bouche pour une communion de sperme. Puis, il nous dit en secouant sa bite encore dure :
- « je vous absous de tous vos péchés et si vous recommencez, venez chez moi, on s'arrangera toujours. »
Le blondinet dit :
- « on se branle une dernière fois. »
Ok, le curé prend une coupe, la pose par terre, chacun se branle en roulant des pelles et en doigtant son voisin. Le blondinet jouit en premier, celui de seconde et moi en même temps et le curé en dernier. Il prend alors la coupe et chacun avale une gorgée.

On se rhabille, la confession est terminée et nous sommes pardonnés, jusqu'à la prochaine fois.


Vous aussi, vous pouvez participer à l'animation du blog en envoyant vos récits, qu'ils soient imaginaires ou basés sur des expériences vécues, l'essentiel étant qu'ils soient en rapport avec les thématiques de ce blog : fantasmes gays incestueux, relations sexuelles entre jeunes mecs et hommes plus âgés, ou tout simplement le plaisir du sexe entre mecs.

N'hésitez donc pas à nous écrire en utilisant le formulaire de contact qui se trouve à droite.
















15 commentaires:

  1. J'ai pas lu le texte, je le lirais un autre jour. Mais les photos sont très bien.

    Cela me fait penser que si des prêtres gays, en particulier catholique, puisqu'ils n'ont normalement pas le droit de baiser, ont envie de venir nous raconter comment ils vivent leur sexualité gay, comment ils l'ont découvert, quand et comment ils ont commencé, avec qui, etc, cela m'intéresse.
    Vous pouvez aussi nous parler de ce que vous pensez de la position de l’Église catholique à ce sujet. Si vous êtes un rabbin, un iman, un moine bouddhiste ou un pasteur gay, je prends aussi vos témoignages.
    Merci d'avance. Cela devrait être intéressant. Je ne me rappelle pas qu'on a déjà eu cela sur le blog.

    Bon, maintenant je vais me coucher. Philippe m'attends pour que nous allions dormir et je lui ai promis de me coucher tôt ce soir. Et on va seulement dormir, on ne fera pas de câlins cochons.

    Et demain séance de tatouage pour moi.

    Bonne nuit

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Oui, Corentin, ce serait vraiment intéressant d'avoir des témoignages de prêtre. Je pense qu'on avait déjà lancé un appel dans ce sens il y a quelques mois mais sans succès.
      Bonne nuit à vous deux.

      Supprimer
    2. Je ne m'en rappelais pas mais dans ce cas j'aimerais que cette fois cela marche.

      Ce matin, j'étais chez le tatoueur comme prévu. J'ai souffert pendant trois heures avec d'interruptions car j'avais très mal. Comme j'avais du mal à supporter le tatoueur a fait des pauses plusieurs fois de cinq ou 10 minutes.
      Finalement, au bout de trois heures, parce que je n'en pouvais plus,le tatoueur a décidé qu'il en restait là pour aujourd'hui et qu'il reprendrait une autre fois.
      Mon tatouage n'est donc pas terminé. Il a fait les contours et une partie du remplissage qui n'est pas fini.
      Je devrais donc reprendre rendez-vous d'ici deux semaines, quand cela aura un peu cicatrisé pour finir le remplissage. C'est dommage car il n'y en avait plus pour longtemps mais j'avais trop mal.
      Sinon ce qui est fait rend bien.

      Supprimer
    3. Ah, pauvre Corentin. Tu vas donc devoir souffrir deux fois. J'espère que ta journée de travail de ce vendredi se passera bien sans que le tatouage te fasse trop mal.

      Supprimer
    4. Je n'ai pas trop senti de douleur aujourd'hui. Comme dit Philippe "çà pique un peu" !
      Ce devrait donc allé bien pendant le travail.
      Mon chef m'a appelé pour me dire qu'il m'avait changé les horaires de travail de vendredi. Je sais pas trop pourquoi.
      Je commence à huit heures pour les petits déjeuners et je ferais le service de midi au restaurant. Je devrais donc finir ma journée vers 15h. Idem pour samedi. Je passerais ainsi une partie du samedi avec Philippe.

      Mais tu as raison, c'est un peu embêtant de devoir revenir une deuxième fois. J'avais déjà souffert précédemment pour d'autres de mes tatouages mais jamais comme çà. Philippe se moque de moi et dit que je suis une petite nature parce que lui, il n'a pas besoin d'y revenir.

      Oui ! Je sais, c'est un mâle viril costaud, lui !

      Supprimer
    5. C'est bien Corentin, avec ce tatouage sur chacun d'entre vous deux, vous allez être encore plus en harmonie que vous ne l'étiez déjà de toutes manières.
      C'est encore une manière de vous montrer lier l'un à l'autre.
      Que Philippe ait accepté de se faire faire un tatouage ouvertement gay est encore une grande preuve d'amour envers toi. Cela n'a peut être pas été facile pour lui d'en prendre la décision. Surtout que d'après la description de votre tatouage que j'ai lu sur une de tes précédentes interventions, celui-ci (deux hommes nus enlacés) est vraiment très explicite.
      N'importe qui voyant ce tatouage comprendra que Philippe est gay. Aucun hétéro ne se ferait faire un tel tatouage. Si des collègues de Philippe voient ce tatouage, même si Philippe ne leur a rien dit de sa nouvelle vie, ils comprendront de suite.
      Et je ne parle même pas de son fils.
      Je suppose qu'il en est totalement conscient et qu'il y a bien réfléchit avant de le faire. C'est donc pour moi une grande preuve d'amour envers toi.

      Tu as beaucoup de chance d'avoir un tel compagnon aussi amoureux et aussi prévenant envers toi. Et Lionel sera d'accord avec moi.
      Nous sommes très heureux pour vous.

      Bises

      Supprimer
    6. J'espère que tout s'est bien passé au travail ce vendredi, Corentin. En terminant tôt, cela te permet de te reposer.
      En effet, François, le même tatouage au même endroit et aussi explicite est une belle preuve d'amour et d'harmonie, c'est comme une alliance au doigt mais le symbole est beaucoup plus fort puisqu'il est gravé à tout jamais sur leur peau.

      Supprimer
    7. Je vous remercie François et Kalinours

      En fait, François, Philippe n'a pas été si difficile à convaincre. Cela faisait des mois qu'on en parlait. La décision a mis du temps à se concrétiser parce qu'on ne trouvais pas le style de tatouage qu'on aimerait tous les deux.
      Un symbole gay ne nous plaisait pas parce que c'est banal. Et c'était trop difficile de trouver des dessins qui nous plaisaient. Jusqu'à ce que le tatoueur nous crée un dessin rien que pour nous.
      Bien sûr, il y en a d'autres tatouages sur le même style mais celui là est un original.

      Bonne nuit

      Supprimer
    8. Alors, Corentin, ça se cicatrice bien ? Ca ne t'a pas trop gêné au travail ?

      Supprimer
  2. Bonjour les Garçons des somptueuses Forêts Ardennaises

    Superbe récit bien chaud comme toujours

    Je ne sais pas pourquoi j'ai une folle envie de retourner au catéchisme et de mettre en pratique la génuflexion...

    Amen ta queue dans mon bénitier....lol

    Agréable journée les beaux Mâles , ainsi qu'à vos visiteurs

    Amicalement - Patrice

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Il n'est pas trop tard pour avoir la vocation, Patrice. Justement, il manque de prêtres pour s'occuper de la formation des jeunes acolytes.
      Bonne journée à toi en Val de Loire.

      Supprimer
  3. Salut les Garçons,
    J'ai adoré, et l'histoire et les photos. Les protagonistes sont super bandants.
    J'aime ce genre de confessionnal, bien que protestant, je m'imagine bien, comme le dit Patrice, me mettre à genoux devant ce sceptre en gloire.
    A propos, n'avez vous pas vécu hier soir, entre 18 - 19h, un tsunami d'amour venant de Suisse ?
    Pour moi ce fut un torrent d'amour, de caresses et de crème, je m'en lèche encore les babines.
    Gros bisous à vous deux
    Philippe sur les bords du Léman

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Comme nous sommes à plus de 350 m d'altitude, le tsunami Moussa ne nous a pas submergé mais nous avons quand même vu que les grands sapins étaient sérieusement secoués ;o)
      Ca fait très longtemps que les catholiques ne vont plus s'agenouiller dans les confessionnaux où il n'y a plus que des toiles d'araignée et des grenouilles de bénitier. Je ne me souviens plus du jour où je l'ai fait pour la dernière fois. Sans doute quand j'étais au lycée où les confessions se faisaient pendant les heures de cours. La motivation pour y aller était donc de pouvoir brosser le cours. Avec une motivation comme celle de ces photos, je pourrais certainement renouer avec cette pratique ;o)
      Gros bisous de nous deux.

      Supprimer